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Archives de Tag: Winckler

Retour sur la séance de dédicaces avec M. Wincker à Lu&Cie

Deux livres dédicacés par Martin Winckler, le papa de Bruno Sachs, à la librairie Lu&Cie de Suresnes, à l’image de l’auteur.

Médecin engagé, il fut également l’un des premiers à considérer les séries télévisées autrement qu’en art mineur, en publiant des articles dans le magazine Génération Séries, malheureusement disparu depuis, et en co-écrivant le dictionnaire des séries télé avec Christophe Petit.

Un moment très agréable où l’auteur « accueille » son lectorat en toute simplicité avec lequel il accepte de discuter volontiers et de confier quelques anecdotes.

Alors, petit scoop, Martin Winckler m’a confié avec une petite idée en train de germer dans sa tête pour un futur roman où l’on retrouverait le plus célèbres des médecins de campagne français, Bruno Sachs.

A suivre.

 
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Publié par le 2017/03/19 dans Evénements

 

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Martin Winckler en dédicace chez Lu&Cie à Suresnes le 19 mars

C’est avec une certaine joie que je vous annonce la venue de Martin Winckler le 19 mars à la librairie Lu&Cie à Suresnes pour une séance de dédicaces.

martin-winckler

J’ai d’autant plus de plaisir à vous l’annoncer que j’apprécie beaucoup les écritures de celui qu a été révélé par la Maladie de Sachs.

Je dis bien les écritures car c’est un véritable touche-à-tout : romans engagés vis-à-vis du monde médicale, polars, documentaires sur les séries télé, font partie des domaines de cet écrivain prolifique.

Rendez-vous donc le dimanche 19 mars de 10h à 13h à

Librairie Lu&Cie

18 avenue Jean Jaurès à Suresnes

www.lu-et-cie.fr  – 01 47 72 15 18 

 
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Publié par le 2017/03/05 dans Evénements

 

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Martin Winckler – En souvenir d’André

Martin Winckler - En souvenir d andréVoici un écrivain français que j’affectionne tout particulièrement. Martin Winckler est un auteur prolifique et hétéroclite : ancien médecin, il nous a fait découvrir la vie d’un médecin de campagne dans La maladie de Sachs, mais on a pu le lire dans un thriller, toujours autour du milieu hospitalier, avec Mort in vitro.

Ce que l’on sait moins c’est que Martin Winckler est un fou de séries télé, et qu’il a participé à la série littéraire du Poulpe.

Alors quand Martin Winckler aborde un sujet grave, on peut se demander si nous allons garder un bon souvenir d’En souvenir d’André ?

Histoire

D’abord, l’officier d’état civil a examiné tes papiers d’identité et constaté que ton nom, ta date de naissance et ton numéro matricule sont identiques à ceux qu’indique le document officiel. Puis il a consulté le dossier administratif attestant que le patient a bien subi – j’utilise le mot à dessein – son entretien psychiatrique. Que l’expert y affirme son bon équilibre mental et souligne l’absence de signes de dépression. Que la maladie est incurable et que, quoique bénéficiant de soins palliatifs de qualité, le patient a exprimé sa demande auprès de trois médecins différents, à trois semaines d’intervalle, comme la loi l’exige. Et que tous ont donné leur accord.
Une fois ces précautions prises, il t’a permis de lire le dossier. C’est un document médical anonyme, un peu technique : il retrace l’itinéraire du patient depuis les premiers symptômes, passe en revue les examens diagnostiques, les choix thérapeutiques effectués en conformité avec l’état des connaissances, la longue phase de rémission de cinq ans, les deux récidives et leurs traitements – manifestement efficaces puisqu’ils lui ont valu, respectivement, quatre ans et vingt-sept mois supplémentaires de répit. Pour en arriver à la rechute survenue il y a neuf mois, avec la découverte de lésions disséminées dans plusieurs organes vitaux, parmi lesquels le foie, les deux poumons, la colonne vertébrale et, possiblement – mais il a refusé l’examen qui aurait permis de le confirmer – le cerveau. Tu as lu tout cela avec curiosité et le malaise qu’on éprouve en découvrant des secrets qui ne nous appartiennent pas. Mais c’est la règle : que tu décides ou non de prendre contact, tu dois le faire en connaissance de cause.
Ton imagination s’envole. C’est comme ça, tu n’y peux rien, tu as besoin de remplir le vide et de le peupler de figures en trois dimensions, même floues. Comme d’autres l’auraient fait à ta place, tu t’es préparé à rencontrer une épave, un corps humain replié de douleur, amaigri par la maladie, déformé par les interventions qui lui ont retiré un organe par-ci, un organe par-là, et cloué au fauteuil ou au lit, bardé de tuyaux divers et variés.
Mais tu fais erreur. La maladie n’a pas dévoré un organe vital, elle a pris naissance dans une multitude de localisations et le patient a été traité par chimiothérapie, non par la chirurgie. Jusqu’à sa rechute, il y a quelques semaines, il était parfaitement valide. Selon les dernières observations – effectuées juste avant qu’on te communique le dossier -, il était en parfaite possession de ses moyens intellectuels. Certes, il est âgé – soixante-dix-sept ans -, mais au jour d’aujourd’hui, vu le nombre et l’état des centenaires, les moins de quatre-vingts ans sont souvent de première jeunesse.

Avis

J’avais pris ce livre par habitude de lire les œuvres de Martin Winckler; je ne savais pas quel était le sujet abordé par son dernier roman. Mais pour une fois, j’aurais mieux fait de faire attention. A cette veille de Noël, aborder l’euthanasie vous refroidit très rapidement.

Mais Martin Winckler, sans vouloir faire le prosélytisme du pour ou du contre de l’accompagnement de fin de vie, a une fois encore l’intelligence de développer son avis en abordant les différents points de vue : celui des souffrants, des parents, des médecins indifférents, des médecins humains ou devrions-nous dire humanitaires, …

C’est un roman intelligent, efficace, court puisqu’il se lit dans la journée, mais que tout le monde devrait lire et le forcer à s’interroger pour le jour où il sera confronté qu’il soit d’un coté ou de l’autre de la seringue.

Notation

Histoire star_half_off_32
Écriture star_half_off_32
Durée de lecture star_half_off_32
Prix star_half_off_32

Caractéristiques

  • Broché: 208 pages
  • Editeur : P.O.L (4 octobre 2012)
  • Collection : Fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2818016924
  • ISBN-13: 978-2818016923
  • Prix : 16,00€

Revue de presse
Bon, d’accord, sur la couverture du livre il est marqué que En souvenir d’André est un « roman ». Par prudence devant la loi ? On se doute bien que toutes ces histoires de fin de vie, d’assistance à des malades, sans espoir, qui en ont marre de n’être plus que des corps épuisés, le docteur Martin Winckler ne les a pas toutes inventées. Il en a vécu dans sa chair, dans sa tête, dans son âme, dans sa conscience. Le narrateur, spécialiste des soins palliatifs, travaille à l’unité de la douleur. Il aide à mourir plus vite les mourants qui le désirent, qui le veulent, qui l’exigent parfois. Avec ce médecin-là, l’auteur de La Maladie de Sachs doit avoir plus que des affinités. Des expériences communes, des paroles et des actes identiques. Sinon le « roman » n’aurait pas cette force inaccoutumée qui émeut, dérange et interpelle. (Bernard Pivot – Le Journal du Dimanche du 7 octobre 2012 )
Ecouter les malades. Refuser la condescendance des médecins toujours pressés et fuyants. Et avant tout, apaiser la douleur. Ces principes reviennent dans l’oeuvre de Martin Winckler, écrivain et médecin, convaincu et combatif, depuis La Vacation (1989) et La Maladie de Sachs (prix du Livre Inter 1998)…
Cette fois, c’est le thème crucial et controversé du suicide assisté qui est au coeur du combat littéraire et social de Winckler…
Winckler le sait : il joue avec les mythes et les symboles, tel un Fantômas de la seringue. C’est en privilégiant cette forme romanesque qu’il atteindra le plus grand nombre – quitte à en froisser plus d’un -, obligeant chacun à réfléchir (Christine Ferniot – Télérama du 10 octobre 2012 )

Romancier et médecin, installé à Montréal, il exerce son art dans des domaines multiples.  » En souvenir d’André  » greffe ses obsessions sur une nouvelle forme narrative…
Le suicide assisté est le sujet central de ce court roman, qui apparaît comme un reflet inversé de Trois médecins ou encore du Choeur des femmes (POL, 2004 et 2009), énormes machines romanesques, inspirées, respectivement, des Trois Mousquetaires et de comédies musicales, traversées par la question du droit des femmes à disposer de leur corps. En souvenir d’André, lui, est un texte à l’os, qui ne s’intéresse donc plus au  » faire naître  » (ou pas), mais au  » aider à mourir « . Ce sont surtout des hommes qu’Emmanuel Zachs accompagne vers la fin…
Le livre n’est pas moins généreux, ni efficace, sur un plus petit nombre de pages, que les délectables pavés précédents. Et le plaidoyer pour une médecine humaniste, exercée par des soignants plutôt que par des médecins, fonctionne toujours. Mais sa vraie réussite tient aux récits de vies qu’Emmanuel Zacks a consignés et qu’il restitue, dans un dispositif narratif évoquant, forcément, celui de La Maladie de Sachs. (Raphaëlle Leyris – Le Monde du 25 octobre 2012 )

Sur un sujet risqué, Martin Winckler réussit un roman d’initiation d’une grande force, édifiant (sur la pratique des « cocktails » ou la gestion humaine et médicamenteuse dans les hôpitaux), mais qui, tout en étant ouvertement engagé, ne saurait se réduire à une thèse – on ne révélera rien de la seconde partie, ni de l’importance d’une femme, Nora. Il nous rappelle aussi que, dans la littérature comme dans la vie, il y a toujours des failles. Et que « tout le monde a des secrets. Et quand ce n’est pas un secret, c’est un regret, une parole jamais dite, une question sans réponse ». (Baptiste Liger – Lire, octobre 2012 )

 
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Publié par le 2012/12/16 dans Roman

 

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Martin Winckler – Les invisibles

Martin Winckler s’est fait connaître dans les années 90 avec la Maladie de Sachs, une chronique d’un médecin de campagne. Depuis Martin Winckler est un écrivain très prolifique aux multiples passions : médecine, policier, cinéma et série télévisée.

Alors ce troisième volet des aventures de Charly Lhombre (après In vitro et Camisoles) vaut-il la peine d’être lu ou bien doit-il rester invisible dans votre bibliothèque ?

Histoire

Charly Lhombre, médecin légiste en congé sabbatique, arrive au Québec pour occuper un poste à l’université de Montréal. Alors qu’il pensait vivre une année d’étude tranquille dans le monde policé des professeurs d’université, les choses prennent une tournure particulière à la suite d’événements violents, échos d’un sombre passé. Conflits de pouvoir, réapparition d’anciens secrets que certains avaient cru pouvoir enterrer, et agression de plusieurs SDF sans défense. Ces histoires ont-elles un rapport et sont-elles liées au meurtre non élucidé de la belle Kathleen Cheechoo, épouse du fondateur du centre de Recherches pour lequel travaille Charly ? La complicité de la surprenante Réjane Lalumière, collègue – et plus encore – de Charly, ainsi qu’une initiation à la culture des Indiens Cris ne seront pas de trop pour aider ce dernier à élucider le triple mystère.

Avis

Lire un roman de Martin Winckler a toujours été un plaisir pour moi, que ce soit La Maladie de Sachs, In Vitro ou Touche Pas à Mes Deux Seins (une aventure de Gabriel Lecouvreur alias le Poulpe). Mais je dois avouer que j’ai été déçu par ce roman policier.

Le roman met énormément de temps à démarrer pour trouver sa véritable vitesse de croisière au dernier tiers. Autant dire que les amateurs de littérature policière doivent être patients et passer les longs, très longs paragraphes décrivant les relations humaines et les fantasmes de l’auteur; Nul doute que celui-ci se soit transposé dans le héros dont le charme ne laisse pas indifférent la gente féminine québécoise.

Enfin l’intrigue est très basique.

Donc un livre pour les habitués de Martin Winckler, à découvrir en poche ou d’occasion quand celui-ci sera disponible dans ce format.

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix
 
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Publié par le 2011/11/29 dans Policier, Uncategorized

 

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