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Archives de Tag: Voltenauer

Concours BePolar – A gagner : Le dragon du Murevean

Concours BePolar – A gagner : Le dragon du Murevean

Je viens seulement de voir l’annonce de BePolar, il ne reste que très peu de temps pour participer à ce concours pour tenter de gagner Le dragon du Murevan, premier livre de Marc Voltenauer.


Attention concours !

Avec notre partenaire Pocket, nous vous proposons de gagner le formidable polar Le Dragon du Muveran de Marc Voltenauer qui va vous emmener dans un petit village des Alpes pour une intrigue terrifiante…

D’ici dimanche 3 décembre minuit, répondez en commentaire à la question « Quel autre village serait selon vous parfait pour un huis clos ? ».

Nous choisirons parmi ces commentaires dix gagnants…

N’hésitez pas à partager ce concours !

Bonne chance !

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Publié par le 2017/12/03 dans Concours

 

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Marc Voltenauer : Qui a tué Heidi ?

Marc Voltenauer : Qui a tué Heidi ?

Les lecteurs fidèles de ce blog savent qu’à la suite de ma chronique sur Le dragon du Mevran, son auteur, Marc Voltenauer, m’avait contacté pour me remercier.

Il est revenu ensuite pour me demander si cela m’intéresserait de lire le SP (Service Presse) du livre pour en faire la chronique dès le jour de sa sortie.

Autant vous dire que je n’ai pas réfléchi longtemps pour accepter.

Alors comment est ce second livre de Marc Voltenauer, Qui a tué Heidi ? ?

Résumé du livre

« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »

Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine

Avis

Pour les chanceux qui ont eu la chance de lire et d’apprécier le premier roman de Marc Voltenauer, Le dragon du Murevan, le début de son second livre, Qui tué Heidi ?, peut être déstabilisant. En effet celui-ci s’ouvre sur le double meurtre commis à Berlin par un ancien agent secret russe reconverti en tueur à gage. On est bien aux antipodes d’une enquête dans la suisse verdoyante et reposante.

Une fois passée cette introduction quelque peu troublante, le lecteur retrouve les montagnes alpines suisses, le village de Gryon, ses habitants et ses vaches, mais aussi l’inspecteur Andreas plus épicurien que jamais. Marc Voltenauer sème encore plus le trouble chez son lecteur car sur le premier quart du livre, point de meurtre, point d’enquête, ce roman serait presque un guide touristique de la région de Bex ou un traité sur la défense du monde agricole et de ses traditions. Je plaisante bien sûr puisque cette première partie sert d’entrée en matière, à poser l’histoire, l’ambiance du village, les personnages, la configuration des lieux, autant d’éléments seront utiles à l’élucidation de l’enquête.

Mais que le lecteur profite de cette quiétude, prenne un verre de vin helvète injustement méconnu et un grand bol d’air pur pour vivifier ses neurones, car la paix du village va être rompue, les enquêtes s’accumuler et l’inspecteur Andreas être forcé de …. prendre des vacances pour ne pas être mis à pied. Je n’en dirai pas plus sur l’histoire pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découvrir, de chercher par vous même à résoudre l’énigme posée par Marc Voltenauer, mais le lecteur, tout comme le héros principal, aura matière à réflexion. Saurez-vous déjouer les chausse-trappes, les fausses pistes dressées (avec un main plaisir) par l’auteur et découvrir qui est la personne qui se cache derrière « l’homme qui s’enivrait du parfum de sa mère » ?

Je me dois d’avertir les futurs lecteurs de Qui a tué Heidi ?. Si vous n’avez pas lu Le dragon du Murevan, je vous déconseille de découvrir les romans de Marc Voltenauer au travers de Qui a tué Heidi?. En effet, sans que Qui a tué Heidi ? soit la suite du dragon du Murevan, de nombreux rappels sont faits. Vous connaitriez la fin du Dragon du Murevan sans l’avoir lu et donc de ne pouvoir profiter du prolongement de ce roman en histoire secondaire dans Qui a tué Heidi ?.

En dehors de la couverture guère originale, j’ai totalement adhéré à ce roman policier « old-school » que l’on aime retrouver comme une madeleine de Proust. Il est toujours bon de retrouver un roman policier où il faut monopoliser ces petites cellules grises, où le récit n’est pas architecturé façon cinéma à grand coup de rebondissements alambiqués, effets de surprise ou effets gore. Avec une écriture plaisante et fluide, Marc Voltenauer s’inscrit dans la lignée des Agatha Christie ou P.D. James, en apportant un brin de modernité.

Un roman lire et un auteur à découvrir.

Notation

Histoire  
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 448 pages
    • Editeur : Slatkine et Cie (7 septembre 2017)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2889440338
    • ISBN-13: 978-2889440337
    • Prix : 21,90€

Revue de presse :

« L’écrivain Marc Voltenauer confirme son talent d’auteur de polars à suspense avec Qui a tué Heidi?, son deuxième roman.« , La liberté

La revue Dufresne en vidéo : https://www.rtbf.be/auvio/detail_marc-voltenauer-qui-a-tue-heidi?id=2253824

Site Internet de l’auteur :

https://www.marcvoltenauer.com

 
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Publié par le 2017/08/27 dans Policier

 

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Questions à Marc Voltenauer

Questions à Marc Voltenauer

En attendant la critique du nouveau roman de Marc Voltenauer (Qui a tué Heidi ?), celui-ci a eu la gentillesse de nous accorder un moment pour répondre à nos questions. Je dois avouer ne pas avoir espéré de réponses si complètes ce qui montre l’accessibilité et la gentillesse de l’auteur.


Après avoir fait des études de Théologie à l’Université de Genève, être Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève puis avoir travaillé dans les ressources humaines d’une banque, vous écrivez votre premier roman. Quels en ont été les éléments déclencheurs qui vous ont permis de franchir ce cap ?

Un matin, je me suis mis à écrire. C’est aussi simple que cela.
Avec le temps et de nombreuses lectures de romans policiers, j’ai commencé à m’intéresser à la construction du récit et des intrigues. Je trouve fascinant le fait de concevoir de toute pièce une histoire et de la raconter. Créer le suspense. Maintenir l’intérêt du lecteur éveillé. Mais au-delà de mes devoirs d’école ou à l’université, je n’avais jamais rien écrit. Et je ne me sentais pas capable d’écrire. J’étais admiratif de tous ces auteurs que je lisais.
Écrire un roman policier a été un acte spontané et irréfléchi. Durant le voyage autour du monde que j’ai fait avec mon ami, j’ai eu le temps de lire et l’idée a germé en moi, jour après jour, sans vraiment que je m’en rende compte.
C’est donc au retour de notre voyage que tout s’est déclenché.
L’idée s’est tout naturellement imposée à moi. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes. Gryon, un petit village de montagne sans histoires avec un peu plus de mille habitants. Une ambiance de huis clos où l’inspecteur a tout le monde sous la main. Ou presque… Le village est isolé, mais pas non plus hermétique.
Juste avant Noël, en 2012, je me suis réveillé au milieu de la nuit et j’ai commencé à mettre sur papier les grandes lignes de l’intrigue du « Dragon du Muveran ».
Après quelques nuits, il me fallait commencer à écrire. Jamais je n’avais décrit des personnages, des lieux, des ambiances et encore moins eu l’occasion de m’entrainer à l’exercice redoutable de rédiger des dialogues.
Très vite, l’écriture est devenue un savoureux mélange entre envie et besoin. Une sorte de drogue douce à laquelle j’avais succombé sans même m’en rendre compte. Une année et demie après cette nuit de Noël de 2012, j’ai écrit la dernière ligne de mon roman avec en prime un sentiment vagabond qui vacillait entre la satisfaction d’être arrivé au bout et un début de mélancolie.

Qui a tué Heidi ? est votre second roman. Est-ce que son écriture a été plus facile que Le dragon du Murevan ou au contraire plus difficile du fait du bon accueil de votre premier roman ?

Le plaisir d’écrire et de construire une histoire est resté le même. J’ai commencé le deuxième avant même d’avoir une réponse d’édition pour le premier. Je ne peux pas dire si c’était plus facile ou difficile. Pour le 2e, j’avais envie de construire en premier lieu une intrigue qui tienne la route et passionne le lecteur, mais aussi de m’améliorer tant au niveau du contenu que de la forme. Cette fois, je me suis plus entouré. Pour le premier, j’étais en contact avec un médecin légiste avec qui nous avons échangé sur tous les aspects liés à son métier. C’était une expérience géniale et enrichissante qui m’a permis d’être au plus proche de la réalité. Pour le 2e, j’ai renouvelé l’expérience et l’ai même élargie en échangeant avec un inspecteur de police, un médecin, un avocat, etc.
Ensuite, une collaboration littéraire avec une amie auteur, Marie Javet (La petite Fille dans le Miroir ; son premier roman) a vu le jour. Au fil de l’écriture, nous relisions nos textes respectifs, les commentons, les corrigeons. Et nous discutons aussi ensemble du contenu. Si l’un des deux coince sur un point, l’autre réussit souvent à l’aider pour que la situation se débloque. C’est une collaboration passionnante et très enrichissante.

Pourriez-vous nous faire partager une journée d’écriture? Quelle est votre méthode d’écriture : l’isolation et le silence de chez vous, ou au contraire, l’ambiance vivante d’un bar ? Quels moyens : un ordinateur, une tablette ou le bon vieux carnet avec un stylo-plume ?

J’écris sur mon ordinateur. C’est beaucoup plus simple pour écrire, retravailler, corriger. Comme je travaille, je n’ai pas de journée « type » d’écriture. J’écris lorsque j’ai le temps et je peux le faire n’importe où. Souvent j’écris tôt le matin au réveil à la maison. Mais j’écris aussi régulièrement à Gryon sur les lieux, notamment au Café Pomme. C’est important pour moi d’être sur place pour écrire. Par moments, je préfère être au calme. Parfois en écoutant de la musique. Parfois dans un endroit vivant et bruyant comme un café. Cela dépend des envies et de mon état d’esprit. Lorsque j’écris, je suis dans une bulle et j’arrive à faire abstraction de ce qui se passe autour.

On entend souvent dire que l’auteur met une part de lui dans son personnage principal. Est-ce votre cas ?

Andreas est un personnage à part entière. Toute ressemblance… (rire). Au fil des pages, nous avons établi une relation proche et on a appris à mieux se connaître. Nous avons d’ailleurs décidé d’un commun accord que l’aventure allait se poursuivre… (rire). Il y a bien sûr des ressemblances. Je dirais même qu’il y a un peu de moi dans chaque personnage.

Pour préparer cette interview, je cherchais les noms d’autres auteurs suisses de romans policiers. Je pensais bien sûr à Frédéric Dard, mais qui fut suisse par adoption fiscale. J’ai eu du mal à en trouver que je connaissais en dehors de Joël Dicker, connu pour son succès L’affaire Harry Quebert. D’ailleurs l’un comme l’autre vous ne figurez pas dans la liste des auteurs suisses de romans policiers sur Wikipedia. Comment expliquez-vous cela ? Les services de communication des maisons d’édition ne portent-ils pas trop au firmament les auteurs nordiques au détriment des auteurs locaux qui ont souvent un talent supérieur ou une plus grande proximité avec leur lectorat ?

Pour Wikipedia, je ne saurai vous répondre… Moi-même j’aime bien découvrir ces polars, non seulement pour leur intrigue, mais aussi pour le cadre et l’atmosphère. En lisant, on s’immerge dans un pays, une région, un lieu et on voyage. Mais on remarque qu’en général, les lecteurs s’intéressent de plus en plus aux auteurs du cru. Un des éléments du succès du Dragon du Muveran est sans doute le fait que l’histoire se situe en Suisse. Les lecteurs peuvent ainsi s’identifier aux lieux et à l’ambiance. Et pour les lecteurs étrangers, français et belges, lire un livre qui se passe en Suisse apporte une touche d’exotisme.

Et si vous nous conseilliez un autre auteur(s) suisse de romans policiers ?

Avec d’autres auteurs, nous tentons d’augmenter notre visibilité au travers du « Cercle d’Auteurs de Polars Romands », on y retrouve Nicolas Feuz, Marie-Christine Horn, Quentin Mouron, Sébastien Meier et Yves Patrick Delachaux.

Depuis le succès de votre premier roman, Gryon est devenu le village helvète le plus connu. L’office du tourisme organise même des visites des principaux lieux de votre roman. Comment se passe cette nouvelle relation avec les gens du village ?

Dire que Gryon est devenu le village suisse le plus connu est sans aucun doute un peu exagéré… Gryon et la région étaient déjà bien connus par les Romands et beaucoup de gens y sont attachés parce qu’ils skient dans la région, qu’ils y ont un chalet, qu’ils y ont fait des camps dans leur enfance. Pour ces personnes, retrouver ce cadre dans un roman est sans aucun doute un intérêt supplémentaire lors de la lecture. Mais il est vrai aussi que des personnes qui ne connaissaient pas la région y sont venues après avoir découvert le Dragon du Muveran. C’est ce qui explique aussi le succès des randonnées-lectures sur les lieux du crime.
Je souhaitais que les gens de la région puissent s’identifier à la description des lieux et des ambiances que j’ai décrites. Et il semble que ce soit le cas. J’ai eu de nombreux retours très enthousiastes des habitants.

Je vous propose un questionnaire façon Bernard Pivot pour lequel vous êtes libre de développer votre réponse, ou pas.

Si vous deviez être un policier ou un enquêteur de la littérature ?

Anders Knutas , inspecteur sur l’île de Gotland, une île qui m’est chère.

Si vous deviez être un méchant de la littérature ?

Hannibal Lecter pour son côté épicurien…

Si vous deviez être une arme ou une façon de tuer ?

Je n’arrive pas à m’imaginer être une arme ni une façon de tuer. Seuls mes personnages de romans seraient à même de répondre…

Votre écrivain modèle ?

Henning Mankell

Le thriller ou le roman policier que vous auriez aimé avoir écrit ?

Le Crime de l’Orient d’Express.

Celui que vous êtes en train de lire ?

Eunoto de Nicolas Feuz. Et le prochain sur la liste est le dernier Camilla Läckberg que je lis en suédois, ma langue maternelle.

Le mot que vous bannissez ?

Impossible.

Le mot que vous aimez prononcer ?

Je t’aime.

Et comme vos personnages, vous êtes un épicurien ?

Oui, mais un épicurien plus attaché à la nature… qu’aux produits. J’aime voyager et découvrir des endroits. Moins il y a d’habitations et de monde, plus je suis heureux. Ce sont des moments que j’aime partager avec mon ami.

Un cigare ?

Le Sir Winston de Upmann, un module Churchill, un cigare exceptionnel ou alors The Five Sixty de la marque El Sueno, une découverte récente avec de grandes qualités qui est produit par un ami.

Un vin ou un alcool ?

Le whisky, de préférence de l’île d’Islay en Écosse.

Un plat ou une pâtisserie ?

La fondue ou le steak tartare

Et pour terminer, la question que l’on ne devrait pas poser à un écrivain à la sortie de son dernier livre. Est-ce que vous avez déjà une idée du prochain roman ?

Oui. L’intrigue du 3e commence à se mettre en place…


Pour rappel, le second livre de Marc Voltenauer, Qui a tué Heidi ?, paraîtra le 7 septembre 2017 en France. Mais Marc m’ayant fait parvenir le livre en avance, vous aurez la joie de trouver la critique de ce livre dès le 26 août 2017 jour du lancement du livre. A bientôt.

 
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Publié par le 2017/08/16 dans Evénements

 

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Concours : gagner le nouveau Voltenauer

Concours : gagner le nouveau Voltenauer

Vous voulez gagner un exemplaire de « Qui a tué Heidi ?« , le nouveau roman de Marc Voltenauer (cf. la critique du Dragon du Murevan) en avant-première et le lire dès la semaine prochaine ?

C’est jusque demain soir (le 7 juillet 2017, donc dépêchez-vous) !

Participez au concours organisé par Slatkine & Compagnie, donc je vous fais part du règlement :

Bonjour à toutes et tous.
Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie imminente de « Qui a tué Heidi ?« , prochain opus de Marc Voltenauer. Nous vous proposons de participer à un jeu-concours pour tenter d’en gagner un exemplaire dédicacé, et en exclusivité !
Pour participer, il vous suffit :
1) d’aimer les pages suivantes :
https://www.facebook.com/slatkineetcompagnie/
https://www.facebook.com/marcvoltenauer/
(https://www.instagram.com/slatkineetcompagnie/)
2) et de poster la couverture du livre en taguant l’un des comptes de Marc Voltenauer : https://www.facebook.com/mvoltenauer ou https://www.facebook.com/marcvoltenauerII
…en donnant, en quelques mots, envie à vos amis de lire le livre.
Le post qui aura récolté le plus de likes/commentaires vendredi à 17h fera gagner à son auteur un exemplaire de « Qui a tué Heidi ? ».

 
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Publié par le 2017/07/06 dans Concours

 

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Concours Voltenauer & Javet

Concours Voltenauer & Javet

CONCOURS DE L’ÉTÉ : LIRE A L’HEURE DE L’APÉRO

Avec l’arrivée des beaux jours, c’est la saison de l’apéro (avec ou sans alcool).

Participez en réalisant une photo avec « La Petite Fille dans le miroir » ou « Le Dragon du Muveran » ou les deux sur la thématique « Lire à l’heure de l’apéro » !

Les trois photographes primés gagneront :
– Un exemplaire de « La Petite Fille dans le miroir » de Marie Javet
– Un exemplaire « Le Dragon du Muveran » en version poche (sortie début septembre) et un exemplaire de « Qui a tué Heidi? » (sortie fin août) de Marc Voltenauer

Pour participer :
– Envoyer votre photo en message privé sur Facebook à Marie Javet ou Marc Voltenauer
– Nous la partagerons ensuite sur nos pages respectives en vous identifiant
– Les trois photos qui auront obtenu le plus de « like » au 15 août (limite du concours) auront gagné !!!

BONNE CHANCE A TOUTES ET A TOUS !

 
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Publié par le 2017/06/17 dans Evénements

 

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Qui a tué Heidi : le prochain Voltenauer

Nous avions beaucoup aimé découvrir cet auteur suisse de roman policier au travers de son premier roman Le dragon du Murevan.

Le prochain roman de Marc Voltenauer, Qui a tué Heidi ?, sortira le 26 août.

Pourquoi je vous en parle…. soyez patient vous le saurez très bientôt.

 

Mise à  jour le 22 juin : Marc Voltenauer a dévoilé la quatrième de couverture de son nouveau roman.

«Andreas fonçait au volant de sa vieille BMW. Il enchaînait les virages et jouait avec les limites qu’imposait la route sinueuse. Les haut-parleurs diffusaient encore la chanson À quoi je sers. Le refrain lancinant résonnait au fond de lui comme un écho de son état intérieur. »

Qu’a-t-il bien pu arriver à l’inspecteur Auer ?

Un tueur à gages abat un politicien à l’opéra de Berlin, en plein milieu d’une représentation. Sa prochaine destination : Genève. Et puis, Gryon. Gryon où Andreas Auer, qui vient d’être suspendu par le commandant de police, décide d’aider un ami paysan à la ferme pour sortir de sa déprime. Gryon, ce petit village si paisible. Paisible ? Pas si sûr…

Dans la chambre de sa mère, un homme rumine ses fantasmes les plus fous. Il est prêt à passer à l’acte.

Un chassé-croisé infernal se profile, et va tout balayer sur son passage.

Andreas  en sortira-t-il indemne ?

 

Mise à jour le 4 juillet 2017 : Marc nous montre les SP

 
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Publié par le 2017/06/17 dans Evénements

 

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Marc Voltenauer – Le dragon du Muveran

Marc Voltenauer – Le dragon du Muveran

Qu’il est bon le temps des vacances de Noël. Le froid nous obligeant à rester au chaud, auprès du feu ou sous nos couettes, nous pouvons profiter en plus de nos familles et amis de bons romans policiers.

C’est avec Le dragon du Mevran de Marc Voltenauer que j’ai terminé l’année 2016 et entamé ma nouvelle année littéraire. Je vous l’avais proposé dans mes découvertes d’octobre 2016, aussi c’est peu de temps après que nous allons en faire la critique.

Alors est-ce que ce Dragon du Meveran va nous mettre le feu ?

Résumé du livre

En arrivant au temple, le pasteur découvre un homme nu allongé sur l’autel, bras en croix, orbites vides, avec ce message, planté d’un coup de poignard au coeur : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! ».
Chargé de l’enquête, l’inspecteur Andreas Auer est très vite persuadé que ce meurtre est le premier d’une longue série. Ce pourrait être à Malmö, Stockholm ou Göteborg, c’est à Gryon, dans les Alpes vaudoises où s’invente un nouveau genre de polar nordique.

Avis

C’est avec plaisir que ce roman m’a accompagné pour les derniers jours de 2016 et pour le matin difficile du nouvel an de 2017.

Ne vous attendez pas à ce qu’il vous réchauffe, ses meurtres légèrement gores comme ils se doivent, et la localisation de l’action dans les montagnes suisses, aussi charmantes soient-elles, vont vous glacer le sang.

La style d’écriture et l’intrigue nous font penser à Camilla Läckberg. L’origine du mal est dévoilée au fur et à mesure du roman, en alternance avec l’enquête. Une enquête qui va lentement mais sûrement, qui propose au lecteur les mêmes éléments et indices qu’aux enquêteurs, qui peut ainsi mener sa propre enquête. L’auteur a donc eu l’intelligence d’être honnête avec son lecteur de ce point de vue.

L’écriture est simple, fluide, élégante et agréable à lire. Elle rend hommage à la splendeur des paysages et à ce pic de la région : le Murevan. Sans tomber dans le guide touristique, l’auteur distille d’ici-de-là le conte d’anecdotes de la région, de descriptions de lieux ou de spécialités culinaires. De même pour les concepts théologiques abordés dans le livre, l’auteur, lui-même diplômé en théologie, aborde le sujet de manière simple sans tomber dans un étalage de connaissances. Seules celles nécessaires à la compréhension des meurtres et à leur résolution sont données.

Enfin, je ne connaissais pas la maison d’édition Slatkine et Cie : je dois dire que le livre est impeccable, belle présentation, belle typographie, belle blancheur des pages, bonne résistance de la couverture…. mais un seul défaut. La publication française a cependant souffert d’une nouvelle mise en page et malheureusement certains mots coupés (comme « recher-che ») se retrouvent en plein milieu de ligne.

S’il connaît déjà un certain succès au pays des helvètes, je suis certain qu’il va le devenir en France,du moins le mériterait-il amplement.

gryon

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 520 pages
    • Editeur : Slatkine et Cie (25 août 2016)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2889440230
    • ISBN-13: 978-2889440238
    • Prix : 19,50€
  • eBook
    • Editeur : Éditions Plaisir de Lire (9 mai 2016)
    • Prix : 9,99€

Revue de presse

« Un premier roman déjà culte. » Le Dauphiné

Voir le site Internet de l’auteur (lien ci-dessous) pour retrouver l’ensemble des revues de presse sur ce roman.

Site Internet de l’auteur

http://marcussakey.com/

Mise à jour le 2017-07-04 : Lecture du livre par son auteur dans les lieux du roman

 
2 Commentaires

Publié par le 2017/01/02 dans Policier, Thrillers

 

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