RSS

Archives de Tag: voleur

Un Arsène Lupin du livre tente une vaste escroquerie dans l’édition

Un Arsène Lupin du livre tente une vaste escroquerie dans l’édition

Mais qui cherche à pirater l’édition ? Depuis plusieurs semaines, une escroquerie habile cible éditeurs, agents et scouts, avec une justesse qui laisse perplexe. Les motivations de cette arnaque sont en revanche plus ouvertement affichées : s’emparer de livres encore inédits, mais sans enjeu commercial primordial…

Suite de l’article sur actuallité.

 

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 2017/03/13 dans Actualités, Evénements

 

Étiquettes : ,

Sebastian Fitzek : Le voleur de regards

Le voleur de regards - Sebastian Fiztek Sebastian Fitzek est un journaliste allemand qui s’est lancé en 2006 dans l’écriture de romans policiers. Il a tout de suite connu un grand succès littéraire dans le monde germanique, et en 2013, une de ses œuvres est arrivée jusqu’en France où elle connut une très bon accueil : Le voleur de regards.

Rares sont les auteurs allemands qui ont connu ce genre de succès (certains de ses livres sont en cours d’adaptation télévisuelle en Grande-Bretagne), il était donc de notre devoir de lire ce livre et de vous apporter notre appréciation sur ses qualités  stylistiques, de conte et de suspense.

Alors est-ce du vol de payer pour ce Voleur de regards ?

Résumé du livre

Une vague de crimes d’une cruauté sans précédent s’abat sur Berlin. Un tueur en série s’infiltre dans les foyers en l’absence du père de famille, tue la mère, enlève l’enfant et accorde un ultimatum à la police pour le retrouver.
Passé cet ultimatum, l’enfant est assassiné. En référence à l’oeil gauche qu’il prélève sur ses victimes, les médias lui ont attribué un surnom : le Voleur de regards…
Alexander Zorbach, un ancien policier devenu journaliste, se rend sur une nouvelle scène de crime. Une mère de famille a été assassinée et son fils de 9 ans a disparu.
Alexander se retrouve pris dans l’engrenage du jeu machiavélique auquel se livre le Voleur de regards, qui veut lui faire porter le chapeau.
Zorbach a 45 heures pour retrouver l’enfant et prouver son innocence. Le compte à rebours est lancé…

Extrait

Remarque : l’extrait donné ci-dessous correspond bien au début du livre.

Épilogue

Alexander Zorbach (moi)

Il y a des histoires qui, telles des spirales mortelles, s’enfoncent, comme munies de crochets, toujours plus loin dans la conscience de celui qui est obligé de les entendre. Je dis d’elles qu’elles sont des perpetuwn mobile, des histoires qui n’ont ni commencement ni fin, car elles parlent de la mort éternelle.
Parfois, c’est une personne dénuée de tout scrupule qui les raconte, se délectant de l’épouvante qu’il suscite chez son auditeur et de l’idée des cauchemars qu’elles ne manqueront pas de lui infliger, la nuit, quand, seul dans son lit, incapable de trouver le sommeil, il gardera les yeux rivés au plafond.
De temps à autre, on trouve un tel perpetuum mobile entre les deux couvertures d’un livre, ce qui permet de lui échapper en fermant l’ouvrage. Conseil que je voudrais vous donner sans attendre : arrêtez là votre lecture !
J’ignore comment ces lignes vous sont tombées sous les yeux. Tout ce que je sais, c’est qu’elles ne vous sont pas destinées. Le procès-verbal de l’horreur ne devrait jamais tomber entre les mains de quiconque. Même pas celles de votre pire ennemi.
Croyez-moi, je parle d’expérience. Je n’ai pas réussi à fermer les yeux, à mettre le livre de côté. Car l’histoire de l’homme dont les yeux pleurent des larmes de sang, de l’homme qui presse contre lui un paquet informe, un paquet de chair humaine qui, quelques minutes plus tôt, respirait, aimait et vivait, cette histoire n’est ni un film, ni une légende, ni un livre.
Cette histoire est ma destinée.
Ma vie.
Car l’homme qui, au paroxysme de son calvaire, comprend qu’il commence seulement à mourir, c’est moi.

