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Archives de Tag: Killer

Amazon killet

L’extension Amazon-Killer permet de court-circuiter Amazon au bénéfice des librairies du réseau Place des Libraires.

Le fonctionnement est simple : on installe Amazon-Killer sur son navigateur Chrome. On peut ensuite utiliser Amazon comme une base de données pour trouver des idées – en profitant pourquoi pas de l’algorithme de recommandation du site. Quand on a trouvé son bonheur, on est redirigé vers le site Place des Libraires, qui affiche une liste de librairies normalement près de chez vous ayant le titre en stock.

L’extension récupère le numéro ISBN du livre et le cherche dans la base de données de Place des Libraires.

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Publié par le 2014/12/19 dans Sites marchands

 

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Shane Stevens – Au-delà du mal

Après un mois d’abstinence de critiques littéraires, je reviens avec un thriller, très noir, qui avait été découvert en France par le fameux Gérard Collard (voir article à son sujet sur le site de l’Express Culture) en 2009

Au-delà du mal a été écrit par Shane Stevens qui a l ui seul pourrrait faire l’objet d’un roman. Encensé par Thomas Harris, James Ellroy ou encore Stephen King, cet auteur est en fait anonyme. Shane Stevens est un pseudonyme qui a servi le temps de la rédaction de 4 romans à succès avant que son utilisateur ne retourne dans l’anonymat.

En bandeau avec la version de poche figure la recommandation de Stephen King pour ce livre. COnnu pour avoir fait plusieurs recommandations afin des fins alimentaires, vais-je aller dans le sens du maître de l’horreur ?

Histoire

Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l’un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec Le Dahlia noir, de James Ellroy, et Le Silence des agneaux, de Thomas Harris. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s’en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l’homme s’organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d’Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu’à un dénouement captivant. A l’instar d’un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l’une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un héros  » terrifiant pour lequel on ne peut s’empêcher d’éprouver, malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l’intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les noirceurs de l’âme humaine. D’un réalisme cru, presque documentaire, cet ouvrage, hanté par la figure de Caryl Chessman, n’est pas sans évoquer Le Chant du bourreau de Norman Mailer et De sang-froid de Truman Capote. Un roman dérangeant, raffiné et intense.

Avis

On pourrait penser qu’il s’agit d’un énième livre sur un serial killer, ou de a retranscription de faits réels.Au-delà du mal va bien plus loin que cela. Tout d’abord, il a l’originalité de présenter les pensées du tueur, d’expliquer sa logique, de nous faire pénétrer dans son univers; et puis de montrer toutes les parties de la civilisation impactées par l’arrivée de ce genre d’individu dans une société : policiers bien sûr, mais également psychologues, criminologues, journalistes, politiciens… et monsieur, madame tout-le-monde.

Bien que l’histoire soit articulée autour des aventures du serila killer, de sa progression dans sa quête, sa folie, le livre donne une large part aux personnes de second plan pour mieux retranscrire l’ambiance.

Enfin les faits se déroulent du milieu de 1948 à 1973, cela est l’occasion de profiter (pour certains de se replonger) des modes et coutumes de l’époque, qui avouons-le ont quelque peu changés depuis.

Vous l’aurez compris ce livre est un chef-d’œuvre du genre. Qui plus est le style est très bien fluide (encore une fois grâce à un superbe travail de traduction de Clément Baude), certaines répétitions seraient sans doute supprimées dans une édition 2000 (le livre a été écrit dans les années 70), la construction syntaxique reste efficace tout en étant recherché (rares sont les livres de ce genre dans lequel j’apprends du vocabulaire).

Le plus difficile dans la lecture de ce livre est de devoir s’arrêter de temps en temps, car avec ses pages denses il est impossible de le lire d’une traite.

Enfin un petit détail, certains passages sont un peu « cru » dans la première moitié du livre, passez-les, après la moitié du livre, plus aucun détail sanglant ne sont données

Et puis comme j’aime beaucoup Gérard Collard, je ne peux que vous renvoyer sur son site et profiter de la critique vidéo en ligne sur le site de sa librairie.

Notation

Histoire
Écriture
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Publié par le 2012/03/10 dans Thrillers, Uncategorized

 

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Greg Olear – Totally Killer

Ce que j’aime chez les libraires par rapport aux sites Internet, c’est de pouvoir flâner aux milieux de leurs étales, de découvrir des livres de par la suggestion d’un employé, ou tout simplement à partir de la couverture.

Ce fût le cas avec Totally Killer de Greg Olear. Un auteur inconnu (c’est son premier livre), dont personne ne parle (je n’ai pas découvert de critique dans les principaux magazines français).

Alors, belle découverte, « totally dump » ?

Histoire

New York, 1991. La belle et ambitieuse Taylor Schmidt, fraîchement diplômée d’une université du Missouri, débarque dans la Grosse Pomme à la recherche d’un job et du grand amour. Crise économique oblige, elle erre de bureau de placement en bureau de placement, jusqu’à ce qu’une mystérieuse agence lui propose « le job pour lequel on tuerait ». Deux jours plus tard, Taylor se retrouve jeune éditrice d’une maison d’édition new-yorkaise et découvre avec effroi le prix à payer : elle va effectivement devoir assassiner quelqu’un. Théorie du complot et culture pop se mélangent dans ce roman politiquement incorrect à l’humour noir décapant qui tient à la fois de la satire grinçante et du thriller paranoïaque. « Totally Killer » est le premier roman brillant et palpitant de toute une génération.

Avis

Pour une fois, la présentation faite par l’éditeur n’est pas mensongère; et ce pour notre plus grande joie.

Tout d’abord, l’idée de départ du livre est superbe. Qui n’a jamais dit une fois, par abus de langage, qu’il serait prêt à tuer pour un poste…. ou pour dégager un supérieur totalement incompétent et faire d’une pierre deux coups en prenant sa place.

D’autre part, situer l’action dans la dernière décennie du XXème siècle, nous permet de la découvrir sous un autre aspect : mes considérations pour l’emploi n’étaient encore des plus importantes (mon arrivée sur le marché du travail ne datant que de 1998). Cette situation a l’autre avantage de faire une analyse socio-politico-culturelle de la société américaine à la fois mordante et pleine d’humour.

Enfin, notons quelques défauts de jeunesse sur ce livre. Autant le rythme du livre est parfait dans la seconde moitié du livre, autant il faut patienter la première moitié du livre pour que l’ambiance se mette en place. Des considérations secondaires pour faire « comprendre » la psychologie du personnage sont un peu trop longuement exposées.

Bref, vous l’aurez compris, Greg Olear s’inscrit dans la ligne droite d’un Bret Easton Ellis en un peu moins provocateur. On souhaite à Greg Olear de corriger le tir pour un second livre et d’avoir le même succès que son compatriote sus mentionné.

Notation

Histoire
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Prix
 
 

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