RSS

Archives de Catégorie: Evénements

iZneo et ePress gratuits pendants 6 mois

iZneo et ePress gratuits pendants 6 mois

Bonne nouvelle pour les clients Orange : dès le 5 octobre et jusqu’au 4 avril 2018, une offre découverte donnera accès à 300 magazines et journaux du catalogue ePresse, et à 3000 bandes dessinées sur Izneo. Et c’est sans surcoût et sans engagement.

Cette offre concerne tous les abonnés grand public Orange internet ou Orange mobile*, pour leur faire découvrir la presse et la BD en ligne. La consommation de presse en ligne se développe en effet rapidement. Quant à la BD numérique, c’est prometteur : les français sont très friands de bandes dessinées (39 millions d’albums vendus en 2016) et la lecture en ligne est devenue plus confortable sur mobile et tablette.

ePresse est un service de presse en ligne. Il recense pas moins de 500 titres, parmi lesquels 300 seront disponibles en illimité pour les abonnés Orange, sans surcoût.

Les quotidiens nationaux comme le Figaro, Libération, Les Echos et L’Equipe seront accessibles. La presse régionale également, avec une centaine de titres dont Ouest-France, Le Parisien, La Dépêche, Le Progrès et La Provence… Côté magazines, le catalogue est bien fourni avec Le Point, Society, L’Express, Les Inrockuptibles, National Geographic, Première, GQ, Paris Match, Elle, Femme Actuelle….

Les amateurs de BD et mangas pourront se régaler sur Izneo, spécialiste de la BD en ligne. 3000 titres sont disponibles. On y retrouve bien sûr les best-sellers tels que XIII, Largo Winch, I.R.$., mais aussi BlackSad, Aldébaran, Le Chat du Rabbin, Millenium. Ils côtoient les grands classiques comme Luky Luke, Blake et Mortimer, Valérian, Michel Vaillant, Les Schtroumpfs.

L’idée de lire des bandes dessinées en ligne pouvait sembler saugrenue il y a encore quelques années, mais l’usage tend à se développer. Avec les écrans de smartphones plus grands, les tablettes et les contenus adaptés pour lire en « case à case », les freins sont levés. Sur Izneo ce mode de lecture est disponible sur plus de 80% des albums proposés aux abonnés. On le repère avec la mention « easycomics »

Si vous êtes abonné à Orange grand public*, il vous faut télécharger les applications ePresse et Izneo sur votre smartphone et votre tablette. C’est aussi disponible sur PC (mais probablement moins agréable pour la lecture en ligne). Ensuite, vous devez vous connecter avec vos identifiants Orange (ceux que vous utilisez pour accéder à votre espace client) et créer un compte Izneo et un compte ePresse.

Les deux services vous permettront de sélectionner vos titres favoris pour les retrouver facilement, et de les télécharger pour les lire hors connexion.

* Sont exclus les abonnés Mini 1.99€, Prépayé, Pro, Sosh, les offres fixes avec voix uniquement et les DOM.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/10/05 dans Evénements, Sites marchands

 

Étiquettes : , ,

Guillaume Musso quitte XO pour Calmann-Lévy

Guillaume Musso quitte XO pour Calmann-Lévy

C’est ce que l’on pourrait appeler un «transfert historique», digne du mercato footballistique. Le romancier Guillaume Musso quitte son éditeur XO, filiale du groupe Editis, pour rejoindre Calmann-Lévy, maison du groupe Hachette Livre. Le nouveau directeur général d’Editis Pierre Conte a annoncé mardi la nouvelle, relayé par le magazine professionnel Livres Hebdo. La guerre entre les deux géants de l’édition se poursuit donc. Âgé de 43 ans, l’auteur de Je reviens te chercher confiera ses prochaines publications à Calmann-Lévy, puis leur traduction en l’anglais aux filiales anglo-saxonnes du groupe Hachette Livre.

Guillaume Musso est l’écrivain le plus vendu en France. Par exemple, paru le 30 mars, le dernier roman de Un appartement à Paris, s’est vendu à plus de 420.000 exemplaires; la version poche de La Fille de Brooklyn, parue simultanément chez Pocket, a déjà séduit plus de 400.000 lecteurs.

Source : Le Figaro

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/09/28 dans Evénements, Sites marchands

 

Étiquettes : , ,

16e Troc-Livres de Rueil ce week-end (2017-10-07)

16e Troc-Livres de Rueil ce week-end (2017-10-07)

Le Conseil de Village Plateau organise le 16ème Troc-livres « Échangeons nos livres » le

Samedi 7 octobre 2017 de 14h00 à 18h00

Marché des Godardes
Avenue Pompidou – 92500 Rueil-Malmaison

Contre chaque livre rapporté, il vous sera remis un ticket qui vous permettra d’emporter un livre. Seuls les livres en bon état seront acceptés. D’autre part les catalogues, les dossiers techniques désuets pourront vous être refusés.

Animation avec la magicienne ventriloque Jessica la Ventriloque.

Pour information – 01 47 32 67 26
Parking assuré :  Marché des Godardes

reglements-trocs-livres

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/09/28 dans Evénements

 

Étiquettes : , ,

Image

Lu&Cie : dédicaces de fin 2017

Voici le programmes des dédicaces pour cette fin d’année 2017 à al librairie Lu&Cie de Suresnes.

Pour rappel : Lu&Cie est au 18 Avenue Jean Jaurès, 92150 Suresnes.

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/09/25 dans Evénements

 

Étiquettes : , , , , ,

Au-revoir, là-haut! au cinéma le 25 octobre

Au-revoir, là-haut! au cinéma le 25 octobre

Décidément 2017 sera l’année des adaptations au cinéma de succès littéraire. Je vous avez parlé du Crime de l’Orient-Express et bien sûr de La tour sombre, je viens d’apprendre que le roman de Pierre Lemaitre goncourisé Au-revoir, là-haut! (voir notre critique ici) aura aussi son adaptation cinématographique.

C’est en fait le prochain film d’Albert Dupontel, avec Albert Dupontel, Laurent Lafitte, Nahuel Perez Biscayart, et sortira au cinéma le 25 octobre 2017.

Je vous propose la bande-annonce.

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/08/23 dans Evénements

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Questions à Marc Voltenauer

Questions à Marc Voltenauer

En attendant la critique du nouveau roman de Marc Voltenauer (Qui a tué Heidi ?), celui-ci a eu la gentillesse de nous accorder un moment pour répondre à nos questions. Je dois avouer ne pas avoir espéré de réponses si complètes ce qui montre l’accessibilité et la gentillesse de l’auteur.


Après avoir fait des études de Théologie à l’Université de Genève, être Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève puis avoir travaillé dans les ressources humaines d’une banque, vous écrivez votre premier roman. Quels en ont été les éléments déclencheurs qui vous ont permis de franchir ce cap ?

Un matin, je me suis mis à écrire. C’est aussi simple que cela.
Avec le temps et de nombreuses lectures de romans policiers, j’ai commencé à m’intéresser à la construction du récit et des intrigues. Je trouve fascinant le fait de concevoir de toute pièce une histoire et de la raconter. Créer le suspense. Maintenir l’intérêt du lecteur éveillé. Mais au-delà de mes devoirs d’école ou à l’université, je n’avais jamais rien écrit. Et je ne me sentais pas capable d’écrire. J’étais admiratif de tous ces auteurs que je lisais.
Écrire un roman policier a été un acte spontané et irréfléchi. Durant le voyage autour du monde que j’ai fait avec mon ami, j’ai eu le temps de lire et l’idée a germé en moi, jour après jour, sans vraiment que je m’en rende compte.
C’est donc au retour de notre voyage que tout s’est déclenché.
L’idée s’est tout naturellement imposée à moi. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes. Gryon, un petit village de montagne sans histoires avec un peu plus de mille habitants. Une ambiance de huis clos où l’inspecteur a tout le monde sous la main. Ou presque… Le village est isolé, mais pas non plus hermétique.
Juste avant Noël, en 2012, je me suis réveillé au milieu de la nuit et j’ai commencé à mettre sur papier les grandes lignes de l’intrigue du « Dragon du Muveran ».
Après quelques nuits, il me fallait commencer à écrire. Jamais je n’avais décrit des personnages, des lieux, des ambiances et encore moins eu l’occasion de m’entrainer à l’exercice redoutable de rédiger des dialogues.
Très vite, l’écriture est devenue un savoureux mélange entre envie et besoin. Une sorte de drogue douce à laquelle j’avais succombé sans même m’en rendre compte. Une année et demie après cette nuit de Noël de 2012, j’ai écrit la dernière ligne de mon roman avec en prime un sentiment vagabond qui vacillait entre la satisfaction d’être arrivé au bout et un début de mélancolie.

Qui a tué Heidi ? est votre second roman. Est-ce que son écriture a été plus facile que Le dragon du Murevan ou au contraire plus difficile du fait du bon accueil de votre premier roman ?

Le plaisir d’écrire et de construire une histoire est resté le même. J’ai commencé le deuxième avant même d’avoir une réponse d’édition pour le premier. Je ne peux pas dire si c’était plus facile ou difficile. Pour le 2e, j’avais envie de construire en premier lieu une intrigue qui tienne la route et passionne le lecteur, mais aussi de m’améliorer tant au niveau du contenu que de la forme. Cette fois, je me suis plus entouré. Pour le premier, j’étais en contact avec un médecin légiste avec qui nous avons échangé sur tous les aspects liés à son métier. C’était une expérience géniale et enrichissante qui m’a permis d’être au plus proche de la réalité. Pour le 2e, j’ai renouvelé l’expérience et l’ai même élargie en échangeant avec un inspecteur de police, un médecin, un avocat, etc.
Ensuite, une collaboration littéraire avec une amie auteur, Marie Javet (La petite Fille dans le Miroir ; son premier roman) a vu le jour. Au fil de l’écriture, nous relisions nos textes respectifs, les commentons, les corrigeons. Et nous discutons aussi ensemble du contenu. Si l’un des deux coince sur un point, l’autre réussit souvent à l’aider pour que la situation se débloque. C’est une collaboration passionnante et très enrichissante.

Pourriez-vous nous faire partager une journée d’écriture? Quelle est votre méthode d’écriture : l’isolation et le silence de chez vous, ou au contraire, l’ambiance vivante d’un bar ? Quels moyens : un ordinateur, une tablette ou le bon vieux carnet avec un stylo-plume ?

J’écris sur mon ordinateur. C’est beaucoup plus simple pour écrire, retravailler, corriger. Comme je travaille, je n’ai pas de journée « type » d’écriture. J’écris lorsque j’ai le temps et je peux le faire n’importe où. Souvent j’écris tôt le matin au réveil à la maison. Mais j’écris aussi régulièrement à Gryon sur les lieux, notamment au Café Pomme. C’est important pour moi d’être sur place pour écrire. Par moments, je préfère être au calme. Parfois en écoutant de la musique. Parfois dans un endroit vivant et bruyant comme un café. Cela dépend des envies et de mon état d’esprit. Lorsque j’écris, je suis dans une bulle et j’arrive à faire abstraction de ce qui se passe autour.

On entend souvent dire que l’auteur met une part de lui dans son personnage principal. Est-ce votre cas ?

Andreas est un personnage à part entière. Toute ressemblance… (rire). Au fil des pages, nous avons établi une relation proche et on a appris à mieux se connaître. Nous avons d’ailleurs décidé d’un commun accord que l’aventure allait se poursuivre… (rire). Il y a bien sûr des ressemblances. Je dirais même qu’il y a un peu de moi dans chaque personnage.

Pour préparer cette interview, je cherchais les noms d’autres auteurs suisses de romans policiers. Je pensais bien sûr à Frédéric Dard, mais qui fut suisse par adoption fiscale. J’ai eu du mal à en trouver que je connaissais en dehors de Joël Dicker, connu pour son succès L’affaire Harry Quebert. D’ailleurs l’un comme l’autre vous ne figurez pas dans la liste des auteurs suisses de romans policiers sur Wikipedia. Comment expliquez-vous cela ? Les services de communication des maisons d’édition ne portent-ils pas trop au firmament les auteurs nordiques au détriment des auteurs locaux qui ont souvent un talent supérieur ou une plus grande proximité avec leur lectorat ?

Pour Wikipedia, je ne saurai vous répondre… Moi-même j’aime bien découvrir ces polars, non seulement pour leur intrigue, mais aussi pour le cadre et l’atmosphère. En lisant, on s’immerge dans un pays, une région, un lieu et on voyage. Mais on remarque qu’en général, les lecteurs s’intéressent de plus en plus aux auteurs du cru. Un des éléments du succès du Dragon du Muveran est sans doute le fait que l’histoire se situe en Suisse. Les lecteurs peuvent ainsi s’identifier aux lieux et à l’ambiance. Et pour les lecteurs étrangers, français et belges, lire un livre qui se passe en Suisse apporte une touche d’exotisme.

Et si vous nous conseilliez un autre auteur(s) suisse de romans policiers ?

Avec d’autres auteurs, nous tentons d’augmenter notre visibilité au travers du « Cercle d’Auteurs de Polars Romands », on y retrouve Nicolas Feuz, Marie-Christine Horn, Quentin Mouron, Sébastien Meier et Yves Patrick Delachaux.

Depuis le succès de votre premier roman, Gryon est devenu le village helvète le plus connu. L’office du tourisme organise même des visites des principaux lieux de votre roman. Comment se passe cette nouvelle relation avec les gens du village ?

Dire que Gryon est devenu le village suisse le plus connu est sans aucun doute un peu exagéré… Gryon et la région étaient déjà bien connus par les Romands et beaucoup de gens y sont attachés parce qu’ils skient dans la région, qu’ils y ont un chalet, qu’ils y ont fait des camps dans leur enfance. Pour ces personnes, retrouver ce cadre dans un roman est sans aucun doute un intérêt supplémentaire lors de la lecture. Mais il est vrai aussi que des personnes qui ne connaissaient pas la région y sont venues après avoir découvert le Dragon du Muveran. C’est ce qui explique aussi le succès des randonnées-lectures sur les lieux du crime.
Je souhaitais que les gens de la région puissent s’identifier à la description des lieux et des ambiances que j’ai décrites. Et il semble que ce soit le cas. J’ai eu de nombreux retours très enthousiastes des habitants.

Je vous propose un questionnaire façon Bernard Pivot pour lequel vous êtes libre de développer votre réponse, ou pas.

Si vous deviez être un policier ou un enquêteur de la littérature ?

Anders Knutas , inspecteur sur l’île de Gotland, une île qui m’est chère.

Si vous deviez être un méchant de la littérature ?

Hannibal Lecter pour son côté épicurien…

Si vous deviez être une arme ou une façon de tuer ?

Je n’arrive pas à m’imaginer être une arme ni une façon de tuer. Seuls mes personnages de romans seraient à même de répondre…

Votre écrivain modèle ?

Henning Mankell

Le thriller ou le roman policier que vous auriez aimé avoir écrit ?

Le Crime de l’Orient d’Express.

Celui que vous êtes en train de lire ?

Eunoto de Nicolas Feuz. Et le prochain sur la liste est le dernier Camilla Läckberg que je lis en suédois, ma langue maternelle.

Le mot que vous bannissez ?

Impossible.

Le mot que vous aimez prononcer ?

Je t’aime.

Et comme vos personnages, vous êtes un épicurien ?

Oui, mais un épicurien plus attaché à la nature… qu’aux produits. J’aime voyager et découvrir des endroits. Moins il y a d’habitations et de monde, plus je suis heureux. Ce sont des moments que j’aime partager avec mon ami.

Un cigare ?

Le Sir Winston de Upmann, un module Churchill, un cigare exceptionnel ou alors The Five Sixty de la marque El Sueno, une découverte récente avec de grandes qualités qui est produit par un ami.

Un vin ou un alcool ?

Le whisky, de préférence de l’île d’Islay en Écosse.

Un plat ou une pâtisserie ?

La fondue ou le steak tartare

Et pour terminer, la question que l’on ne devrait pas poser à un écrivain à la sortie de son dernier livre. Est-ce que vous avez déjà une idée du prochain roman ?

Oui. L’intrigue du 3e commence à se mettre en place…


Pour rappel, le second livre de Marc Voltenauer, Qui a tué Heidi ?, paraîtra le 7 septembre 2017 en France. Mais Marc m’ayant fait parvenir le livre en avance, vous aurez la joie de trouver la critique de ce livre dès le 26 août 2017 jour du lancement du livre. A bientôt.

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/08/16 dans Evénements

 

Étiquettes : , , , ,

Le livre sur la place 2017 : 8-9-10 septembre

Le livre sur la place 2017 : 8-9-10 septembre

Le chapiteau place de la Carrière à Nancy accueille les 8, 9 et 10 septembre 2017 plus de 600 auteurs en dédicace. Venez les rencontrer!

 

Parmi les 00 auteurs participants à ce salon, nous noterons la présence des auteurs suivants (pour connaître la liste complète, cliquer sur le lien du site officiel pour y accéder) :

  • Jérôme Camut et Nathalie Hug
  • Sandrine Collette
  • Marc Dugain
  • Jean-Christophe Grangé
  • Sophie Loubière
  • Benoît Minville
  • Nadine Monfils
  • Jacques Ravenne
  • Sire Cedric
  • Romain Slocombe
  • Niko Tackian
  • Franck Thilliez

Site internet : http://lelivresurlaplace.fr/

 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/08/11 dans Evénements

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :