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Archives Mensuelles: décembre 2013

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Joyeuse Année 2014

Joyeuse Année 2014

 
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Publié par le 2013/12/31 dans Blogs

 

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Statistiques du blog pour 2013

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 pour notre blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 16  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 6 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 2013/12/31 dans Blogs

 

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Peter May – Meutres à Pékin

peter may - meutres à pékin v1peter may - meutres à pékin v2 Nous voici dans la dernière ligne droite de l’année 2013, ce sera donc la dernière critique de l’année, et elle sera consacrée au roman de Peter May Meutres à Pékin.

Pourquoi ce livre ?

Comme je vous le disais dans une précédente critique, je n’avais plus le droit d’acheter de livres jusqu’à la Noël, et en me baladant dans le centre de Reims d’où je suis originaire, je cherchais un livre pour mon fils (celui qu’il doit lire pour l’école et qu’il a oublié en classe) chez un bouquiniste. Je n’ai pas trouvé celui de mon fils, mais le destin me poussa vers ce livre. A croire que le sort me disait de lire ce livre car bien que sa couverture soit attrayante (celle de gauche, celle de droite étant la nouvelle),  c’est sa tranche, toute noire, qui m’a tapé dans l’œil. Aussi large que le nom de l’auteur était court : May.

May ? May ? Cela me disait quelque chose, mais je n’arrivais pas à mettre un livre sur ce nom.

Après lecture de la 4ème de couverture, je décidais de l’acheter; et ce n’est que de retour chez moi que je découvris qu’il s’agit de l’auteur de L’homme de Lewis qui a reçu de très bonnes critiques ces dernières années pour ses romans en Ecosse. Il semblerait qu’il ait eu une première série de romans en Chine, inaugurée par Meurtres à Pékin.

Alors est-ce que les louanges portées pour les romans en Ecosse peuvent s’appliquer sur Meutres à Pékin ?

Histoire

Pékin, ville baignée de tradition mais avide de modernité, une société qui se rue dans le capitalisme moderne mais profondément marquée par le système communiste. Le cadavre carbonisé d’un homme est découvert un matin dans le parce. Le même jour, deux autres corps sans vie sont trouvés à deux endroits différents de la ville. Pour seul indice, un mégot de cigarette à côté de chacun des trois corps, comme une signature. Margaret Campbell, médecin légiste aux Etats-Unis, spécialisée dans les brûlés, qui se trouve à Pékin pour une série de conférences, va se voir embarquée malgré elle dans l’enquête de Li Yan, fraîchement promu commissaire. L’Américaine rigoureuse et le policier chinois, ironique et énigmatique, choisissent deux approches totalement différentes d’un même objectif. Deux mondes s’affrontent, mais devant la complexité d’une affaire qui cache un secret monstrueux, les deux investigateurs vont devoir taire leurs oppositions et unir leurs talents pour découvrir la vérité, fût-ce au péril de leur vie. Car si les lieux sont exotiques et chargés de traditions, les dangers, eux, sont bien du XXIe siècle menace des OGM et remous dans les milieux politiques..

Avis

Pour un livre dont je n’avais pas entendu parlé, dont je n’avais pas eu de critique, que je découvre aux détours d’une promenade, je crois que c’est un peu un cadeau de Noël par l’ange littéraire qui doit voler au dessus de ma tête.

Ce livre a tout pour plaire.Une intrigue légère mais subtile, des héros que l’on découvre au fur et à mesure, une histoire parallèle (la relation entre les deux personnages principaux), le tout saupoudré d’un peu d’actions pour nous relancer dans le récit. Et puis la découverte de la chine, la présentation que nous fait Peter Ma de Pékin (Beijin à présent), de sa population, de sa vie, des ses marchés nous font plonger dans l’ambiance de la ville. On irait presqu’à ressentir la chaleur et la moiteur suffocante ou les parfums des restaurants de rue de la cité. Plus qu’un livre policier, c’est un roman d’aventure.

Ce qui rend ce livre d’autant plus attractif est la présentation de la société chinoise (ndlr. l’histoire du livre se situe en 1999 à l’éveil économique de l’empire du milieu), du fonctionnement et de la hiérarchie des services de police, ou tout simplement de la philosophie de vie de cette société. Mais l’auteur joue le tour de force de ne pas faire une unique critique de la société chinoise, mais de la confronter à une « référence » américaine de la démocratie.

Et pour parfaire le tout, le style littéraire (merci à la traductrice Ariane Bataille pour son remarquable travail) est fluide, soigné, sans lourdeur. La lecture de ce livre est un réel plaisir. On n’est pas dans le genre du turn-page, et heureusement, il est en adéquation avec l’ambiance des lieux de l’histoire : une certaine fausse lenteur.

Une seule fausse note, la fin qui n’est pas la hauteur du reste du livre. C’est un peu du n’importe quoi. Rapide et un peu illogique. Mais cela ne gâche pas l’ensemble.

Donc un livre parfait pour les moments de répits entre repas pour nous permettre de digérer agréablement. Et c’est avec une certaine attente que je vais me lancer dans la lecture des 5 autres romans de la série (respectivement dans l’ordre : 1-Meurtres à pékin, 2-Le 4ème sacrifice, 3-Les disparues de Shangaï, 4-Cadavres chinois à Houston, 5-Jeux mortels à Pékin, 6-L’éventreur de Pékin).

Enfin, pour informations, si vous allez voir le site Internet officiel de Peter May, vous apprendrez que vous pourrez retrouver les deux héros figurent dans un nouvelle, The Ghost Mariage, spécialement éditée par Hachette dans le cadre de leur série dédiée à la langue anglaise. Une nouvelle preuve d’amour de l’auteur pour la France dans laquelle il a élu domicile, dans le sud.

Notation

Histoire star_half_off_32
Écriture
Durée de lecture
Prix star_half_off_32

Caractéristiques

  • Poche: 499 pages
  • Editeur : Actes Sud; Édition : Actes Sud (8 janvier 2007)
  • Collection : Babel Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2742765107
  • ISBN-13: 978-2742765102
  • Prix : 10,70€

Site Internet

http://www.petermay.co.uk/

 
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Publié par le 2013/12/31 dans Policier

 

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Les passages de Boulogne-Billancourt en thématique livres

Passage _Boulogne_2Et si finalement les livres étaient tendance.

Les Passages de Boulogne-Billancourt ont pris ce parti lors du relookage du centre commercial.

Il y a bien sur la décoration qui donne une allure de bibliothèque géante comme ici la cage de l’ascenseur. D’ailleurs si vous n’êtes pas habitué du centre, vous risquez de chercher quelques temps l’accès aux parkings.

Cette thématique a également été reprise dans les toilettes… mais le concept a été limité au respect des conditions d’hygiène : point de livres à disposition dans les toilettes

Mais l’autre nouveauté, est d’avoir inclus une part de culture dans le centre : la bibliothèque coopérative vous permet de repartir un livre après en avoir donné un. C’est le même principe que pour le Troc Livres de Rueil-Malmaison.

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Publié par le 2013/12/30 dans Uncategorized

 

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Découvertes décembre 2013

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Comme je n’ai plus le droit d’acheter de livres depuis octobre en prévision de cadeaux que l’on me ferait pour Noël, mes passages chez mon libraire préféré se sont taris. Voici quelques découvertes ou idées cadeaux pour vos amis qui vous auraient invité pour le réveillon de l’An.

Zygmunt Miloszewski – Les impliqués

Un dimanche matin, au milieu d’une session de thérapie collective organisée dans un ancien monastère de Varsovie, l’un des participants est retrouvé mort, une broche à rôtir plantée dans l’oeil. L’affaire est prise en main par le procureur Teodore Szacki. Las de la routine bureaucratique et de son mariage sans relief, Szacki ne sait même plus si son quotidien l’épuise ou l’ennuie. Il veut du changement, et cette affaire dépassera ses espérances. Cette méthode de la constellation familiale, par exemple, une psychothérapie peu conventionnelle basée sur les mises en scène… Son pouvoir semble effrayant. L’un des participants à cette session se serait-il laissé absorber par son rôle au point de commettre un meurtre ? Ou faut-il chercher plus loin, avant même la chute du communisme ?