Dernier chapitre

La fin

«Dors, mon enfant, dors. Papa garde les moutons…»
– Dites-lui qu’elle arrête ça, brailla la voix du chef de l’opération dans mon oreille droite.
«La maman secoue l’arbrisseau. Il en tombe un rêve…»
– Qu’elle arrête immédiatement de chanter cette foutue chanson.
– Oui, oui. J’ai compris. Je sais ce que j’ai à faire, répondisse dans le minuscule micro que le technicien du groupe mobile d’intervention m’avait fixé quelques minutes auparavant, et grâce auquel je restais en relation avec mon chef. Si vous continuez à crier comme ça, je vais arracher votre foutue oreillette, pigé ?
Je me rapprochai du milieu du pont enjambant l’A-100. Onze mètres plus bas, l’autoroute avait entre-temps été barrée dans les deux sens ; plus pour protéger les automobilistes que la femme en pleine confusion mentale, debout à dix ou quinze mètres devant moi.
– Angélique ? appelai-je à haute voix.
Grâce au rapide briefing dont j’avais bénéficié au poste de commandement provisoire, je savais qu’elle était âgée de trente-sept ans, avait été antérieurement condamnée deux fois pour des tentatives d’enlèvement d’enfants, et qu’elle avait passé au moins sept des dix dernières années dans un établissement psychiatrique. Hélas, quatre semaines plus tôt, un psychologue compréhensif avait procédé à une expertise recommandant sa réinsertion sociale.
Grand merci, cher praticien. Nous voilà à présent dans de beaux draps !
(…)

Avis

Bien que cela ne soit pas le premier livre de Sebastian Fitzek, le style littéraire (est-ce du à la traduction ?) n’est pas des meilleurs. Bien que ce livre se lise très facilement, qu’il soit construit à la manière des page-turn, sa mise en place est un peu brut de décoffrage : répétitions, des cliff-hangers lourds ou inutiles en fins de chapitre, mais cela n’empêche pas le lecteur de poursuivre sa lecture car au final c’est bien pour l’histoire qui importe.

Alors l’histoire : guère d’originalité: meurtre et rapt avec un compte è rebours pour trouver l’enfant kidnappé, on pourrait crier à la grossièreté et du cliché : un ex-flic se retrouve confronté à ses anciens collègues, l’intervention d’une aveugle extra-lucide, et un assistant stagiaire surdoué. Alors pour est-ce que l’on garde le livre entre ses mains : l’auteur ne laisse guère de répit à son héros et à ses lecteurs, les rebondissements sont nombreux tout comme les phases d’action. Mais le plus fort est le final. Alors que, même si le lecteur trouve (et vous le trouverez certainement) le meurtrier, l’auteur réserve une petite surprise finale que peu de lecteurs verront venir. Sur ce point, chapeau l’écrivain.

Une des originalités du livre est sa numérotation des chapitres. Commençant par l’épilogue, les chapitres se succèdent et leurs numéros décroissent. Un peu comme le compte à rebours auquel est soumis le héros pour résoudre l’énigme du Voleur de regards… et au final l’utilisateur pour trouver le meurtrier et la clé de cette énigme policière.

Mais il semblerait que l’aventure du Voleur de regards ne soit pas terminée car, en préparant cet article, j’ai découvert sous Wikipedia, qu’il existe une suite : Le chasseur de regards, paru en 2014, toujours aux éditions de l’Archipel. A suivre, donc.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 350 pages
    • Editeur : Archipel (6 mars 2013)
    • Collection : Suspense
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 280981032X
    • ISBN-13: 978-2809810325
    • Prix : 22,00€
  • Livre au format poche
    • Broché: 480 pages
    • Editeur : Le Livre de Poche (12 mars 2014)
    • Collection : Policier / Thriller
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2253177849
    • ISBN-13: 978-2253177845
    • Prix : 7,60€
  • eBook
    • Editeur : Archipel (6 mars 2013)
    • Langue : Français
    • EAN: 9782809810530
    • Prix : 6,99€

Site de l’auteur

http://www.sebastianfitzek.de

 
Poster un commentaire

Publié par le 2015/03/15 dans Policier, Thrillers

 

Étiquettes : , ,

Offre Kindle du jour : Le voleur de regards de Sebastian Fiztek

Le voleur de regards - Sebastian FiztekL’offre Kindle du jour est Le voleur de regards de Sebastian Fiztek.

Pourquoi je vous en parle ?

Parce que je suis en train de le lire (en version papier) et que vous aurez bientôt la critique de ce livre.

En attendant vous pouvez déjà l’obtenir pour 1,99€.

Offre Kindle sur Amazon.

 
Poster un commentaire

Publié par le 2015/03/11 dans Evénements, Thrillers

 

Étiquettes : , , , ,

Découvertes Mai 2013

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Mai est synonyme de jours fériés, de détente et de temps de lecture. Voici mes suggestions pour profiter pleinement de ces jours de repos.

Fabrice Colin – Ta mort sera la mienne

Un motel.
Un tueur en noir.
Soixante-six étudiants.
Le cauchemar commence.

Un motel tout confort, une promotion d’étudiants aux anges, les plaines grandioses de l’Utah en toile de fond : tout est prêt pour un séminaire littéraire idyllique. Et puis, au soir du premier jour, un homme casqué descend de moto et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au cauchemar.
Au même moment, un mail arrive au poste de police de Grand Junction. Une employée du Red Cliffs Lodge appelle au secours : un tueur fou abat les clients au hasard, semant une panique monstre. Dans le miroir des toilettes, le chef de la police, Donald, contemple son reflet avec effarement. Ce motel-là, songe-t-il. Précisément aujourd’hui.
Au coeur de la fusillade, terrifiée et rendue à moitié sourde par les détonations, une étudiante, Jillian, trouve refuge dans une chambre où se terre déjà Karen, sa conseillère d’éducation. À voix basse, les deux femmes engagent la conversation. Karen en est sûre : elle connaît le tueur.
Et si ce massacre n’avait rien de gratuit ? Et si tout avait commencé des années auparavant sur une île isolée, à l’abri des regards, l’endroit idéal pour commettre l’indicible ?

Après Blue Jay Way, Fabrice Colin nous offre un nouveau thriller hors norme, à l’écriture envoûtante et à l’intrigue machiavélique. Plus qu’un simple roman noir, il nous convie, à travers une Amérique cauchemardesque, à une odyssée hallucinante d’une actualité et d’une justesse saisissantes.

Fabrice Colin est né en 1972 près de Paris. Après des études de commerce international, il se tourne vers le journalisme en écrivant pour le magazine de jeu de rôle Casus Belli, puis il s’attaque à la littérature, et plus particulièrement au merveilleux. Il rencontre Stéphane Marsan en 1995, lors de la création des éditions Mnemos, ce qui le conduit à publier son premier roman, Neuvième Cercle. Dès lors, il écrira plus de vingt de romans, des dizaines de nouvelles, des pièces radiophoniques pour France Culture et des scénarios de bande dessinée. Outre le prix Ozone, le prix Bob-Morane et quelques autres, il obtient, en 2004, le Grand Prix de l’Imaginaire pour Cyberpan, son troisième roman jeunesse.

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : Sonatine (28 mars 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2355841799
  • ISBN-13: 978-2355841798
  • Prix : 20,00€

Hannu Rajaniemi –  Le voleur quantique

Jean le Flambeur est un criminel post-humain, voleur d’esprit, escroc et manipulateur. Si ses origines restent entourées de mystère, ses exploits sont connus d’un bout à l’autre du système solaire : cambrioler les vastes cerveaux numérisés qui régentent les planètes intérieures ou dérober de précieuses antiquités terriennes aux aristocrates des cités mouvantes de Mars.

Jean finit par commettre une erreur, et se voit condamné par les Archontes à croupir dans la prison du Dilemme pour s’affronter lui-même dans d’infinies variations de la théorie des jeux.

Mais cette lourde peine est interrompue par l’irruption de Mieli et de Perhonen, son vaisseau arachnéen. La guerrière lui offre une chance de regagner sa liberté et les pouvoirs de son ancienne incarnation, à condition de réussir le seul cambriolage qui lui a toujours résisté…

  • Broché: 332 pages
  • Editeur : Bragelonne (22 février 2013)
  • Collection : Science-fiction
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2352946271
  • ISBN-13: 978-2352946274
  • Prix : 22,00€

Stefano Padulosi – A la recherche des plantes oubliées: Eloge de la biodiversité

Botaniste-explorateur ou Noé des plantes, voilà autant de manières de désigner Stefano Padulosi. Si de la roquette se trouve à votre table, alors qu’elle était quasi oubliée depuis l’Antiquité, c’est grâce à lui. Du Pérou au Yémen, de la Chine à la Libye, du Zimbabwe à la Slovaquie, il sillonne le monde entier à la recherche de légumes et de céréales méconnus ou en voie de disparition.

Mais ravir les papilles n’est pas son objectif principal. Le combat de Stefano Padulosi, c’est de sauvegarder la biodiversité menacée dans nos assiettes. Parce que la « Révolution verte », qui a vu dans les années 60 la mise au point de nouvelles variétés de céréales à haut rendement, notamment par la sélection génétique, a largement réduit la diversité de nos aliments. Nous ne consommons aujourd’hui que 25% des espèces végétales connues et 95 % de notre alimentation repose sur trois céréales : le blé, le riz et le maïs. En cette période de changement climatique, les conséquences sont dramatiques, car les cultures deviennent plus vulnérables aux maladies ou aux insectes. Un retour aux espèces négligées redécouvertes aux quatre coins du globe par Stephano Padulosi pourrait ainsi constituer notre nouvelle révolution verte.

Dans un récit qui mêle aventures scientifiques et vulgarisation, Stefano Padulosi raconte comment il place son travail au service d’une utopie : rendre le monde meilleur grâce à l’agriculture.

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (6 février 2013)
  • Collection : Documents, Actualités, Société
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2702144551
  • ISBN-13: 978-2702144558
  • Prix : 17,00€

Jean-Claude Marguerite – Le vaisseau ardent

En Yougoslavie, Anton et Jak, dix et onze ans, assouvissent leurs rêves de piraterie en chapardant sur les bateaux du port. En échange d’alcool, un ivrogne leur raconte l’épopée du Pirate Sans Nom, un forban hors du commun qui aurait disparu sans laisser de trace, en emportant le plus fabuleux trésor de l’histoire de la piraterie. Pour Anton, ce qui n’est sans doute qu’une légende va devenir sa principale raison de vivre. Devenu pilleur d’épaves, sa quête le mènera aux quatre coins de la planète, et il découvrira que derrière l’énigme du Pirate Sans Nom s’en cache une autre, bien plus ancienne, celle du Vaisseau ardent… De l’Égypte prépharaonique à l’Amérique contemporaine, en passant par l’âge d’or des Caraïbes et les glaces du Groenland, Le Vaisseau ardent nous embarque pour la plus grande chasse au trésor jamais contée. Mais quelle est la vraie nature du trésor ?

  • Poche: 1568 pages
  • Editeur : Folio (26 avril 2013)
  • Collection : Folio SF
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070447219
  • ISBN-13: 978-2070447213
  • Prix : 14,50€

Jacques Expert – Qui ?

1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand Chêne. Un lotissement où tout le monde connaît tout le monde, calme et sans histoires. Jusqu’à ce jour de mars, où la petite Laetitia Doussaint, est retrouvée violée et assassinée dans les bois alentours. Crime crapuleux dont l’auteur ne sera jamais identifié. 2013 : Quatre hommes s’apprêtent à regarder à la télé l’émission « Affaires non résolues », dont le thème, ce soir là, est le meurtre de Carpentras. Quatre hommes hantés par l’affaire depuis ce jour où ils ont retrouvé le corps de Laetitia. Tous étaient voisins à cette époque, tous habitaient la résidence du Grand Chêne. Durant l’heure que va durer l’émission, avec son lot de questions et de révélations, ceux-ci se souviennent. Leurs épouses également. Certains secrets reviennent à la surface, des suspicions anciennes, des non-dits. Au terme de l’heure que dure l’émission, le voile sera levé. L’un de nos quatre hommes est en effet bel et bien le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ? Avec son nouveau roman, Jacques Expert nous offre un formidable jeu de piste et met à l’épreuve la perspicacité du lecteur. Celui-ci saura-t-il trouver avant la fin de l’émission, et du livre, qui est coupable ? Spécialiste depuis longtemps des affaires judiciaires françaises, l’auteur, qui a, en particulier, suivi comme journaliste l’affaire du petit Gregory, nous fait profiter d’une expérience qui confère à son récit un réalisme rare.

  • Broché: 319 pages
  • Editeur : Sonatine (25 avril 2013)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2355841837
  • ISBN-13: 978-2355841835
  • Prix : 18,00€

Nele Neuhaus – Blanche-Neige doit mourir

Une femme est tombée d’un pont sur une voiture. Selon un témoin, elle aurait été poussée. L’enquête conduit Pia Kirchhoff et Oliver von Bodenstein à Altenhain où la victime, Rita Cramer, a vécu avant son divorce d’avec un certain Hartmut Sartorius. Onze ans plus tôt, deux jeunes filles du village avaient disparu sans laisser de trace. Sur la foi de maigres indices, un garçon de vingt ans, Tobias Sartorius, avait été arrêté et condamné à dix ans de prison. Or, depuis quelques jours, Tobias est revenu chez son père à Altenhain… Dans le village, Pia et Bodenstein se heurtent à un mur de silence. Mais bientôt une autre jeune fille disparaît et les habitants accusent Tobias Sartorius, même si ce dernier a toujours clamé son innocence. Les preuves manquent, la police piétine et certains villageois semblent bien décidés à prendre les choses en main. Dans ce deuxième roman du duo Pia-Bodenstein, Nele Neuhaus construit une fois de plus une intrigue millimétrée autour des non-dits et de l’atmosphère étouffante d’un petit village allemand. Procédant par dévoilements successifs, elle démonte patiemment les mécanismes d’une erreur judiciaire et analyse magistralement le fonctionnement de ces fascinantes machines à broyer les individus que sont parfois la justice et les préjugés. Succès colossal à sa sortie, Blanche-Neige doit mourir s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires outre-Rhin. Depuis, Nele Neuhaus règne sans partage sur le domaine du « Krimi ».

  • Broché: 400 pages
  • Editeur : Actes Sud Editions (6 octobre 2012)
  • Collection : Actes noirs
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330012489
  • ISBN-13: 978-2330012489
  • Prix : 23,50€
 
Poster un commentaire

Publié par le 2013/05/09 dans A lire, Actualités

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :