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Archives Mensuelles: juillet 2013

Un brin de lecture dans le Domaine de Sceaux

Ce n’est que ce matin sur Radio Bleue Ile de France  que j’ai entendu parler de cette initiative dans le Domaine de Sceaux : le brin de lecture. Attention cela se termine le 1er Août, donc il faut profiter des quelques jours restants.

Un brin de lecture du 9 juillet au 1er août inclus
Un « salon de lecture » à ciel ouvert sera aménagé dans le parc de Sceaux, près du Pavillon de l’Aurore du 9 juillet au 1er août les mardis, mercredis et jeudis.

Romans, albums, livres de jeunesse, journaux, et bandes dessinées seront mis à la disposition du public ainsi que des chaises, des tables de jardin et des coussins. Petits et grands peuvent y trouver leur compte !

Dans le cadre de l’opération Un brin de lecture,  le musée de l’Île-de-France propose une semaine d’ateliers pour enfants la première semaine des vacances d’été.
Au programme pour chaque jour, un atelier en plein air sur le thème des fêtes baroques (découpage, collage, masques et papier froissé) et une lecture. Des contes, mais pas seulement : il sera aussi question des fêtes organisées à Sceaux et Châtenay par la duchesse du Maine…

Les 9, 10 et 11 juillet, de 14h30 à 17h30
Pour les 6-14 ans
Gratuit
Rendez-vous devant le Pavillon de l’Aurore

Le site de l’opération : c’est ici.

 
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Publié par le 2013/07/26 dans Uncategorized

 

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Télérama se met au polar

TeleramaJe suis abonné depuis près de 10 ans à Télérama, et j’ai toujours trouvé que ce magazine ne parlait que très rarement des romans policiers, des polars et autres thrillers.

arnaldur-indridason

Aussi étais-je surpris que dans les deux derniers numéros, un article est consacré à Arnaldur Indridason, l’un des auteurs de polar les plus cotés actuellement (promis je ferai une critique de l’un de ses livres dans les prochaines semaines) et une étude sur l’évolution des profils psychologiques des enquêteurs. Cette étude donne lieu à une impressionnante infographie.

Et puis en recherchant quelques informations sur le site Telerama.fr, j’ai découvert que le site était un peu plus prolixe sur le sujet au travers de sa rubrique « Cercle Polar ».

 
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Publié par le 2013/07/25 dans Uncategorized

 

PocketBook 515 : 59€ en août

pocketbook 515La future Pocketbook 515, concurrente de la Kobo Mini (qui aura une remplaçante en septembre), sera disponible en août 2013 pour le prix de 59€.

Pour ce prix là, vous aurez une liseuse, qui dispose de 4Go, un processeur à 1Ghz, 8000 pages d’autonomie, 131 grammes pour 7 mm d’épaisseur .

Ce qu’elle n’a pas : l’écran tactile (d’où le gros bouton de commande au centre sous l’écran), le Wifi, l’éclairage.

 
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Publié par le 2013/07/24 dans Liseuses, Nouveautés

 

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Dolores Redondo – Le gardien invisble

dolores redondo - le gardien invisibleIl y a des livres que l’on achète par défit : parce que l’on ne connaît pas l’auteur(e) (personnellement je n’avais jamais entendu parler de Dolores Redondo), parce qu’il est en décalage avec son temps (la mode est plutôt aux polars venus des pays froids qu’ibériques), parce que la couverture est d’une sobriété qu’elle n’est pas très vendeuse.

Mais si je l’ai choisi c’est pour une raison originale : cette année pour mes vacances estivales, je pars dans le pays basque. or il se trouve que l’action du Gardien invisible prend place dans le pays basque espagnol. Alors autant se mettre dans l’ambiance tout de suite, et se croire déjà loin de son lieu de travail.

Nous allons voir si ce Gardien invisible a d’autres atouts que ne me feront pas regretter son achat ?

Histoire

Le cadavre d’une jeune fille est découvert sur les bords de la rivière Baztán dans une étrange mise en scène. Très vite, les croyances basques surgissent : et si toute cette horreur était l’oeuvre du basajaun, un être mythologique ? L’inspectrice Amaia Salazar, femme de tête en charge de l’enquête, se voit contrainte de revenir sur les lieux de son enfance qu’elle a tenté de fuir toute sa vie durant.
Jonglant entre les techniques d’investigation scientifique modernes et les croyances populaires, Amaia Salazar devra mettre la main sur ce gardien invisible qui perturbe la vie paisible des habitants d’Elizondo.

Extrait

Ainhoa Elizasu fut la deuxième victime de celui que la presse n’avait pas encore surnommé le basajaun. Cela vint un peu plus tard, au moment où le bruit courut qu’on avait retrouvé à proximité des cadavres des poils d’animaux, des lambeaux de peau et des empreintes qui n’étaient peut-être pas humaines, le tout accompagné d’une sorte de cérémonie funèbre de purification. Une force maligne, tellurique et ancestrale semblait avoir marqué les corps de ces jeunes filles – presque encore des enfants – aux vêtements déchirés, à la toison pubienne rasée et aux mains disposées dans une attitude virginale.

Quand on l’appelait au petit matin pour se rendre sur une scène de crime, l’inspectrice Amaia Salazar observait toujours le même rituel : elle éteignait le réveil pour ne pas déranger James, entassait ses vêtements et son téléphone et descendait très lentement l’escalier jusqu’à la cuisine. Elle s’habillait, buvait un café au lait et laissait un mot à son mari avant de monter en voiture, absorbée par des pensées vides, un bruit blanc qui lui occupait toujours l’esprit quand elle se levait avant l’aube et que les restes d’une veille inachevée l’accompagnaient, même si elle avait plus d’une heure de trajet entre Pampelune et la scène de crime où une victime attendait. Elle prit un virage trop serré et le crissement des pneus la rappela à la réalité ; elle s’obligea alors à se concentrer sur la route sinueuse qui montait en s’enfonçant dans les épaisses forêts aux abords d’Elizondo. Cinq minutes plus tard, elle s’arrêta près d’une balise et reconnut le coupé sportif du Dr Jorge San Martin et le tout-terrain de la juge Estébanez. Elle descendit de voiture et se dirigea vers la partie arrière du véhicule, d’où elle sortit des bottes en caoutchouc qu’elle chaussa en s’appuyant contre le coffre pendant que le sous-inspecteur Jonan Etxaide et l’inspecteur Montes s’approchaient.
– Ça s’annonce mal, chef, on a une gamine, fit Jonan en consultant ses notes. Douze ou treize ans. Les parents ont déclaré que leur fille n’était pas rentrée à la maison à vingt-trois heures.
– Un peu tôt pour signaler une disparition, fit Amaia.
– Oui. Apparemment elle a téléphoné à son frère aîné vers vingt heures dix pour lui dire qu’elle avait raté le bus d’Arizkun.
– Et il ne s’est pas bougé avant vingt-trois heures ?
– Vous savez : «Les aitas vont hurler. S’il te plaît, ne leur dis rien. Je vais demander au père d’une copine de me ramener.» Résultat, il a fermé son bec et s’est mis à jouer à la PlayStation. A vingt-trois heures, voyant que sa soeur n’arrivait toujours pas et que sa mère devenait hystérique, il les a mis au courant. Les parents se sont présentés au commissariat d’Elizondo pour déclarer qu’il était arrivé quelque chose à leur fille. Elle ne répondait pas sur son portable et ils avaient déjà appelé toutes ses copines. C’est une patrouille qui l’a découverte. En abordant le virage, les agents ont vu ses chaussures sur l’accotement, précisa Jonan en désignant de sa lampe l’endroit où brillaient des souliers vernis noirs à petits talons, parfaitement alignés.
Amaia se pencha pour les observer.
– On dirait qu’on les a placés comme ça exprès. Quelqu’un les a touchés ? demanda-t-elle.

Avis

Grosse, très grosse surprise à la lecture de ce livre.

Qui aurait pu penser qu’après un livre d’histoire, une personne puisse fournir un livre policier aussi abouti, dès son premier essai. Bien que l’on ne soit qu’au début de l’été, je peux vous dire que ce livre finira sur le podium des thrillers de l’été 2013.

Dolores Redondo a su maîtriser le juste équilibre entre intrigue policière, psychologie des personnages et description de l’univers, le pays basque espagnol en l’occurrence.

L’intrigue policière n’a rien d’original ; un serial killer semble sévir dans une petite bourgade, mais on sent bien que l’original du mal est tapi dans l’histoire et les racines de ce pays. La tension et la géographie propose à ce lieu n’est pas sans nous rappeler Glacier ou Le cercle de Bernard Minier, mais cette fois-ci le style littéraire est plus subtile, plus fluide.

La grande force du livre est de nous faire partager la psychologie et le passé de l’héroïne de manière assez approfondie. Cela est d’autant plus original que cela intervient dans ce livre, qui n’est en fait que le premier dune trilogie (encore une série). C’est à se demander ce que l’auteure pourra faire subir à son héroïne, quelques autres secrets se terrent dans la famille, pour les prochains volets.

Mais ce que j’ai avant tout apprécié, et qui est la raison de l’achat de ce livre, est la description faite du pays basque espagnol. Les coutumes, traditions, mais aussi la gastronomie (il faudrait en annotation l’écriture phonétique des noms de gâteaux tant leur orthographe témoigne de la région), sont dévoilées au fil de l’eau. Cette présentation de la région n’est en nulle point pompeuse ou lourde, elle contribue à l’ambiance, à l’explication des relations des autochtones, et ce par petites gouttes. Ce livre est le meilleur des prospectus touristiques que l’on puisse lire sans se lasser.

Donc, je vous recommande vivement Le gardien invisible de Dolores Redondo; et encore plus si vous allez prochainement dans le pays basque.

Une question : à quand les prochains épisodes ? Si quelqu’un a la réponse, merci de la mettre en commentaire de ce billet.

Et pour finir, une petite vidéo que l’on peut trouver sur le site officiel de l’auteure (voir ne fin de billet) pour vous mettre l’eau à la bouche.

Compléments du 13/08/2013 : Après être allé en vacances dans le Pays-Basque juste de l’autre côté la montage d’Elizondo, je confirme la très bonne description de cette communauté et du pays. Donc un bon policier avec une pointe ethnologie.

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Relié: 464 pages
  • Editeur : Stock (20 mars 2013)
  • Collection : La cosmopolite
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2234071941
  • ISBN-13: 978-2234071940
  • Prix : 22,50€

Revues de presse

« Le gardien invisible est un roman noir puissant, inquiétant de réalisme, et inaugure la trilogie du Baztán, qui va faire parler d’elle. » El Periódico

Ce Gardien invisible constitue le premier épisode de la Trilogie du Baztan. Tous les ingrédients sont d’ailleurs réunis pour que ça marche  : un décor naturel qui recèle de vieilles histoires peuplées de sorcières et de djinns ; une héroïne droite dans ses bottes quand l’institution est défaillante ; toute une galerie de personnages avec des bons, des moins bons et des méchants ; enfin, un passé douloureux que l’on croyait enfoui à jamais et qui resurgit à l’aune de l’enquête…
Son écriture fait mouche lorsqu’elle décrit la forêt, le silence, les arbres, le craquement des feuilles sous les pas d’apparitions mystérieuses. (Marie-José Sirach – L’Humanité du 11 avril 2013)

Des cadavres de femmes jonchent la Navarre. Entre mythologie basque, intrigue familiale et enquête policière…
Dolores Redondo excelle à alterner ses intrigues procédurales et familiales. Certes, c’est un classique du roman policier, mais elle y ajoute une touche étrange (et personnelle, enfin basque) avec… le basajaun, l’autre personnage principal. Si vous ne saviez rien de cette figure de la mythologie basque, cette créature à la pilosité démesurée, ce seigneur des forêts, vous apprendrez à le connaître. Car c’est lui qui ajoute à l’intrigue ce qui fait le supplément d’âme du livre : l’homme et l’animalité du crime, les légendes ancestrales et les techniques d’enquêtes modernes, le trauma familial et les croyances obscures. Troisième roman de la très récente collection noire de Stock, La Cosmopolite Noire, Le Gardien invisible maîtrise les codes du genre tout en lorgnant du côté de Fred Vargas pour son aspect surnaturel. (Hubert Artus – Lire, avril 2013)

Mythologies basque et familiale se confondent, l’intrigue se nimbe d’une atmosphère quasi surnaturelle. La magie opère. Dolores Redondo serait-elle la cousine espagnole de Fred Vargas ? (Marie Rogatien – Le Figaro du 30 mai 2013)

Hantée par les fantômes de cette vallée où elle a passé son enfance, qui l’attire et qu’elle rejette à la fois, Amaia va, au fil de son enquête, remonter le cours de sa propre existence en s’abandonnant chaque jour un peu plus à la contemplation du paysage : Amaia sentait dans cette forêt des présences si tangibles qu’il était facile d’y accepter l’existence d’un monde merveilleux, un pouvoir de l’arbre supérieur à l’homme, et d’évoquer le temps où, en ces lieux et dans toute la vallée, êtres magiques et humains vivaient en harmonie.» Une vallée que l’auteur explore avec une rare puissance émotionnelle : n’est-ce pas la première fois, dans l’histoire du polar, que le méchant est une forêt, le salaud, une rivière, le serial killer, un paysage ? (Didier Jacob – Le Nouvel Observateur du 20 juin 201

Site Internet de l’auteure

http://www.doloresredondomeira.com/

 
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Publié par le 2013/07/24 dans Policier, Thrillers

 

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Mons Kallentoft – Printemps

mons kallentoft - printemps Mons Kallentoft, m’avait quelque peu déçu dans la précédente histoire de Malin Fors Eté. Mais pour terminer l’année, je me suis dit qu’il fallait bien se forcer un peu et lire ce quatrième volume.

Du moins je pensais terminer la série,mais encore de lecture j’ai découvert que l’année chez Mons Kallentoft comportait non pas 4 mais 5 saisons puisque son dernier roman 5ème saison vient de paraître, et termine (normalement ?) le cycle de Malin Fors.

Alors est-ce que ce Printemps ne va-t-il pas être une giboulée de mars littéraire ?

Histoire

C’est l’affolement en ville. Une bombe vient d’exploser en plein centre de Linköping, tuant deux fillettes et blessant grièvement leur mère, Hanna Vigerô. Pour les enquêteurs, les pistes sont multiples. Acte terroriste ? Guerre des gangs ? L’investigation piétine. Et si l’attentat visait en fait la famille Vigerö ? Pour Malin Fors, il s’agirait d’une affaire plus personnelle.

Malin aussi a ses problèmes. Elle lutte pour ne pas replonger dans l’alcool, sa mère vient de mourir. Et quand son père rentre de Ténérife le secret que lui cachaient ses parents depuis toutes ces années fait enfin surface.

Extrait

Linköping, lundi 7 mai

ON POURRAIT presque voir son reflet dans le ciel tant son bleu est lumineux.
Il est de la couleur des flammes des fers à souder, se dit la maman en déambulant sur les pavés de la Grand-Place, tassés par les pas des milliers de personnes qui les ont foulés.
Le soleil est bas, ses rayons irradient l’atmosphère comme des javelots, avant de brûler le visage des gens assis sous les immenses parasols déployés aux terrasses de l’hôtel Mörner et du Grand Hôtel. Une chaleur perfide abrite un soleil qui reste froid.
En tournant le regard vers l’agence immobilière, la maman distingue les annonces désespérées qui recouvrent la vitrine. Elle remarque qu’il n’y a personne au distributeur automatique et lève les yeux sur l’horloge située sous le toit.
Dix heures et quart.
Tout autour de la place, ce ne sont que vitrines vides, boutiques et cafés fermés à cause de la crise. Des affichettes de soldes et de liquidations totales semblent implorer les passants, tandis que le pollen flotte dans l’air.
Il y a étonnamment peu de gens dehors, aujourd’hui, se dit-elle. Aucun stand sur la place, aucun paysan pour proposer ses légumes bio, aucun immigré pour tenter de vendre des fruits à la sauvette, aucun brocanteur pour exiger des sommes scandaleusement élevées pour des babioles qui auraient dû atterrir à la décharge depuis bien longtemps.
Le marchand de saucisses, en revanche, est bien là, dans un angle. Accroupi sous son parasol orange, jaune et rouge, il attend les estomacs affamés qui, à l’heure du déjeuner, ne manqueront pas de venir profiter de ses tarifs modérés.
Dix couronnes la saucisse. Le fleuriste est là, également, avec des tulipes roses, jaunes, rouges et orange.
Ses enfants, des jumelles, courent devant elle, vers le distributeur automatique de la SEB, là où elle retire de l’argent avant d’aller faire ses courses. Elles portent la même veste rose, le même jean, les mêmes chaussures de sport ornées de quatre bandes rouges.
Bien qu’elles soient deux, elles vivent, se déplacent et parlent comme une seule. Souvent, les gens sont incapables de les différencier, et ils sont enchantés par la joie de vivre et la beauté que dégagent les fillettes, comme si toute leur existence n’était qu’un hommage au monde et à la vie.

Avis

Ah la bonne surprise. Comme quoi, parfois il faut persévérer pour être récompensé.

Contrairement aux précédents épisodes, Mons Kallentoft a adopté une écriture beaucoup plus fluide, agréable à lire. Pour la peine, ce livre se laisse d’autant facilement dévoré que l’histoire est très bien ficelée.

L’intrigue policière démarre sur les chapeaux de roue pour ne pas dire dans un feu d’artifices. Le rythme reste très soutenu tout au long des 550 pages du roman. Autant dire qu’il faut avoir un certain entraînement de lecteur de policier pour digérer ce livre. Pour un Printemps, c’est chaud, aucun refroidissement permis. Un seul petit regret pour l’amateur de littérature policière que je suis, Mons Kallentoft laisse des petits cailloux un peu trop gros pour mettre le lecteur sur la piste de la solution.

L’autre partie de Printemps est de dévoiler la vie, la psychologie des personnages. On connaissait bien sûr les faiblesses de l’héroïne, nous la retrouvons abstinente mais sur le point de retomber dans l’alcool face au décès de sa mère, des secrets qu’elle a laissé et ceux que s’apprête à divulguer sa fille. Mais l’auteur ne se limite plus à se focaliser sur son héroïne, la part aux personnages secondaires est plus importante.

Et c’est bien l’autre atout de Printemps. Mons Kallentoft a trouvé le parfait équilibre entre l’intrigue policière et la vie des héros.

Un très bon livre qui ravira les lectures ayant eu le courage de lire les précédents épisodes.

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Broché: 549 pages
  • Editeur : Serpent à plumes (Le) (8 septembre 2011)
  • Collection : Serpent Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2268071677
  • ISBN-13: 978-2268071671
  • Prix : 24.40€

Site Internet de l’auteur

http://www.monskallentoft.se/

 
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Publié par le 2013/07/23 dans Policier, Thrillers

 

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Petites nouveautés sur le Blog

Lien vers le site Internet de l’auteur(e)

InternetLinksDès les prochains billets, lors d’une critique de livre, je vous proposerais un lien vers le site officiel de l’auteur(e). Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d’aller plus loin, de connaître un peu plus l’auteur(e), et pourquoi pas trouver des informations complémentaires sur l’ouvrage dont je vous aurez fait partager mes impressions.

A tout de suite pour découvrir cette nouveauté.

Index des critiques

Vous trouverez en haut de la page, un nouvel onglet ‘ »Index » dans lequel vous aurez la liste (je la complète au fur et à mesure) des critiques de livre que j’ai eu le plaisir de vous faire partager sur ce blog.

Vous pouvez aussi y accéder directement via ce lien.

Babelio

babelio

Quoi Lire ? est maintenant présent sur Babelio, le site de partage et de critiques de livres.

Alors pour nous retrouver sur Babelio c’est ici.

 
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Publié par le 2013/07/23 dans Blogs

 

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Quel type de lecteur êtes-vous ?

Je vous laisse découvrir le profil de lecteur que vous êtes. Cette belle infographie a été réalisée par Laura E Kelly. Personnellement je suis un mélange de « Hoarder (Accapareur) », « Immersive Reader » et « Library Lover ».

 
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Publié par le 2013/07/23 dans Blogs

 

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