Zygmunt Miloszewski signe un polar impressionnant, où s’affrontent la Varsovie d’aujourd’hui et les crimes du passé.

  • Broché: 441 pages
  • Editeur : Mirobole Editions (3 octobre 2013)
  • Collection : HORIZONS NOIRS
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1092145090
  • ASIN: B00DJT023E
  • Prix : 22,00€

William Johnson – Histoire de la photographie

Un panorama unique de la photographie de ses origines à nos jours La carrière de George Eastman, qui a commencé comme livreur avant de devenir l’un des plus gros industriels de l’histoire des États-Unis, pourrait être l’illustration parfaite du rêve américain. Le fondateur de Kodak est mort en 1932, léguant sa maison à l’Université de Rochester. Depuis 1949, le site s’est changé en musée international de la photographie et du cinéma et détient aujourd’hui la plus grosse collection du genre au monde. La collection de photographie, qui ne cesse de s’enrichir, rassemble plus de 400.000 images et négatifs, parmi lesquels des œuvres d’Alfred Stieglitz, Edward Steichen, Ansel Adams et bien d’autres, ainsi que 23.000 bobines de films, cinq millions de photos tirées de films, une des plus importantes collections de films muets, du matériel technique, et une bibliothèque de 40.000 livres consacrés à la photographie et au cinéma. La maison George Eastman est un lieu de pèlerinage, un temple pour les chercheurs, les photographes et les collectionneurs du monde entier. Cet ouvrage présente, par ordre chronologique, les images les plus impressionnantes et les étapes les plus marquantes de l’histoire de cet art de la lumière qu’est la photographie. Il offre, à travers son immense collection et ses nombreux thèmes, un panorama unique de ce medium de ses origines à aujourd’hui.

 

  • Broché
  • Editeur : Taschen
  • Langue : Français
  • ISBN: 3836541017
  • EAN: : 978-3836541015
  • Prix : 15,00€
 
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Publié par le 2013/12/27 dans A lire, Actualités, Thrillers

 

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Y.A.M. n°16 vs. Saveurs n°206

Alors que Noël s’annonçait et que la presse culinaire ressortait leur numéro « spécial menu de fêtes » où la seule créativité est de refaire la pagination et de changer de couleurs, Saveurs et YAM vont à l’encontre de cette tendance et montrent une fois de plus leur originalité.

Saveurs s’axe sur les produits exotiques et YAM sur les produits d’exception, essentiellement le gibier. Et bizarrement, c’est Saveurs qui propose les recettes les plus complexes avec des ingrédients impossibles à trouver dans la majorité des villes françaises. YAM quant à lui, cadeau de Noël propose des recettes d’une simplicité déconcertante qui font part belle aux produits.

Alors pour vous faire envie, voici les sommaires des 2 magazines.

Y.A.M n°16

  • Produits d’exception : la truffe blanche et le cardon lyonnais
  • Morceaux choisis : l’os à moelle de boeuf
  • Chasse et gibier :
    • Gibier à plume et gibier à poil
    • Perdreau, perdrix, poule faisane, il arrive que le gourmet s’égare parmi ces espèces… Nous vous proposons donc un tour d’horizon des principaux gibiers à plume et à poil qui font la richesse du terroir français.
    • De la chasse à l’assiette
  • Rencontre
    • Le gibier, vu par Frédy Girardet et Philippe Rochat
    • Le gibier par Benoît Violier
  • Gibier à plumes : 15 recettes
  • Gibier à poils : 15 recettes
  • SAVOIR – FAIRE : Lièvre à la royale, histoire d’une recette mythique
  • Technique culinaire :La cuisson du gibier sous vide à juste température
  • Reportage : Le pain au restaurant
  • CARNET VIN :Vins de gibier

Saveurs n°206

 
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Publié par le 2013/12/27 dans Cuisine

 

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Jeff Abbott – Adrenaline

jeff abbott - adrenalineAprès un long roman (cf. critique de  Les douze de Justin Cronin), et en attendant la hotte du Père Noël (je n’ai plus le droit d’acheter de livres depuis le mois d’occtobre), je me rabats sur un livre d’espionnage. C’est un genre que j’affectionnais tout particulièrement du temps de feu Tom Clancy, avec la saga des Jack Ryan, genre qui n’a pas souvent été à l’honneur sur ce blog,

Aussi je prends le risque de me lancer dans la lecture d’un auteur qui m’est inconnu, Jeff Abbott, mais dont son œuvre Adreline a reçu de nombreuses critiques élogieuses, tant dans la presse que dans la blogosphère littéraire.

Alors est-ce que Adrenaline porte-t-il bien son nom ?

Histoire

Brillant agent de la CIA basé à Londres, Sam Capra mène la vie dont il a toujours rêvé. Un jour, sa femme Lucy, enceinte de leur premier enfant, l’appelle au bureau et lui demande de sortir immédiatement du bâtiment. A peine a-t-il quitté les lieux qu’une déflagration dévaste l’édifice ! Lucy disparait et la CIA tient Sam, seul rescapé de l’explosion, pour responsable des événements. Incarcéré, il parvient à déjouer la surveillance de la Compagnie. C’est désormais un homme brisé, traqué, mais prêt à tout !

Avis

Eh bien, Adrenaline porte bien son nom. Dès les premières pages du livre, il démarre sur les chapeaux de roues et le rythme ne baisse pas jusqu’à la fin (bon sauf un petit peu le temps de l’emprisonnement du héros). Bien qu’il n’y ait pas de cliffhanger à chaque fin de chapitre, le rythme adopté par Jeff Abbott rend ce livre difficile à lâcher au point où l’on pourrait croire avoir un véritable turn page entre les mains.

Aux oubliettes James Bond avec ses gadgets derniers cris, ou Jack Ryan avec les moyens gigantesques de l’armée américaine, voici Sam Capra avec sa forme physique, son intelligence, sa ténacité et sa débrouille digne de Mike Gyver. Moins de moyens, plus de réalité,

L’auteur adopte donc un rythme soutenu et délaisse quelque peu le style littéraire. Assez basique, il a cependant l’avantage d’être efficace, à l’image de son héros.

L’autre atout de ce livre st que Jeff Abbott laisse une part belle à la présentation de ses personnages et à la constitution de leur personnalité : leurs passions, leur passé, leur psychologie… tout nous est donné pour mieux comprendre les personnages, mais aussi pour les personnifier, les rendre plus réels et au final s’y attacher.

Alors, comme le final laisse penser à une suite (et après vérification c’est le cas puisque 3 autres livres mêlant Sam Capra sont disponibles en anglais), je suis impatient de suivre les aventures de ce nouvel espion.

