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Archives de Catégorie: Divers

Diderot et d’Alembert en ligne

Diderot et d’Alembert en ligne
Les 28 volumes de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert sont désormais en ligne sur le site de l’Académie des sciences. Une interface numérique aboutie permet de découvrir dans toute sa richesse la plus incroyable entreprise éditoriale du XVIIIe siècle. Alexandre Guilbaud, qui a piloté le projet, nous en dévoile les grandes lignes.

C’est un véritable monument du siècle des Lumières qui s’ouvre au public. À l’occasion du tricentenaire de la naissance de d’Alembert, la célèbre Encyclopédie de Diderot, d’Alembert et Jaucourt (le troisième éditeur de l’ouvrage, qu’on oublie toujours de citer !) est désormais accessible en ligne sur le site de l’Académie des sciences dans la première édition critique jamais réalisée. C’est le résultat d’un chantier presque aussi titanesque que celui de la publication, entre 1751 et 1772, des 28 volumes de l’Encyclopédie : il aura en effet fallu plus de six ans à l’équipe du projet Enccre (Édition numérique, collaborative et critique de l’Encyclopédie), piloté par l’historien des mathématiques Alexandre Guilbaud1, pour aboutir à cette édition numérique. Et c’est loin d’être terminé : si l’intégralité du Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est aujourd’hui ouverte à la consultation, l’ajout des notes et commentaires destinés à éclairer la lecture des 74 000 articles de l’Encyclopédie n’en est qu’à ses débuts…

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Faut-il flinguer le polar scandinave?

Faut-il flinguer le polar scandinave?

François Lestavel propose un excellent article sur le polar scandinave dans Paris Match.

Je ne peux que vous incitez à le lire en cliquant sur le lien suivant.

 
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Publié par le 2017/08/14 dans Actualités, Divers

 

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Giulia Enders – Le charme discret de l’intestin : Tout sur un organe mal aimé

Giulia Enders – Le charme discret de l’intestin : Tout sur un organe mal aimé

Voici un livre qui avait peu de chance, en temps normal, de figurer dans le palmarès de notre blogue.

Pourquoi ?

Parce qu’il traite de l’intestin. Non pas en tant que sujet de prédilection et d’étude d’un tueur psychopathe après éviscération d’une de ses victimes, mais pour son fonctionnement et son emprise sur la santé physique et mentale de son hôte.

Alors, allons dévorer « Le charme discret de l’intestin : Tout sur un organe mal aimé » écrit par une étudiante en médecine Giulia Enders ?

Résumé du livre

Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre « deuxième cerveau » et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies… Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre. Véritable phénomène de librairie, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à 950 000 exemplaires en Allemagne et sera publié dans 26 pays.

Avis

Voici un livre dont j’ai eu longtemps des échos positifs, mais force est de reconnaître que vu le sujet abordé, j’ai longtemps repoussé sa lecture Alors avant de partir en vacances me ressourcer au grand air et soumettre mon ventre à un régime savoyard d’une semaine, j’ai eu pitié de ce dernier en voulant savoir ce que j’allais lui faire subir et comment il allait réagir. Aussi, à reculon, je me suis plongé dans ce livre et me suis surpris à le dévorer.

En effet, ce livre se lit très facilement. A part sur le dernier tiers où l’auteur use de terminologie plus médicale, Giula Enders vos explique les concepts de la gastroentérologie avec les mots employés par les communs des mortels et en procédant à de nombreuses comparaisons avec des éléments n’ayant aucun rapport avec le domaine.Et, pour tenir le lecteur, l’auteur recourt à un mécanisme qui fonctionne fort bien : l’humour. Car comment dédramatiser un sujet ou une situation comme la constipation ou la dépression nerveuse qu’en la tournant au ridicule.

Enfin, tout comme moi, je pense que vous vous reconnaîtrez dans certaines configurations; ce qui vous conforte dans les propos exposés par l’auteur et l’utilité de votre lecture.

Un livre donc utile et agréable à la fois.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 350 pages
    • Editeur : Actes Sud Editions; Édition : ACTE-SUD (1 avril 2015)
    • Collection : Essais Sciences
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2330048815
    • ISBN-13: 978-2330048815
    • Prix : 21,80€
  • eBook
    • Editeur : Actes Sud Editions; Édition : ACTE-SUD (1 avril 2015)
    • Collection : Essais Sciences
    • Langue : Français
    • EAN : 9782330050269
    • Prix : 21,90€
  • Livre audio
    • Editeur : Audiolib (20 janvier 2016)
    • Collection : Bien-être et spiritualité
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2367621020
    • ISBN-13: 978-2367621029
    • Prix : 23,90€

Revues de presse

« Style énergique, brio, langage imagé, tous les ingrédients de la réussite sont réunis pour disserter sur un organe tabou. Ce livre qui a pour ambition de nous réconcilier avec notre « deuxième cerveau » a connu un succès de librairie étonnant. » Sylvie Riou-Milliot – Sciences et avenir

« Service après-ventre Drôle et inattendu « Le charme discret de l’intestin » (Actes Sud) de Giulia Enders , est un des tubes de l’été…..  » Frédéric Pagès, Le Canard Enchainé

« Plongée fascinante dans le petit monde qui peuple nos entrailles. Toujours instructif, jamais angoissant, souvent très drôle, ce livre est un bijou de vulgarisation scientifique.  » Pascale Kober , Le Figaro santé

 
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Publié par le 2016/03/14 dans Divers

 

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Valérie Clo : Les gosses

Valérie Clo : Les gosses

Lors de l’une des revues littéraires, Gérard Collard ne tarissait pas d’éloges envers le nouveau livre de Valérie Clo La tyrannie des apparences, tout en rappelant la qualité d’un de ses précédents ouvrages Les gosses qui avait à la fois l’avantage d’être disponible en poche, et donc financièrement plus abordables pour les lecteurs qui souhaiteraient découvrir cette auteure, et d’être truffé d’humour.

Les gosses serait les instants et réflexions d’une mère face à ses enfants adolescents.

Alors est-ce que Les gosses ne risque pas de déprimer le lecteur au lieu de le faire rire ?

Résumé du livre

« Je fais souvent le même rêve, enfin plutôt le même cauchemar. Mes enfants se transforment, ils ont des bras et des jambes immenses qui traversent l’appartement et sortent par les fenêtres, ils prennent de plus en plus d’espace. Je suis obligée d’enlever toutes les portes. Je les regarde se développer ainsi, impuissante, et j’ai peur qu’ils ne m’écrasent. » Une mère, la quarantaine, divorcée, légèrement dépassée. Et ses trois gosses : deux ados – un garçon qui vient de rater son bac et qui réfléchit au sens de la vie, affalé sur son lit ou sur le canapé ; une fille de 16 ans qui supporte mal sa mère – et une fillette de 9 ans qui pense encore que sa maman est la plus belle des mamans. Et puis un ex-mari, une grand-mère, un lapin, un voisin… Situations désopilantes, moments de crise et fous rires. Le portrait sans fard d’une famille du XXIe siècle.

Avis

D’un petit format, ce roman est le parfait livre pour s’oxygéner l’esprit et rafraîchir ses yeux après un thriller bien sanglant, une analyse philosophique ou une étude économique. Vous l’aurez compris, ici point de sérieux si ce n’est le rôle de parent célibataire face une horde d’adolescents qui vous attaquent au frigidaire comme des termites au bois.

Avec une écriture très commune, à la façon d’un journal intime, Valérie Clo nous raconte sa vie de parent au travers de petites anecdotes le plus souvent drôles, touchantes  ou tout simplement inquiétantes pour tout parent ayant des enfants pré-adolescents. Autant dire que cela nous fait craindre les années à venir, les problèmes auxquels nous allons être confrontés grâce à (à cause de ?)  nos petites blondes devenues grandes.

Ce roman ressemble en bien des aspects au Tout le monde n’a pas le destin de Kate Middelton de Fred Ballard, avec peut-être un peu plus de réalisme.

Un roman donc sans prétention mais pour un bon moment de plaisir.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Livre
    • Broché: 176 pages
    • Editeur : BUCHET CHASTEL (5 avril 2013)
    • Collection : LITT FRANCAISE
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2283026504
    • ISBN-13: 978-2283026502
    • Prix : 14,00€
  • Livre au format poche

    • Poche: 144 pages
    • Editeur : Le Livre de Poche (4 juin 2014)
    • Collection : Littérature & Documents
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2253179205
    • ISBN-13: 978-2253179207
    • Prix : 5,60€
  • eBook
    • Editeur : BUCHET CHASTEL (5 avril 2013)
    • Collection : LITT FRANCAISE
    • Langue : Français
    • EAN : 9782283027073
    • Prix : 5,99€
 
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Publié par le 2015/06/09 dans Divers, Roman

 

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Au cœur des grandes marées : Un livre numérique gratuit par Thalassa

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Thalassa est partie au cœur des grandes marées, du littoral atlantique jusqu’en mer du Nord en passant par la Manche. Que ce soit à marée haute ou à marée basse, la mer reste un lieu de découvertes et d’émerveillements.

L’équipe de l’émission télévisuelle a prolonger l’émission en publiant ce livre numérique inédit afin de .partager témoignages,  photographies, découvertes, plus beaux moments de marée que leur ont fait part les téléspectateurs.

Pour télécharger le livre numérique, c’est ici.

Pour une meilleure expérience et pour bénéficier de toutes les interactivités de ce livre, merci de le lire avec le navigateur Chrome. avec l’extension Readium.

 
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Publié par le 2015/03/31 dans Divers, Livres

 

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Charlie Hebdo : encore des impressions et du numérique

charlie hebdoCharlie Hebdo n’en finit pas de relancer des impressions de son numéro du jour d’après. Après 2 millions, puis 5 millions, ce sont 7 millions d’unités qui sont annoncés aux dernières nouvelles.

Et pour que tout le monde (ou presque en fonction des limitations de diffusion numérique suivnat les pays) puisse l’avoir sans à faire de longues attentes devant les kiosques, une version numérique a été rendue disponible en moins de 48, tant pour les plates-formes iOS, qu’Androïd ou encore WindowsPhone.

Et puis ce numéro est également apparu sur les réseaux pirates.

 
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Publié par le 2015/01/17 dans A lire, Divers, Evénements, Livres

 

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Michel Bussi – Nymphéas Noirs

michel bussi - nympheas noirsS’il est bien un auteur français dont on parle beaucoup ces derniers temps, en dehors du Prix Nobel de Littérature 2014, Patrick Modiano, c’est bien de  Michel Bussi, un des dix meilleurs vendeurs pour 2013, avec un rythme de 3 à 4 livres par an.

Mais on entend de tout sur Michel Bussi, mais pas uniquement en bien. Ainsi reviennent souvent les critiques comme quoi Michel Bussi est un auteur de gare au style pauvre, que ces romans sont de faux romans policier, tout juste bon pour une collection Harlequin déguisée pour femme boulimique littéraire.

Il était donc de notre devoir d’aller enquêter du coté de ce romancier normand pour notre faire une idée et de vous donner notre ressenti. Donnons toutes les chances à l’auteur en lisant ses Nymphéas Noirs qu’il présente comme son meilleur roman, celui pour lequel il a longtemps hésité à confier à un éditeur.

Alors  ses Nymphéas noirs valent-ils autant que les peintures qui l’ont inspiré ?

Résumé du livre

Une fillette de onze ans surdouée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui sait et voit tout constituent le point de départ de l’intrigue. A Giverny, Jérôme Morval, chirurgien ophtalmologiste, enfant du pays, a été retrouvé assassiné près de la rivière de l’Epte. Pour Laurenç Salignac, fraîchement débarqué de l’école de police de Toulouse, le suspect est tout désigné : il s’agit de Jacques Dupain, mari de la belle institutrice, Stéphanie. Cette affaire ferait-elle écho avec l’assassinat du petit Albert Rosalba, retrouvé mort dans les mêmes circonstances en 1937 ? La vieille femme qui sait et voit tout, narratrice à ses heures, guide le lecteur dans ses déambulations à Giverny, et, à petites touches, se confie : elle seule détient la vérité. Mais quelle vérité ? Car dans le reflet d’une toile de maître d’exception, Les Nymphéas, passé et présent se confondent, meurtres et passions ressuscitent quand jeunesse et mort défient le temps…

Extrait

– PREMIER JOUR –
13 mai 2010
(Giverny)

Attroupement

L’eau claire de la rivière se colore de rose, par petits filets, comme l’éphémère teinte pastel d’un jet d’eau dans lequel on rince un pinceau.
– Non, Neptune !
Au fil du courant, la couleur se dilue, s’accroche au vert des herbes folles qui pendent des berges, à l’ocre des racines des peupliers, des saules. Un subtil dégradé délavé…
J’aime assez.
Sauf que le rouge ne vient pas d’une palette qu’un peintre aurait nettoyée dans la rivière, mais du crâne défoncé de Jérôme Morval. Salement défoncé, même. Le sang s’échappe d’une profonde entaille dans le haut de son crâne, nette, bien propre, lavée par le ru de l’Epte dans lequel sa tête est plongée.
Mon berger allemand s’approche, renifle. Je crie à nouveau, plus fermement cette fois :
– Non, Neptune ! Recule !
Je me doute qu’ils ne vont pas tarder à trouver le cadavre. Même s’il n’est que 6 heures du matin, un promeneur va sans doute passer, ou bien un peintre, un type qui fait son jogging, un ramasseur d’escargots… un passant, qui va tomber sur ce corps.
Je prends garde à ne pas m’avancer davantage. Je m’appuie sur ma canne. La terre devant moi est boueuse, il a beaucoup plu ces derniers jours, les bords du ru sont meubles. A quatre-vingt-quatre ans, je n’ai plus vraiment l’âge de jouer les naïades, même dans un ruisseau de rien du tout, de moins d’un mètre de large, dont la moitié du débit est détournée pour alimenter le bassin des jardins de Monet. D’ailleurs, il paraît que ce n’est plus le cas, qu’il existe un forage souterrain pour alimenter l’étang aux Nymphéas, maintenant.
– Allez, Neptune. On continue.
Je lève ma canne vers lui comme pour éviter qu’il ne colle sa truffe dans le trou béant de la veste grise de Jérôme Morval. La seconde plaie. Plein coeur.
– Bouge ! On ne va pas traîner là.
Je regarde une dernière fois le lavoir, juste en face, et je continue le long du chemin. Rien à dire, il est impeccablement entretenu. Les arbres les plus envahissants ont été sciés à la base. Les talus sont désherbés. Il faut dire, quelques milliers de touristes le fréquentent chaque jour, ce chemin. On y passerait une poussette, un handicapé en fauteuil, une vieille avec une canne. Moi !
– Allez, viens, Neptune.

Avis

Je ne répèterai jamais assez : la qualité d’un bon roman policier est de donner tous les éléments, tous les indices pour résoudre l’énigme, au lecteur, en même temps qu’aux personnages du roman. Sont donc proscrites les cachoteries, les inconnues, les solutions sorties du chapeau du magicien. Dans le cas présent, Michel Bussi nous fait une compilation de tout ce qu’il ne faut pas faire pour ne pas frustrer le lecteur. En effet, à l’issue de la lecture de ce livre, le lecteur ne pourra se dire : il m’a bien eu mais avais-je un moyen de ne pas tomber dans le panneau ?

La volonté de l’auteur de tromper son lecteur est à un point que même la mise en page du livre est faite pour induire le lecteur en erreur. Donc même avec un bonne volonté, le désir profond de résoudre l’énigme, le lecteur aura toujours un doute … jusqu’au 30 dernières pages où la supercherie est levée. Nous décernons donc un carton rouge à Michel Bussi comme auteur de roman policier.

Pour les critiques sur l’aspect « collection Harlequin maquillée », je ne peux que confirmer. Certes l’histoire n’est pas toute rose, mais certes passages relèvent bien des histoires d’amourettes impossibles, qui seraient certainement qualifiées de niaiseuses par notre ami francophone du Québec. L’avantage, c’est que ces passages sont parsemés tout au long du livre,mais bien isolés, ce qui fait que l’on peut facilement les sauter pour ne pas s’y éterniser.

Coté écriture, même si présenter Michel Bussi comme un auteur de gare est un peu méchant, on est loin des auteurs policiers confirmés, loin derrière les Franck Thilliez, Maxime Chattam ou DOA. Les yeux glissent littéralement sur les pages, et on a vite fait d’avaler les presque 500 pages. Mais l’auteur a souvent recours à une vrille littéraire qui m’insupporte : la phrase sans verbe. Et malheureusement pour moi, au plus fort de l’action, l’auteur a tendance à y recourir façon mitraillette.

S’il y a bien un point positif à ce livre est la présentation de Giverny, de l’impact de l’impressionnisme et de Claude Monet sur ce village, de l’amour ou du blasement de la population sur cette manne touristique. L’auteur nous confie anecdotes, détails et éduque de manière plaisante son lectorat sur ce domaine artistique.

Donc au final, une écriture moyenne, une énigme certes mais qui frustrera la plupart des lecteurs, des passages un peu cul-cul. Si c’est une habitude chez Michel Bussi, j’avoue que je ne sais pas si je reviendrais à ses œuvres.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Livre
    • Poche: 486 pages
    • Editeur : Folio (21 janvier 2000)
    • Collection : Folio policier
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2070410269
    • ISBN-13: 978-2070410262
    • Prix : 21,50€
  • Livre poche
    • Poche: 493 pages
    • Editeur : POCKET; Édition : POCKET (5 septembre 2013)
    • Collection : Pocket
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2266222376
    • ISBN-13: 978-2266222372
    • Prix : 7,70€
  • eBook
    • Editeur : Presses de la Cité (21 janvier 2000)
    • Langue : Français
    • EAN: 9782258089617
    • Prix : 12,99€

Revue de presse

« Bussi, l’auteur fondu de Normandie, invite à aimer ce hameau-Disneyland où cohabitent roses trémières et parkings goudronnés. Mais au prétexte régionaliste et à l’anecdote d’histoire de l’art, il ajoute une intrigue savamment ficelée qui défie le temps et celui qui voudrait trouver l’astuce avant le dernier chapitre. » (Julie Malaure – Le Point du 20 janvier 2011) .

Prix littéraires

  • 2011, prix des lecteurs du festival Polar de Cognac
  • 2011, prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon)
  • 2011, prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans
  • 2011, Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands
  • 2011, prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »)
  • 2011, Finaliste du prix mystère de la critique (3e), du prix du polar francophone de Montigny-lès-Cormeilles (2ème), du prix marseillais du polar, du prix Polar de Cognac, du prix du roman populaire d’Elven, du prix Plume-Libre, du prix plume de Cristal du festival policier de Liège.

Site internet de l’auteur

www.michel-bussi.fr

 
3 Commentaires

Publié par le 2014/10/28 dans Divers, Policier

 

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