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Stephen King – Carnets noirs

31 Mai
Stephen King – Carnets noirs

Stephen King revient souvent dans notre blog depuis que le maître du suspense a décidé de publier deux romans par an.

Nous allons aborder aujourd’hui Carnets noirs qui est la suite de Mr Mercedes (dont vous pouvez consulter notre critique ici).

Nous allons même le regarder avec grand intérêt car d’après ce que j’ai compris, ce roman aurait quelques points communs avec Misery qui est le roman qui m’a fait découvrir ce grand romancier américain et qui reste pour moi la référence du thriller.

Alors est-ce que les Carnets noirs ne sont pas une pâle copie de Misery ?

Résumé du livre

En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Rendu fou de rage par la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune, mais surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ? C’est compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges.

Après Misery, King renoue avec un de ses thèmes de prédilection : l’obsession d’un fan. Dans ce formidable roman noir où l’on retrouve les protagonistes de Mr. Mercedes (prix Edgar 2015), il rend un superbe hommage au pouvoir de la fiction, capable de susciter chez le lecteur le meilleur… ou le pire.

Avis

Si les Carnets noirs sont la suite de Mr Mercedes, sachez que si vous n’avez pas lu le premier tome, rien ne vous empêche de lire le second. Les deux aventures sont indépendantes, cependant sachez que la lecture de ce second tome vous dévoilera les principaux éléments du premier tome. On retrouve donc les principaux personnages (l’ex-inspecteur, Jerome l’étudiant geek, …) mais uniquement dans la seconde partie du livre. Stephen King laisse le temps d’installer l’histoire de ce second tome avant de le relier à des éléments du premier.

Concernant l’histoire, on ne peut pas dire que cela soit un grand thriller, et que cela est même décevant de la part de Stephen King. Non, l’intérêt de ce livre tient plus à un thème qui nous est cher : le rapport du lecteur aux livres, à son auteur favori et plus particulièrement à son livre fétiche. En cela les Carnets noirs ont de commun avec Misery la passion, la folie, d’un lecteur avec son auteur favori, ce qui constitue l’amorce du livre. Et, sans aucune certitude, je pense que l’auteur se confie à nous et nous fait partager l’origine de sa vocation littéraire en listant les grands romans ou héros de littérature.

Enfin, pour les amateurs de livres numériques, méfiez-vous de la version numérique du livre. Je ne sais pas si c’est ma version d’epub, mais toujours est-il que j’ai le problème sur mes deux liseuses (une Nook Simple Touch et une Kobo H20): ironie du nom du livre, mais le texte apparaît en gris la plupart du temps, pour passer au noir dans quelques paragraphes. La lecture n’est donc pas des plus agréables même avec une liseuse rétro-éclairée.

Notation.

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Relié: 427 pages
    • Editeur : Editions Albin Michel (2 mars 2016)
    • Collection : LITT.GENERALE
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2226319220
    • ISBN-13: 978-2226319227
    • Prix : 22,50€
  • eBook
    • Editeur : Editions Albin Michel (2 mars 2016)
    • Collection : LITT.GENERALE
    • Langue : Français
    • EAN : 978-2226388971
    • Prix : 15,99€
  • CD audio
    • Editeur : Audiolib (13 avril 2016)
    • Collection : Suspense
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2367621225
    • ISBN-13: 978-2367621227
    • Prix : 26,90€

Revue de presse

« Une déclaration d’amour à la lecture et à la littérature américaine… Merveilleux, effrayant, émouvant. » The Washington Post

Site Internet de l’auteur

 
3 Commentaires

Publié par le 2016/05/31 dans Horreur

 

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3 réponses à “Stephen King – Carnets noirs

  1. frederic blanchard

    2017/06/07 at 20:10

    bonjour,
    Je viens de finir  » carnets noir » , j’ai trouvé lhistoire trés bonne et tout a fait dans la ligne de Stephen King. Toutefois, je me pose une question sur l’utilisation de la négation « ne » qui dans plusieurs passages du livre est completement occultée.
    ex: p346  » il a jamais été mon associé…… »
    ex: p412 « -je la taquinerai pas »
    et dans de nombreux autre dialogues….
    Pourriez vous me dire si c’est un effet voulu par l’auteur ou si c’est une faute de traduction.
    de toute façon merci pour vos avis et vos critiques
    Frédéric Blanchard

    J'aime

     
    • quoilire

      2017/06/08 at 19:30

      Bonjour,
      Merci pour ce commentaire qui démontre une attention particulière aux oeuvres de Stephen King.
      Je pense que l’absence de négation est délibérée de la part du traducteur.
      Par exemple pour « -je la taquinerai pas », le texte original est « I won’t ». On peut penser que s’il y avait eu « No, I won’t » nous aurions eu « Non, je ne la taquinerai pas ».
      De plus Jerome est un tout juste adulte, on peut peser que l’omission du « ne » reflète cette jeunesse.
      Mais seule la traductice Océane Bies pourrait nous confirmer cela.
      Cordialement

      J'aime

       

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