RSS

Archives de Tag: Loevenbruck

Tombola du noir : Faites une bonne action

Tombola du noir : Faites une bonne action

Participez à une cagnotte humanitaire… et tentez de remporter un livre dédicacé à votre nom par un célèbre auteur du Noir!

Du 5 au 28 juin, de grands auteurs s’allient pour une Tombola du Noir, au profit de l’association KOLIBRI. Le but de l’événement : financer la construction d’un centre pour les enfants défavorisés de Sumatra. Le principe : chaque don de 10 euros donne une chance de remporter un livre dédicacé tout spécialement à votre nom, par l’auteur lui-même. Parmi les participants, 25 gagnants seront tirés au sort et recevront leur exemplaire dédicacé par voie postale. 

Les livres à gagner :

  • Lot 1 : Agnès ABECASSIS,  « Cherche ton bonheur partout »
  • Lot 2 : Benoit PHILIPPON,  « Mamie Luger ».
  • Lot 3 : Bernard WERBER, « La boite de Pandore »
  • Lot 4 : Claire FAVAN, « Inexorable »
  • Lot 5 : Claire FAVAN « Serre-moi fort »
  • Lot 6 : David FAOENKINOS,  « deux sœurs »
  • Lot 7 : Franck THILLIEZ, « Le manuscrit inachevé »
  • Lot 8 : Ghislain GILBERTI, « Le festin des serpents » et « Le bal des ardentes »
  • Lot 9 : Henri LOEVENBRUCK, « J’irai tuer pour vous »
  • Lot 10 : Ian MANOOK, « Heimaey »
  • Lot 11 : Jacques SAUSSEY, «Les carats de l’Opéra – Les nouvelles enquêtes de Nestor Burma »
  • Lot 12 : Jean-Christophe GRANGE, « La terre des morts ».
  • Lot 13 : Jean-Luc BIZIEN, « Les veilleurs »
  • Lot 14 et 15 : Julie EWA,  « Le gamin des ordures »
  • Lot 16 : Maxime CHATTAM, « Le signal »
  • Lot 17 : Nicolas LEBEL, « L’heure des fous »
  • Lot 18 et 19 : Olivier NOREK, « Surface »
  • Lot 20 : Pétronille ROSTAGNAT « On a tous une bonne raison de tuer »
  • Lot 21 : Roy BRAVERMAN, « Hunter »
  • Lot 22 : Sandra MARTINEAU, « Dernière escale »
  • Lot 23 : Solène BACOWSKI, « Une bonne intention »
  • Lot 24 : Sonja DELZONGLE, « Boréal »
  • Lot 25 : Yvan FAUTH (sous la direction de), « Ecouter le noir »

La tombola sera close le 28 juin 2019 à 18h00.

Tout se passe sur : https://www.helloasso.com/associations/association-kolibri/collectes/tombola-du-noir/

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 2019/06/05 dans Concours, Evénements

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Henri Lœvenbruck – J’irai tuer pour vous

Henri Lœvenbruck – J’irai tuer pour vous

Ce n’est que le second livre d’Henri Lœvenbruck que je lis. En fait c’est même le premier puisque j’ai écouté le thriller historique L’apothocaire et j’avais particulièrement apprécié la mise en scène du roman, la dynamique d’une histoire à une époque qui ne s’y prêtait pas.

Cette fois-ci ce sont de mes propres yeux que je vais parcourir le dernier roman de cet auteur très prolifique : J’irai tuer pour vous. Je dois avouer qu’avec un titre pareil, en tant qu’amateur de romans policiers, on ne peut être que séduit

Alors est-ce un roman qui tue vraiment ?

Résumé du livre

1985, Paris est frappé par des attentats comme le pays en a rarement connu. Dans ce contexte, Marc Masson, un déserteur parti à l’aventure en Amérique du Sud, est soudain rattrapé par la France. Recruté par la DGSE, il est officiellement agent externe mais, officieusement, il va devenir assassin pour le compte de l’État. Alors que tous les Services sont mobilisés sur le dossier libanais, les avancées les plus sensibles sont parfois entre les mains d’une seule personne… Jusqu’à quel point ces serviteurs, qui endossent seuls la face obscure de la raison d’État, sont-ils prêts à se dévouer ? Et jusqu’à quel point la République est-elle prête à les défendre ? Des terrains d opérations jusqu’à l’Élysée, des cellules terroristes jusqu’aux bureaux de la DGSE, Henry Lœvenbruck raconte un moment de l’histoire de France qui résonne particulièrement aujourd’hui dans un roman d’une tension à couper le souffle. Pour écrire ce livre, il a conduit de longs entretiens avec « Marc Masson » et recueilli le récit de sa vie hors norme.

Avis

Toutes les qualités d’un très bon thriller sont réunies dans ce roman.

Tout d’abord l’originalité du sujet : l’histoire, véridique semble-t-il d’après l’auteur, d’une personne au patriotisme exacerbé qui va être « embauchée » comme agent externe (et donc non-officiellement reconnue) par la DGSE pour exécuter des « tâches » les plus sensibles.

Ensuite, un contexte dans lequel cette histoire s’inscrit : l’époque sombre des attentats parisiens sous l’ère Mitterrand et des journalistes pris en otage pendant de longs mois.

Le tout permet à l’auteur de construire un roman à la fois dynamique avec de l’action (les frasques du héro avant son recrutement puis ses missions), plein du suspense, et qui dénonce les luttes intestines ou les dérives des politiques; que la vie tout comme la vérité est plus compliquée qu’il n’y paraît.

Les personnages sont forts, très bien construits avec une psychologie complexe, loin d’être caricaturaux; les seconds rôles puissants. L’écriture est à la fois ciselée et d’une grande fluidité. A la lecture de ce livre, ce ne sont pas des pages qui défilent sous nos yeux, mais un film en panavision.

En conclusion, ce roman est tout simplement addictif, il est mortel. Nous pourrions donc dire que le titre de ce roman est un publicité à lui tout seul, et pour une fois, contrairement à certains bandeaux apposés en bas des livres, cette publicité n’est nullement mensongère.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre Broché
    • Broché: 640 pages
    • Editeur : Flammarion(24 octobre 2018)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2081357941
    • ISBN-13: 978-2081357945
    • Prix : 22,00€
  • Livre Audio
    • Durée : 22 heures et 53 minutes
    • Editeur : Audible Studios (17 janvier 2019)
    • ASIN: B07M9CCTGK
    • Prix : 29,95€
  • eBook
    • Editeur : Flammarion(24 octobre 2018)
    • Langue : Français
    • EAN : 978-2081376274
    • Prix : 13,99€

Revue de presse :

« Comme dans un bon film d’action mené à toute blinde, on est propulsé sur le terrain, de Paris à Beyrouth, en passant par Téhéran, l’espoir et la peur au ventre.« , Catherine Castro, Marie Claire

« J’irai tuer pour vous » : mon ami le barbouze« , Karen Lajon, Le JDD

« Le thriller à offrir à Noël », CultureBox

Site Internet de l’auteur :

http://www.henriloevenbruck.com/

 
1 commentaire

Publié par le 2019/03/17 dans Espionnage, Thrillers

 

Étiquettes : , ,

Henri Loevenbruck – L’apothicaire

Henri Loevenbruck – L’apothicaire

Chers fidèles lecteurs, vus n’avez pu bénéficier de mes chroniques ces derniers temps mais des soucis de plomberie et de rhume m’ont éloigné quelques moments des réseaux sociaux.

Le seul vrai moment pendant lequel je pouvais effleurer la littérature était dans ma voiture; chaque matin, ma grosse demi-heure d’écoute d’un livre audio.

J’avais opté pour l’imposant Apothicaire de Henri Loevenbruck qui de par sa taille, sa longueur d’écoute, est également à l’origine d’absence de critique sur ce blog.

Alors est-ce que cet Apothicaire est une sinécure ?

Résumé du livre

«Il vécut à Paris en l’an 1313 un homme qui allait du nom d’Andréas Saint-Loup, mais que d’aucuns appelaient l’Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes…»

Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu’il avait oubliée… Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L’Apothicaire, poursuivi par d’obscurs ennemis, accusé d’hérésie par le roi Philippe le Bel et l’Inquisiteur de France, décide de partir à la recherche de son propre passé, de Paris à Compostelle, jusqu’au mont Sinaï.

Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L’Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Âge et les tréfonds de l’âme humaine.

Né en 1972. Henri Loevenbruck est écrivain, chanteur et compositeur. Auteur de thrillers et de romans d’aventure, il est traduit dans plus de quinze langues.

Extrait

Il vécut à Paris en l’an 1313 un homme sans famille qui allait du nom d’Andréas Saint-Loup, mais que d’aucuns appelaient l’Apothicaire et, quand on le désignait ainsi, nul n’ignorait qu’il s’agissait de celui-là bien qu’il y eût de nombreux autres hommes exerçant la profession dans la capitale, car il était à la fois le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes que l’on pût trouver dans la ville et peut-être même dans le pays tout entier.
Des divers adjectifs qui pouvaient qualifier l’homme, s’il n’eût fallu en retenir qu’un, on eût aisément dit de lui qu’il était sibyllin, en ce sens que ses paroles comme ses actes étaient aussi obscurs, mystérieux et impénétrables que ceux des oracles de l’Antiquité, et son passé, au reste, demeurait pour tout Paris une véritable énigme, même pour l’abbé Boucel, l’homme qui l’avait trouvé, recueilli et élevé non loin de là, dans l’abbaye de Saint-Magloire, et dont nous aurons l’occasion de reparler plus tard.
Quand on venait quérir dans son officine quelque médicament et qu’on expliquait son mal, il restait silencieux un instant, comme s’il n’avait point de réponse à fournir, prenait un air absorbé, presque distant, puis il disparaissait dans son laboratoire et revenait enfin avec une préparation dont il ne disait souvent rien mais qui, toujours, apportait au patient toute satisfaction. La scène, inlassablement, se jouait dans un silence théâtral. Plus d’une fois on le vit corriger discrètement le diagnostic d’un illustre médecin – bien que cela fût rigoureusement interdit par les maîtres de la profession – et proposer à ses visiteurs une cure différente de celle préconisée par le supposé savant, et alors, dit-on, jamais il ne se trompait. On raconte même qu’il soigna bien des pauvres âmes que la médecine avait depuis longtemps abandonnées et qu’il ne se privait jamais de faire payer davantage ses clients les plus aisés pour assurer, sans la moindre ostentation, la gratuité aux démunis. Cela, encore, contredisait le serment prêté par les maîtres pharmaciens, mais l’homme était un iconoclaste et faisait passer la santé de ses semblables avant le respect de sa confrérie, ce qui lui valut, comme on le découvrira, quelques mésaventures.
Dans le quartier qu’il occupait, au cœur de la rue Saint-Denis – qui était en ce temps celle des apothicaires, des épiciers et des selliers, et où était installée sa boutique – tout le monde connaissait sa figure, non seulement parce qu’il était un personnage majeur de la vie quotidienne de tout le voisinage, mais aussi parce que sa physionomie n’était pas ordinaire, et nous la tracerons ici brièvement.

Avis

Cela fait plusieurs jours que j’essaie de faire la critique de ce livre et à chaque fois je dois recommencer car je ne la trouve pas fidèle à ce que j’ai réellement ressenti à sa lecture (écoute).

Il serait facile de le comparer au Seigneur des anneaux mais n’étant pas un roman de fanstasy ce serait tromper le lecteur.

Derrière ce gros volume, on pourrait craindre à sombrer dans une histoire passée se déroulant au Moyen-Age. Mais Henri Lœvenbruck a de réels talents de conteur. Il arrive à faire un thriller tenant en haleine son lecteur habitué à des livres à suspense mêlant haute-technologie, science, actions et vitesse. L’auteur le déstabilise en reprenant les principes mais dans un monde où ces différents points sont à leur balbutiement : l’apothicaire fait office de premier enquêteur et technicien de la police scientifique, les voyages se passent le plus souvent (mais pas longtemps) à pieds et au moyen à dos de cheval. Seul élément commun avec notre civilisation dite moderne est la cruauté des gens, les tortures (même si à l’époque cela relevait de l’art tant les pratiques étaient variées) et les meurtres.

L’ampleur du roman laisse le temps à de nombreux personnages à prendre place dans l’histoire, à se construire, à évoluer, apporter leur pierre à l’édifice romanesque. On se prend d’amitié pour les trois personnages principaux et c’est avec un peu de regret que nous les quittons en fin de roman.

Pour plonger le lecteur dans l’ambiance, Henri Lœvenbruck fait preuve d’une originalité supplémentaire en adoptant pour le récit un style un peu désuet aux consonances de vieux « françois ». Avouons le, cela n’est pas désagréable, un peu dépaysant au départ, mais la fluidité de l’écriture fait rapidement oublié ce point.

Le seul point négatif est le final un peu décevant que l’on devine aisément au fur et à mesure de la quête de l’apothicaire.

En conclusion, n’hésitez à vous plongez dans la lecture de ce thriller médiéval.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre Broché
    • Broché: 603 pages
    • Editeur : Flammarion (13 novembre 2012)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2081233274
    • ISBN-13: 978-2081233270
    • Prix : 22,40€
  • Livre de Poche
    • Poche: 797 pages
    • Editeur : J’ai lu (28 mars 2013)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2290055786
    • ISBN-13: 978-2290055786
    • Prix : 8,90€
  • Livre Audio
    • Durée : 22 heures et 28 minutes
    • Editeur : Audible Studios
    • Date de publication : 23 février 2017
    • Prix : 29,95€
  • eBook
    • Editeur : Flammarion (12 octobre 2011)
    • EAN : 978-2081278301
    • Prix : 8,49€

Revue de presse :

« Entre thriller, roman d’aventure et conte philosophique, le récit de Loevenbruck est un étourdissant voyage dans ce Moyen Age que l’on dit à tort ténébreux. Ainsi, après avoir discuté du mouvement gnostique avec Maître Eckart ou écouté les confidences de Jacques de Molay, le maître de l’ordre des Templiers, l’Apothicaire croise une femme troubadour chantant les jeux de l’amour en termes mutins. Au fanatisme du Grand Inquisiteur qui poursuit Andreas soupçonné d’hérésie, l’auteur oppose la liberté et la soif de savoir de ses héros.« , Claire Julliard – Le Nouvel Observateur du 24 novembre 2011

«  L’Apothicaire …. a de la cuisse, du corps et se révèle gouleyant pour l’âme comme pour l’esprit« ; Thierry Gandillot, Les Echos

Site Internet de l’auteur :

http://www.henriloevenbruck.com/

 
1 commentaire

Publié par le 2017/12/21 dans Thrillers

 

Étiquettes : ,

Découvertes de novembre 2011

Voici les quelques livres que j’ai repérés chez mes libraires favoris:

  • Cyanure de Camilla Lackberg. C’est avec une grande joie que j’ai appris que l’une de mes auteures favorites allaient sortir un nouvel opus. Je pense qu’il sera toujours aussi fluide, humoristique, et intriguant. Je pense que vous trouverez bientôt la critique de ce livre sur ce blog,
  • L’apothicaire de Henri Loevenbruck. Nous avons été un pue déçu de la série de L’enfant et la louve, mais la 4ème de couverture de ce livre donne fortement envie. A suivre donc.
  • Vertige de Franck Thilliez. Ce n’est que récemment que j’ai découvert ce Stephen King à la française; et maintenant je suis avec beaucoup d’attention les oeuvres de cet ancien ingénieur informatique.

Avec un peu de chance, je les retrouverai prochainement au pied du sapin de Noël… ou aux détours du web

D’ailleurs, saviez-vous que les livres font partie du top 3 des cadeaux les plus attendus des français ?

 
1 commentaire

Publié par le 2011/11/15 dans A lire

 

Étiquettes : , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :