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Archives de Catégorie: Policier

Les livres qui vous font des nœuds à force de chercher qui a tué le Colonel Moutarde.

Découvertes novembre 2017 – Policiers, Polars et Thrillers

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On poursuit nos suggestions avec notre thématique favorite : les romans policiers, les polars et les thrillers.

Caryl Ferey – Norilsk

Caryl Férey découvre la Russie dans un contexte extrême… Un livre qui oscille entre enquête gonzo et récit au décor noir.

Grand voyageur, il n’avait pourtant jamais été en Russie. Encore moins en Sibérie. Il n’aime pas le froid et avait quelques a priori sur les Russes. Mais il a dit oui. Et il s’est embarqué avec son acolyte « La Bête » dans une aventure sans égal : découvrir Norilsk, cité minière aux mains des oligarques, à trois cents kilomètres au-dessus du cercle polaire. Un ancien goulag, fermé aux touristes et aux Russes, accessible uniquement avec une autorisation du FSB. Une ville sans animaux, sans arbres. En résumé, la ville la plus pourrie du monde.
Revenu de ce voyage pas comme les autres, nourri de rencontres inoubliables, il en tire un livre qui oscille entre enquête gonzo et récit au décor noir.

  • Broché: 156 pages
  • Editeur : Paulsen (12 octobre 2017)
  • Collection : Démarches
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2375020243
  • ISBN-13: 978-2375020241
  • Prix : 19,50€

 

Tony Cossu – A chacun sa loi

Pointure du grand banditisme, braqueur de légende, Tony Cossu a passé sa vie à courir après les fourgons blindés et s’est fait la belle de presque toutes les prisons. Entre deux évasions, il a écrit ce manuscrit à la lumière d’une cellule, au crayon noir. Un roman dans lequel Tony l’Anguille, comme l’ont surnommé les policiers, se livre comme il ne l’a jamais fait auprès d’un juge d’instruction.
Après avoir obtenu le prix Intramuros pour son roman Taxi pour un ange, Tony ne pouvait que récidiver, c’est dans sa nature. Avec À chacun sa loi, le Sarde de la Belle de Mai, ce quartier populaire de Marseille, nous dévoile ses secrets entre les lignes.
Cette ruée sauvage nous entraîne à New York où des braqueurs de renom n’ont qu’une idée en tête : venger la mort de leur ami abattu par un flic à la sortie d’une banque. Vicente, un caractère forgé sur le front au Viêtnam, et la sublime Nicky, sa sœur, parviendront-ils à sortir des griffes de ce policier particulièrement retors ? Ils ont un atout, la fidélité des hommes du gang, et un allié inattendu, un flic plus intègre que les autres…
Un roman énergique et brutal comme une attaque de banque.

  • Broché: 371 pages
  • Editeur : Ring (19 octobre 2017)
  • Collection : Ring noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 1091447713
  • ISBN-13: 979-1091447713
  • Prix : 18,00€

 

Fabrice Barbeau – Itinéraire d’une mort annoncée

Alors qu’il avait tout pour réussir, Anthony a été rattrapé par les fantômes de son passé : divorcé, ruiné et ne supportant plus le poids de ses erreurs, il cherche son salut dans l’alcool et les psychotropes.

Lorsque Mélanie, son ange gardien, lui organise un anniversaire avec ses amis d’enfance en pleine campagne lilloise, il est loin de se douter qu’un piège millimétré se referme peu à peu sur lui.Les heures défilent et les cadavres s’accumulent. Anthony devra trouver la force d’affronter son passé s’il veut survivre.

Mais alors que les minutes s’égrènent, tout devient flou : Anthony est-il coupable ou victime ?
Jamais Le tic-tac d’Une horloge n’aura été si angoissant.

Lauréat du Prix VSD 2017 – Coup de cœur RTL
 » Un suspense terrifiant.  » Bernard Lehut

  • Broché: 284 pages
  • Editeur : Hugo Roman (5 octobre 2017)
  • Collection : Hugo Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2755633433
  • ISBN-13: 978-2755633436
  • Prix : 18,00€

 

Luca d’Andrea – L’essence du mal

En 1985, dans les montagnes hostiles du Tyrol du Sud, trois jeunes gens sont retrouvés morts dans la forêt de Bletterbach. Ils ont été littéralement broyés pendant une tempête, leurs corps tellement mutilés que la police n’a pu déterminer à l’époque si le massacre était l’œuvre d’un humain ou d’un animal. Cette forêt est depuis la nuit des temps le théâtre de terribles histoires, transmises de génération en génération. Trente ans plus tard, Jeremiah Salinger, réalisateur américain de documentaires marié à une femme de la région, entend parler de ce drame et décide de partir à la recherche de la vérité. A Siebenhoch, petite ville des Dolomites où le couple s’est installé, les habitants font tout – parfois de manière menaçante – pour qu’il renonce à son enquête. Comme si, à Bletterbach, une force meurtrière qu’on pensait disparue s’était réveillée.

  • Broché: 464 pages
  • Editeur : Denoël (26 octobre 2017)
  • Collection : Sueurs froides
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2207135780
  • ISBN-13: 978-2207135785
  • Prix : 21,90€

 

 

P. D. James – A en perdre sommeil – 6 histoires assassines

La vengeance est un art qui profite au crime. Tel est le fil rouge qui relie les nouvelles rassemblées dans ce recueil. À la suite des Douze indices de Noël, À en perdre le sommeil nous fait découvrir six histoires inédites savoureuses et expertement ficelées, sous la plume de la regrettée P. D. James.

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Fayard (2 novembre 2017)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2213705747
  • ISBN-13: 978-2213705743
  • Prix : 19,00€
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Olivier Norek – Entre deux mondes

Olivier Norek – Entre deux mondes

Olivier Norek est un habitué de ce blog. Nous avons suivi son ascension dans la sphère des écrivains français de romans policiers au travers des aventures de son héros fétiches Victor Coste.

Mais cette fois-ci, il laisse son héro se reposer pour une histoire qu’il l’éloigne de l’Ile de France. Direction le Nord et l’univers des migrants dans la jungle calaisienne.

Mais est-ce qu’Entre deux mondes ne va pas se traduire en un autre monde ?

Résumé du livre

Ce polar est monstrueusement humain, « forcément » humain : il n’y a pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu’à être apaisées.

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l’attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Engagé dans l’humanitaire pendant la guerre en ex-Yougoslavie, puis lieutenant à la section Enquête et Recherche de la police judiciaire du 93 depuis dix-huit ans, Olivier Norek est l’auteur de trois romans largement salués par la critique et traduits dans plusieurs pays, ainsi que le lauréat de nombreux prix littéraires. Après Code 93, Territoires et Surtensions, il nous invite dans un monde Entre deux mondes que nul ne peut imaginer, où se rencontrent deux inspecteurs que tout semble opposer et qui devront unir leurs forces pour sauver un enfant.

Avis

Voici donc la nouvelle aventure que nous offre le romancier policier français le plus intéressant du moment.

Les habitués ne retrouveront pas dans ce roman Victor Coste, le héro des trois premiers livres d’Olivier Norek (Code 93, Territoires, Surtensions), et encore moins la région parisienne dans laquelle l’auteur a évolué professionnellement. Pour cette aventure, direction la Libye puis la jungle calaisienne et l’univers sans pitié des migrants. Vous aurez le droit à deux inspecteurs pour le prix d’un, un français fraîchement muté dans cette circonscription, un autre étranger en tant que migrant. Confrontation des univers, confrontation à une réalité kafkaïenne de la gestion de migrants.

Même si ce roman est moins fort, moins impactant, moins décapant que ses prédécesseurs, comme à son habitude Olivier Norek dénonce (pousse un coup de gueule) des injustices, des anomalies administratives. Il a le mérite de dévoiler des aspects, souvent sombres, de ce monde que peu de monde connaît, que beaucoup refuse de voir;mais toujours sans parti pris, simplement en énonçant des faits, rien que des faits.

Claque et dépaysement assurés.

A son habitude, Olivier Norek amène non seulement une histoire mais avant tout des personnages bien construits, qui s’interrogent beaucoup sur leur condition et les situations auxquelles ils sont confrontés. L’écriture est toujours aussi efficace, fluide, impeccable; le livre ne restera pas longtemps entre les mains des lecteur tant l’auteur sait vous tenir en haleine et relancer régulièrement l’histoire.

Si bien maigre est l’intrigue et sa conclusion évidente, ce roman ravira tout autant ses lecteurs habituels que ceux qui le découvriraient dans ce roman aux abords de l’étude de sociologie.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 413 pages
    • Editeur : Michel Lafon (5 octobre 2017)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2749932262
    • ISBN-13: 978-2749932262
    • Prix : 18.95€
  • eBook
    • Editeur : Michel Lafon (5 octobre 2017)
    • Langue : Français
    • EAN: 978-2749935072
    • Prix : 12,99€
  • Livre audio
    • Durée : 8 heures et 58 minutes
    • Editeur : Audible Studios
    • Date de publication : 5 octobre 2017
    • Langue : Français
    • Prix : 14,95€

Revue de presse

« Flic et écrivain, Olivier Norek signe un polar glaçant sur la « jungle » de Calais » – Hélène Harbonnier, La Voix du Nord

Et une interview de l’auteur sur ce livre

Site Internet

https://fr-fr.facebook.com/oliviernorek/

 
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Publié par le 2017/10/14 dans Policier

 

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Asa Larsson – Le sang versé

Asa Larsson – Le sang versé

Voici Asa Larsson une auteure dont nous n’avons jamais lu de livre mais qui fait beaucoup parler d’elle dans les points de vente avec les jaquettes apposées sur ses livres indiquant qu’elle est la nouvelle reine du crime suédoise, qu’elle a même obtenu le prix du meilleur roman policier suédois.

Forts succès de Stieg Larsson et sa trilogie Millenium, ou Camilla Läckberg, les éditeurs ont recherché puis commercialisé nombre d’auteurs nord-européens pour profiter de la vague d’engouement envers cette littérature. Malheureusement, avec une qualité inégale.

Est-ce que Le sang versé par est au niveau de sa réputation ?

Résumé du livre

À 145 kilomètres du cercle polaire, dans l’atmosphère crépusculaire du grand nord, un petit village aux environs de Kiruna, ville natale de l’avocate, est sous le choc : le pasteur de la paroisse – une femme – vient d’être assassiné. En mission là-bas pour son cabinet d’avocats, Rebecka remonte la piste de cette affaire qui réveille le souvenir traumatisant d’un autre meurtre…

Véritable star en Scandinavie, Åsa Larsson compte des millions de lecteurs à travers le monde, accros aux enquêtes de son héroïne, la brillante avocate fiscaliste Rebecka Martinsson. Best-seller en Suède, Le Sang versé, prix du meilleur roman policier suédois, illustre la sensibilité et l’écriture particulières de cette reine du polar.

Extrait

Vendredi 21 juin

Je suis recroquevillé sur l’étroite banquette de la cuisine. Incapable de dormir. En plein coeur de l’été les nuits sont trop claires et n’incitent pas au repos. La pendule en face de moi va bientôt sonner une heure. Son tic-tac enfle dans le silence. Disloque mes pensées et toute tentative de réflexion sensée. Sur la table est posée la lettre de cette femme.
Ne bouge pas, me dis-je. Reste tranquille et endors-toi.
Tout à coup je pense à Traja, une femelle pointer que nous avions quand j’étais petit. Elle n’avait jamais pu se calmer, elle passait son temps à tourner en rond comme une âme en peine dans la cuisine, ses griffes cliquetant sur le parquet vitrifié. Pendant les premiers mois, nous avions dû la garder enfermée dans une cage à l’intérieur pour l’obliger à rester tranquille. Je me souviens que les mots : «assis», «attends», «couché», résonnaient perpétuellement dans la maison.
Cette nuit c’est pareil. Il y a un chien enfermé dans ma poitrine qui bondit à chaque tic-tac de l’horloge, chaque fois que j’inspire. Mais ce n’est pas Traja qui est tapie là. La chienne se contenterait de cavaler à droite et à gauche faute de tenir en place. Cette chienne-là détourne la tête quand j’essaye de croiser ses yeux. Elle est sournoise, vicieuse.
Il faut que je dorme. On devrait m’enfermer. Me mettre dans une cage au milieu de cette cuisine.
Je me lève pour regarder dehors. Il est une heure et quart. On se croirait en plein jour. Les ombres des vieux pins sylvestres qui délimitent le bout du jardin s’étirent jusqu’au mur de la maison. Je m’imagine que ce sont des bras, des mains qui sortent du fond des tombeaux pour m’emporter. La lettre est toujours là, posée sur la table de la cuisine.
Je descends à la cave. Il est deux heures moins vingt-cinq. La chienne qui n’est pas Traja se dresse sur ses pattes. Elle fait des bonds aux frontières de ma raison. Je la réprimande. Je refuse de suivre ses traces en cette terre inconnue. Ma tête est vide. Ma main décroche des objets au hasard. Des outils. Qu’est-ce que je vais en faire ? Une masse. Un pied-de-biche. Une chaîne. Un marteau.
Mes bras jettent le tout dans le coffre de la voiture. Je regarde toutes ces choses comme s’il s’agissait des pièces d’un puzzle dont je ne connais pas le motif. Je monte dans la voiture. J’attends. Je pense à la femme et à la lettre. Tout est sa faute. C’est elle qui me rend fou.

Je démarre. Il y a une horloge sur le tableau de bord. Des traits sur un cadran, dénués de sens. Cette route conduit hors du temps. Mes mains serrent si fort le volant que mes doigts sont douloureux. Si je me tue maintenant, on devra scier le volant et m’enterrer avec. Mais je ne me tuerai pas.
Je sors de la voiture à cent mètres de l’endroit où est amarrée sa barque. Je descends jusqu’au bord de la rivière. Lisse et tranquille, on dirait qu’elle attend. L’eau clapote doucement sous la quille du bateau. Le soleil de minuit danse dans les subtils remous laissés à la surface par quelque truite venue gober des pupes. Les moustiques forment un essaim autour de moi. Ils font vibrer leurs ailes près de mes oreilles, se posent sur mes paupières et dans ma nuque et sucent mon sang. Ça m’est égal. Un bruit derrière moi. Je me retourne. La voilà. Elle s’arrête à une dizaine de mètres de moi.

Avis

Autant le dire tout de suite, j’ai été extrêmement déçu par Le sang versé, prix du meilleur roman policier suédois. Du fait de cette récompense, on pourrait s’attendre à un roman bien structuré, avec des personnages approfondis, une énigme alambiquée et du rythme dans l’histoire.

Si Asa Larsson maîtrise parfaitement la construction de ses personnages, leur psychologie, leur passé, leurs peur, elle consacre malheureusement une trop grande place aux réflexions  de ceux-ci au détriment de l’histoire. De nombreux retours en arrière sont faits, mais on ne comprend pas à quoi cela va servir pour la résolution de l’énigme.

Arrivé au tiers du livre, en persévérant, j’ai du laisser tomber sa lecture car c’est tout juste si le meurtre avait été commis et l’enquête lancée… à 2 à l’heure.

J’ai peut-être tort de ne pas continuer sa lecture, mais le lenteur de ce livre m’a fait sombrer plus d’une fois dans les bras de Morphée.

A défaut d’être un bon roman policier, c’est un excellent somnifère.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 471 pages
    • Editeur : Albin Michel (2 avril 2014)
    • Collection : LITT.GENERALE
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2226256091
    • ISBN-13: 978-2226256096
    • Prix : 22,00€
  • Poche
    • Poche: 504 pages
    • Editeur : Le Livre de Poche (2 septembre 2015)
    • Collection : Policier / Thriller
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2253163945
    • ISBN-13: 978-2253163947
    • Prix : 7,60€
  • eBook
    • Taille du fichier : 2108 ko
    • Editeur : Albin Michel (2 avril 2014)
    • EAN: 978-2226306500
    • Prix : 4,99€

Revue de presse

« Fascinant : les fans de Henning Mankell, Karin Fossum et Arnaldur Indridason seront séduits. » Publishers Weekly (USA)

« Les romans policiers de Larsson sont en ce moment ce qu’il y a de plus original et de plus créatif en provenance de Scandinavie. » Die Welt (Allemagne)

« Åsa Larsson a autant de talent pour camper des situations glaçantes que pour se mettre à la place de ses personnages. » Washington Post (USA)

« Loin des rues de Stockholm, «Le sang versé» nous invite dans une contrée aux horizons enneigés, terre natale de la très populaire Suédoise Asa Larsson, avocate comme son héroïne. De construction classique mais abordant des thèmes personnels et originaux, son livre décrit une population dont les moeurs peuvent se révéler aussi rudes que le climat : femmes battues par des maris alcoolisés et bagarreurs, homme abandonné, élevant seul son fils simple d’esprit mais le surprotégeant, la vie est rarement une partie de plaisir. Quant aux serviteurs de Dieu, ils ne valent guère mieux… Intolérance, rancœurs, fascination dangereuse pour une personnalité aussi charismatique qu’ambiguë, l’auteure scrute avec acuité les démons qui couvent sous la glace nordique. » François Lestavel – Paris-Match, mai 2014

Récompenses

Prix du meilleur roman policier suédois

 
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Publié par le 2017/10/01 dans Policier

 

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Jacques Saussey – La pieuvre

Jacques Saussey – La pieuvre

Notre découverte de Jacques Saussey est assez récente puisque notre première critique d’un de ses livres dates de moins d’un avec Le loup peint et très récemment du très actuel Ne prononcez jamais leurs noms.

Je me suis lancé dans la lecture de ses romans du fait du très bon retour de lecteurs à propos son roman La pieuvre présenté comme son œuvre majeure à ce jour. Il était temps de vérifier si ce roman est à la hauteur de sa réputation.

Alors est-ce que les tentacules La pieuvre m’ont complètement captiver dans cette histoire ?

Résumé du livre

Lisa Heslin est officier de policier judiciaire dans un commissariat parisien. Elle est aussi la fille d’un juge d’instruction célèbre, assassiné au début des années quatre-vingt-dix. Lorsqu’elle apprend que sa mère, avec laquelle elle n’a plus aucune relation depuis bien longtemps, est à l’agonie, elle met de côté sa rancœur, saute dans un train pour Marseille et rejoint la clinique. A Paris, ses collègues ont été appelés sur le lieu d’un meurtre crapuleux : un modeste coursier parisien a été retrouvé exécuté de deux balles dans la tête. Mais la police scientifique apporte une information qui va tout changer : l’arme de ce crime est la même qui a servi à tuer le Juge Heslin en 1992. Pour l’équipe du capitaine Daniel Magne, supérieur et amant discret de Lisa, c’est une enquête impossible qui commence, où tous les contacts sont aussi des pièges.

Extrait

CHAPITRE 1

3 septembre, J-5

Samir frissonna. Pied sur l’asphalte, les gants trempés, il attendait avec impatience que le feu passe au vert. Il tourna la tête du côté gauche. Une voiture de police venait de s’arrêter près de lui, un peu en retrait. Depuis le temps, il ressentait la présence des flics à moins de cent mètres aussi vite que des poules un renard en maraude. Le plus difficile, c’était d’avoir l’air de ne pas les remarquer plus que ça. Ils avaient le nez tellement fin, parfois, qu’un simple regard fuyant suffisait à se faire repérer.

Et maintenant, bien sûr, impossible de cramer ce putain de feu, alors que la pluie glacée lui descendait le long de la colonne vertébrale après avoir franchi le col trop mince de son blouson de mi-saison.

Il avait fait une grossière erreur en ne consultant pas la météo avant de sortir le scooter du garage. À présent, il devrait subir l’averse jusqu’à la fin de son parcours de la matinée.

Il consulta l’horloge analogique accrochée sur le carénage. Il en avait encore pour deux bonnes heures à se les geler avant de pouvoir se changer pendant la pause de midi. La reprise du boulot, cette année, avait vraiment une couleur de merde.

Le feu passa enfin au vert. Il engagea avec prudence sa roue avant entre les bandes blanches du passage piéton. Inutile de se ramasser bêtement devant la voiture pie, avec ce qu’il trimbalait dans la pochette de cuir dissimulée sous sa selle. Une trouvaille de Malik, cette selle à deux niveaux. Mais elle ne résisterait pas à une investigation poussée. De celles qui se produisent lorsque les forces de l’ordre découvrent un scoot volé allongé sur la voie publique, par exemple.

Un coup d’œil dans le rétroviseur lui apprit que la Peugeot avait bifurqué vers la Seine, en direction de Châtelet. Il fit tout de même un détour par la place de la Concorde avant de filer vers les faubourgs du 16e arrondissement. Il n’y avait rien de tel que la place la plus grande de Paris pour semer d’éventuels indics en filature. Il avait déjà utilisé d’autres méthodes, en s’enfuyant par des voies étroites où des camions en livraison bloquaient souvent tout ce qui était plus gros qu’une souris, mais l’efficacité de ce procédé restait aléatoire.

La suite de l’extrait sur le site Internet de l’auteur

Avis

Loin des tendances actuelles, l’auteur s’éloigne des sujets des thrillers communs et décide d’ancrer l’origine de son roman dans les assassinats de juges par la Mafia. C’est à la fois un bol de fraîcheur et d’originalité pour les lecteurs mais avant tout une imbrication de cold-case et d’affaire courante dans l’enquête,.

La structure du roman est classique : deux histoires dressées en parallèle, l’enquête officielle d’une part, l’enquête officieuse qui se révèle être par la même occasion quête identitaire d’autre part. J’attire l’attention des lecteurs sur la datation en début des chapitres, car si ces histoires parallèles semblent se dérouler de manière rapprochée pour faciliter le suivi de l’histoire, le petit décalage dans le temps a son importance…vous verrez pourquoi le moment voulu.

Si le lecteur entre aussi rapidement dans l’histoire c’est aussi grâce la qualité de la construction des personnages : ils ont une véritable personnalité, ne sombrent pas dans le cliché des flics asociaux ou en totale perdition. Finalement on se prend au jeu et on projette dans la peau de Lisa Heslin et Daniel Magne.

Quelques légers aspects négatifs de ce livre viennent entacher ce roman.

Quand bien même l’histoire est prenante, nous butons parfois sur le phrasé de l’auteur (comme le mien dans cette chronique). Cela nous empêche de passer la cinquième vitesse et de lire ce livre comme on l’aurait souhaité. Mais ce qui est surprenant c’est qu’au moment où l’action entre en jeu, ce défaut s’éclipse et permet au lecteur de profiter pleinement de ces instants du roman plus intenses.

L’autre point négatif tient du fait que ce roman s’inscrit dans la série des histoires mettant en scène Lisa Heslin. Dans La pieuvre Jacques Saussey rappelle le passé des ses héros malheureusement en dévoilant la conclusion des histoires des précédents romans, privant ses lecteurs de la joie de découvrir d’autres de ses romans.

Enfin la couverture qui semble sortie d’une livre des années 70, je ne pensais pas que l’on pouvait faire ce genre de graphisme au XXIème siècle.

Donc un très bon livre qui mérite bien la publicité qui les est faite par les autres lecteurs sur la blogosphère et les réseaux sociaux.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 496 pages
    • Editeur : Editions Toucan (18 mars 2015)
    • Collection : Toucan Noir
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2810006397
    • ISBN-13: 978-2810006397
    • Prix : 19,90€
  • Livre
    • Poche: 454 pages
    • Editeur : Editions Toucan (31 mai 2017)
    • Collection : Toucan Noir
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2810007462
    • ISBN-13: 978-2810007462
    • Prix : 8,90€
  • eBook
    • Format : ePub
    • Editeur : Editions Toucan (18 mars 2015)
    • Collection : Toucan Noir
    • Langue : Français
    • EAN : 978-2810006403
    • Prix : 7,99€
  • Livre audio
    • Editeur : Audible
    • Durée : 13h21
    • Lecteur : François Tavares
    • Langue : Français
    • EAN : 978-2810007486
    • Prix : 24,95€

Site internet de l’auteur

http://www.jacques-saussey-auteur.com

Revues de presse

 

 
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Publié par le 2017/09/24 dans Policier, Thrillers

 

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Patrick Sénécal – Le vide

Patrick Sénécal – Le vide

Malheureusement encore trop souvent méconnu en France, j’ai découvert que très récemment Patrick Sénécal au travers d’une récente découverte en brocante de son roman très, très noir, Hell.com qui a déjà eu une critique sur ce blog.

Depuis j’ai réussi à dégoter son roman phare Le videen occasion mais excellent état. Longtemps resté dans ma PAL, j’ai décidé de passer mes derniers instants de vacances en estival en sa compagnie tant j’ai eu de bons échos de collègues et amis l’ayant lu.

Alors est-ce que Le vide va combler ?

Résumé du livre

Drummondville, Québec.  » Vivre au max « , une nouvelle émission de téléréalité, défraie la chronique. Son fondateur, le milliardaire Max Lavoie, a tout quitté pour se lancer dans ce projet. Il s’est attiré les foudres de la commission de censure et a choqué les âmes sensibles en proposant de réaliser en direct les rêves les plus fous des candidats. Quel fantasme délirant les participants vont-ils demander à l’animateur de réaliser ? Jusqu’où iront-ils ? La téléréalité va-t-elle dépasser la fiction ? Prenez garde mesdames et messieurs : plus loin vous repousserez les limites, plus longue sera la chute… dans le vide.

Avis

Je crois que je n’ai pas dévoré un roman comme Le vide depuis Le chuchoteur de Donato Carrisi et L’affaire Harry Quebert de Joël Dicker. Patrick Sénécal allie avec forces qualités romancières une intrigue policière bien charpentée, aux multiples facettes, aux nombreux rebondissements. Les personnages ont une vraie personnalité, des défauts, un passé que l’on découvre au fur et à mesure, sans pour autant être une des traditionnelles caricatures de policiers.

Bien que ce roman soit paru au Québec en 2007 en pleine période d’explosion de la télé-réalité, contexte principal du roman, il n’en reste pas moins d’actualité en le transposant avec les mouvances religieuses extrémistes qui exploitent de la même manière la détresse des personnes en quête de sens dans leur vie.

Bien que ce roman soit noir et ait que quelques scènes difficiles, celles-ci ne le sont pas autant que celles amplement décrites dans Hell.com qui demande à ses lecteurs d’avoir le cœur bien accroché; le lecteur n’aura ici que quelques frissons

Le seul reproche que l’on peut formuler à son encontre est un final légèrement décevant, non pas qu’il soit bâclé mais tout simplement trop évidente.

La rédaction est impeccable, tout en fluidité : l’auteur a repris son roman spécialement pour sa publication en France afin que ses lecteurs ne bloquent par sur certains idiomes québecois. On pourrait penser que 736 pages, denses, constituent un roman marathon, que cela nécessite un certain entraînement, voire une endurance à la lecture. Que nenni, la structure et l’écriture ne vous laissent pas vous reposer, vous soutiennent même tout au long de ce roman en alternant actions, réflexions, histoires parallèles, vie des personnages.

Enfin, un dernier élément qui montre la qualité du roman est sa couverture. Si au début on a du mal à comprendre ce que c’est, elle illustre parfaitement le sujet du livre : un tourbillon qui entraîne les gens vers le fond, comme une vidange de la société. Chose rare qui témoigne de sa justesse, cette couverture a été conservée lors de son passage en version poche.

Un grand roman qui confirme Patrick Sénécal comme étant un des meilleurs auteur de polars noirs du moment.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 736 pages
    • Editeur : Fleuve éditions (12 novembre 2015)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2265099171
    • ISBN-13: 978-2265099173
    • Prix : 22,50€
  • Poche
    • Poche: 928 pages
    • Editeur : Pocket (11 mai 2017)
    • Collection : THRILLER
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2266276891
    • ISBN-13: 978-2266276894
    • Prix : 9,80€
  • eBook
    • Editeur : 12-21 (novembre 2015)
    • ASIN: 9782823821697
    • Prix : 15,99€

Revue de presse

« On plonge dans ce roman noir du Québécois Patrick Senécal comme on le ferait d’un pont : en chute libre. Glaçant !  » Femina

« Un roman bien ficelé, intense, estomaquant, qui plonge dans le désarroi existentiel d’une foule avide de divertissement et d’hommes et de femmes désespérés. » L’Hebdo (Suisse)

Un article sur le site suisse « Le temps » où l’auteur explique son œuvre et les reprises entreprises pour sa publication en France.

Site Internet de l’auteur

http://www.patricksenecal.net/

 
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Publié par le 2017/09/04 dans Policier, Thrillers

 

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Sarah Turoche-Dromery – I Invade You

Sarah Turoche-Dromery – I Invade You

Lors du Salon du Livre Jeunesse 2017 de Rueil-Malmaison, j’ai eu l’occasion de découvrir Sarah Turoche-Dromery. Après avoir discuté quelques instants avec elle, je me suis laissé tenter par son dernier roman I invade you.

Je sentais chez cette auteure de la justesse, de la gentillesse, une finesse d’esprit qui devait transpirer dans ses romans. Mais n’oublions pas que ce roman est le fruit du travail de quatre mains, puisque Nils Kuhn-Barrellon est co-auteur de ce roman jeunesse.

Alors allons-nous nous laisser envahir dans son univers du street art ?

Résumé du livre

Les Space-Invaders colonisent les murs de Paris pour qui sait lever la tête. Des corps sont retrouvés au pied des mosaïques. Jalousie, vengeance, cupidité, quels sont les mobiles de ces meurtres ? Une balade urbaine et une occasion de découvrir un Paris insolite.

Avis

I invade you est une bonne découverte, ou plus exactement une bonne découverte du roman policier. Car ce roman étant destiné en priorité aux jeunes lecteurs, ce roman est une très bonne entrée dans ce genre littéraire. Si l’auteure a la bonne idée de ne pas mettre en scène de meurtres sanglants ou de détails morbides, comme dans le passage à la morgue, elle aborde tous les points de l’enquête avec la terminologie exacte. Elle fournit en fin de livre un petit lexique pour les jeunes lecteurs qui ne connaîtraient pas certains acronymes ou termes spécifiques de la police. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne se moque pas de son public, bien au contraire.

Les autres bons points de ce roman sont le parallélisme de deux histoires (l’enquête et l’histoire des adolescents), l’actualité du sujet (le vandalisme des œuvres de street art dans Paris), de la modernité avec un hacker-geek et une pointe de romance. L’écriture est parfaitement fluide qui nous fait voyager dans les rues parisiennes.

Enfin, si cela peut sembler secondaire mais c’est essentiellement elle qui nous décide de l’achat du roman, la couverture. Dans le cas du roman de Sarah Turoche-Dromery et Kuhn-Barrellon, je la trouve particulièrement réussie, en totale adéquation avec le roman, ce qui n’est pas une généralité dans le monde de l’édition. Si je le fais remarquer pour I invade you, c’est que la maison d’édition Thierry Magnier n’est pas particulièrement reconnue pour cette qualité, bien au contraire si l’on regarde les autres couvertures des romans de Sarah Turoche-Dromery.

Un beau roman inter-générationnel pour débuter avec l’univers des romans policiers.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 261 pages
    • Editeur : Thierry Magnier (6 mai 2017)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 1035200329
    • ISBN-13: 978-1035200329
    • Prix : 14,50€
  • eBook
    • Format : ePub
    • Editeur : Thierry Magnier (6 mai 2017)
    • Langue : Français
    • EAN : 979-1035200541
    • Prix : 8,99€
 
2 Commentaires

Publié par le 2017/08/29 dans Jeunesse, Policier

 

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Marc Voltenauer : Qui a tué Heidi ?

Marc Voltenauer : Qui a tué Heidi ?

Les lecteurs fidèles de ce blog savent qu’à la suite de ma chronique sur Le dragon du Mevran, son auteur, Marc Voltenauer, m’avait contacté pour me remercier.

Il est revenu ensuite pour me demander si cela m’intéresserait de lire le SP (Service Presse) du livre pour en faire la chronique dès le jour de sa sortie.

Autant vous dire que je n’ai pas réfléchi longtemps pour accepter.

Alors comment est ce second livre de Marc Voltenauer, Qui a tué Heidi ? ?

Résumé du livre

« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »

Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine

Avis

Pour les chanceux qui ont eu la chance de lire et d’apprécier le premier roman de Marc Voltenauer, Le dragon du Murevan, le début de son second livre, Qui tué Heidi ?, peut être déstabilisant. En effet celui-ci s’ouvre sur le double meurtre commis à Berlin par un ancien agent secret russe reconverti en tueur à gage. On est bien aux antipodes d’une enquête dans la suisse verdoyante et reposante.

Une fois passée cette introduction quelque peu troublante, le lecteur retrouve les montagnes alpines suisses, le village de Gryon, ses habitants et ses vaches, mais aussi l’inspecteur Andreas plus épicurien que jamais. Marc Voltenauer sème encore plus le trouble chez son lecteur car sur le premier quart du livre, point de meurtre, point d’enquête, ce roman serait presque un guide touristique de la région de Bex ou un traité sur la défense du monde agricole et de ses traditions. Je plaisante bien sûr puisque cette première partie sert d’entrée en matière, à poser l’histoire, l’ambiance du village, les personnages, la configuration des lieux, autant d’éléments seront utiles à l’élucidation de l’enquête.

Mais que le lecteur profite de cette quiétude, prenne un verre de vin helvète injustement méconnu et un grand bol d’air pur pour vivifier ses neurones, car la paix du village va être rompue, les enquêtes s’accumuler et l’inspecteur Andreas être forcé de …. prendre des vacances pour ne pas être mis à pied. Je n’en dirai pas plus sur l’histoire pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découvrir, de chercher par vous même à résoudre l’énigme posée par Marc Voltenauer, mais le lecteur, tout comme le héros principal, aura matière à réflexion. Saurez-vous déjouer les chausse-trappes, les fausses pistes dressées (avec un main plaisir) par l’auteur et découvrir qui est la personne qui se cache derrière « l’homme qui s’enivrait du parfum de sa mère » ?

Je me dois d’avertir les futurs lecteurs de Qui a tué Heidi ?. Si vous n’avez pas lu Le dragon du Murevan, je vous déconseille de découvrir les romans de Marc Voltenauer au travers de Qui a tué Heidi?. En effet, sans que Qui a tué Heidi ? soit la suite du dragon du Murevan, de nombreux rappels sont faits. Vous connaitriez la fin du Dragon du Murevan sans l’avoir lu et donc de ne pouvoir profiter du prolongement de ce roman en histoire secondaire dans Qui a tué Heidi ?.

En dehors de la couverture guère originale, j’ai totalement adhéré à ce roman policier « old-school » que l’on aime retrouver comme une madeleine de Proust. Il est toujours bon de retrouver un roman policier où il faut monopoliser ces petites cellules grises, où le récit n’est pas architecturé façon cinéma à grand coup de rebondissements alambiqués, effets de surprise ou effets gore. Avec une écriture plaisante et fluide, Marc Voltenauer s’inscrit dans la lignée des Agatha Christie ou P.D. James, en apportant un brin de modernité.

Un roman lire et un auteur à découvrir.

Notation

Histoire  
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 448 pages
    • Editeur : Slatkine et Cie (7 septembre 2017)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2889440338
    • ISBN-13: 978-2889440337
    • Prix : 21,90€

Revue de presse :

« L’écrivain Marc Voltenauer confirme son talent d’auteur de polars à suspense avec Qui a tué Heidi?, son deuxième roman.« , La liberté

La revue Dufresne en vidéo : https://www.rtbf.be/auvio/detail_marc-voltenauer-qui-a-tue-heidi?id=2253824

Site Internet de l’auteur :

https://www.marcvoltenauer.com

 
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Publié par le 2017/08/27 dans Policier

 

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