Extrait

Un jour, ma femme me demanda : Si tu savais que c’était notre dernière journée ensemble, qu’est-ce que tu me dirais ?
Nous étions mariés depuis un an déjà. Allongés dans le lit, nous regardions le soleil qui commençait à briller à travers les épais rideaux, et je lui répondis la vérité : Tout sauf au revoir. Je ne pourrai jamais te dire au revoir.
Deux ans plus tard, cette journée-là démarra comme la plupart des autres. Levé à cinq heures du matin, je pris ma voiture et je me garai à côté de la station de métro de Vauxhall. Je profite des logements sociaux à quelques mètres de là pour mes petites aventures.
Je commençai mon entraînement par un long échauffement dans la cour en béton ouverte d’un vieil immeuble. Course sur place pour prendre le rythme, monter la température de mon corps de quelques degrés indispensables puis je me lançai. Il vaut mieux préparer ses muscles et ses ligaments. Un mur de brique s’élevait droit devant moi, trois mètres de haut environ. Je le négociai avec un élan qui me propulsa en l’air, mes doigts agrippant le bord. Je me soulevai d’un mouvement fluide que j’avais répété des milliers de fois. Souffle régulier, pas de craquements au niveau des articulations. J’essayai d’avancer sans faire de bruit. Le silence prouve la maîtrise. Je franchis le mur, traversai une cour, puis sautai par-dessus un mur bien plus bas, m’appuyant sur une main, mes jambes balayant les briques.
Dans le bâtiment principal, une cage d’escalier sentant la pisse et décorée de graffitis obscènes, noir et blanc, s’ouvrit devant moi. De mon pied gauche, je frappai le mur peint dans un bond prudent, utilisant le contact pour m’élancer en avant vers la rambarde au tournant dans l’escalier. Un geste périlleux qui m’avait valu des blessures par le passé. Mais cette fois, j’atterris sans heurt, doucement sur la balustrade, cherchant l’équilibre, le coeur battant la chamade, l’esprit au repos. L’adrénaline puisait. Je bondis de la rambarde vers une barre en acier qui s’étendait le long du chantier et, grâce à la vitesse, je me projetai vers un étage éviscéré. Le bâtiment était détruit et reconstruit. Je n’abîmerais rien, ne laisserais aucun signe de mon passage. On peut m’accuser de violation de propriété, mais pas d’être un connard. Je courus vers l’autre bout de l’étage, me jetai dans les airs, attrapai une autre barre d’acier, me balançai, lâchai et touchai le sol dans une roulade contrôlée. L’énergie de la chute se répandit dans mon dos et mes fessiers plutôt que d’alourdir mes genoux et je repartis aussitôt, de retour dans le bâtiment, à la recherche d’une nouvelle façon plus efficace d’y entrer. Le parkour, l’art de se mouvoir, maintient mon niveau d’adrénaline au maximum et en même temps, une profonde tranquillité m’envahit. À la moindre erreur, je dégringole d’un mur de brique. C’est enivrant et apaisant à la fois.
Encore trois voyages à travers l’espace fascinant de l’immeuble, sols cassés, cages d’escalier béantes, équipement de toute sorte, piochant dans ma palette de sauts, de bonds et de réceptions pour trouver la ligne, le chemin le plus direct et le plus simple à travers les murs à moitié en ruine, les briques et les escaliers vides. L’énergie enflammait mes muscles, mon coeur battait, mais tout ce temps j’essayais de garder un calme intérieur. Trouver la ligne, toujours la ligne. Autour de moi, au loin, j’entendais la circulation grossir. Le ciel s’éclairait, annonçant une nouvelle journée.
Les gens pensent que ce que les Anglais appellent des logements sociaux constitue une horreur. Ça dépend du point de vue. Pour un traceur, les vieux immeubles carrés sont un régal. Des tas de surfaces planes et de murs à escalader et sur lesquels sauter, des rambardes et des rebords desquels s’élancer, des voisins qui n’appellent pas la police au moindre bruit.
À mon dernier passage, je me laissai tomber du deuxième étage vers le premier, attrapant une barre, me balançant et me réceptionnant après une chute maîtrisée. – Eh ! s’exclama une voix, alors que je fendais l’air. Je fis une roulade, permettant à l’énergie de l’impact d’inonder mes épaules et mon bassin. Je me redressai sur les pieds, fis quelques pas et m’arrêtai.

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix star_half_off_32

Caractéristiques

  • Broché: 439 pages
  • Editeur : J’ai lu (27 février 2013)
  • Collection : GRAND FORMAT
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290059382
  • ISBN-13: 978-2290059388
  • Prix : 13,90€

Site Internet

http://www.jeffabbott.com/

 
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Publié par le 2013/12/27 dans Espionnage, Thrillers

 

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