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Michel de Caurel – Trilogie périgourdine T1 – Le blues du Périgord

Michel de Caurel – Trilogie périgourdine T1 – Le blues du Périgord

Avant de vous donner mon avis sur Le blues du Périgord de Michel de Caurel, je me dois de vous raconter comment j’ai découvert cet auteur et pourquoi j’ai décidé de court-circuiter mon plan lecture de l’été pour me plonger dans sa lecture.

En avance sur mon trajet vers les vacances, toute ma petite famille s’est arrêtée à Brive-la-Gaillarde pour découvrir la ville. Etait organisée devant la bibliothèque centrale une animation à la sensibilisation du handicap chez les enfants. Le thème qui était abordé était la cécité et le braille. Mes enfants ayant assisté assidûment à cette animation ont reçu chacun 12€ de chèque lire qu’ils se sont dépêchés d’aller dépenser au Cultura quelques mètres plus loin. En plus de découvrir un personnel super accueillant, professionnel et connaisseur, le temps que mes enfants trouvent leur bonheur littéraire, j’ai laissé traîné mes yeux sur les étales des romans policiers.

Et là, première surprise, mes yeux sont attirés par un roman dont l’auteur a un nom en rapport avec mon village natal : Caurel. Seconde surprise, en lisant la quatrième de couverture, je vois que c’est un nom de plume élaboré à partir du nom du village natal de l’auteur, donc du mien. Et troisième surprise, le roman rentre dans mes critères de lecture en vacances : un roman policier qui se déroule dans la région de mes vacances.

Alors si Michel, habitant le Périgord, a-t-il le blues de Caurel ?

Résumé du livre

Pourquoi Rachel, 25 ans, est-elle allée mourir, le visage tuméfié, dans l’échauguette du château de la Courverie à Sorillac, en Dordogne ? Chaque château périgourdin possède son histoire officielle mais aussi ses secrets inavouables, ses souvenirs douloureux, ses légendes sanglantes et ses fantômes revanchards. Léo Bourdan, correspondant d’un journal local, cherche à percer le mystère Rachel. Il y perdra ses illusions, ses rêves et ses amours.

Avis

Cher lecteur, si, comme moi, vous êtes dans la région de Sarlat-la-Canéda au moment de la lecture du Blues du Périgord, n’allez pas à l’office du Tourisme demandé où se trouve le Château de la Courverie à Sorillac, il n’existe pas (personnellement j’ai utilisé mon smartphone pour le savoir). Mais la description faite par l’auteur est telle que l’on croirait que le château existe vraiment, et dans lequel chaque périgourdin identifiera le château près de chez lui ou celui de son enfance. C’est sans doute, l’amour des pierres de Michel de Caurel qui transpire dans le livre, tout comme celui de la région et de sa gastronomie.

En dehors de sa passion pour le patrimoine de la région, le Blues du Périgord est avant tout un roman policier. Non pas un thriller, encore moins un polar, ce livre raconte une enquête dans la plus pure tradition des reines du crime : un faux enquêteur (dans le cas présent un journaliste) qui fait réfléchir ses petites cellules grises, sans grands artifices de technologie pour l’aider dans l’investigation d’une mort suspecte. Motivé dans cette recherche pour des raisons personnelles, le héros rencontrera nouvelles victimes et rebondissements, parfois un peu cavaliers.

Michel de Caurel, de son vrai nom, Michel Robert a une jolie plume qui autorise les yeux à filer rapidement sur les pages du livre qui ne durera guère longtemps pour les lecteurs avertis.

Au final, si ce roman n’a rien d’exceptionnel et présente quelques défauts, il a le mérite de nous faire passer un bon moment, de nous faire découvrir le Périgord (et ce qu’est le fameux blues de cette région), de nous faire saliver des bons plats du sud ouest, de nous faire découvrir la région et ses coutumes. A suivre dans le second tome.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : La Geste (2 mars 2017)
  • Collection : Collection Geste Noir
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2367466947
  • ISBN-13: 978-2367466941
  • Prix : 13,90€

Revues de presse

France 3

Site Internet

https://www.facebook.com/michel.decaurel

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Publié par le 2018/08/08 dans Policier

 

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Chris Welch – Clapton : Le Dieu du blues

Chris Welch - Clapton le dieu du blues

Bien avant de tenir ce blog, je tenais le premier site franco-anglophone de fan d’Eric Clapton du monde : http://www.clapton-online.com. Ce site totalisait plus de 10.000 hits par mois.

J’ai découvert ce guitar hero lors de mes longues soirées de taupin (classes préparatoires) en écoutant les émissions de Francis Zégut sur RTL. Cet animateur radio en parlait comme le Dieu de la guitare,et ce n’est qu’après plusieurs semaines que fut diffusé un de ces morceaux : Layla. Le charme a agit immédiatement.

La splendeur de ce guitariste chanteur a eu lieu essentiellement dans les années 90 suite au succès d’Unplugged son album acoustique reprenant ses plus grands succès pour l’émission de même nom sur MTV (du temps où cette chaîne était encore musicale).

Chris Welsh est un habitué des biographies puisqu’il en a fait également sur Roy Gallagher, John Bonham, Led Zeppelin….

Alors aurons-nous le blues de redécouvrir sous un nouveau jour Slowhand ?

Histoire

Eric « Slowhand » Clapton figure au panthéon des meilleurs guitaristes de tous les temps. Le talent miraculeux de ce bluesman en a même fait l’une plus grandes icônes de l’histoire du rock, marquant de son empreinte une carrière exceptionnelle de musicien, chanteur et compositeur, débutée il y a près de cinquante ans.
Un voyage homérique effectué en par tie accompagné – par les Yardbirds, les Bluesbreakers de John Mayall, Cream, Blindfaith ou encore Derek and the Dominos –, puis en solo, qui le voit traverser les contrées du succès, de la déchéance et de la rédemption… Une épopée musicale jalonnée de morceaux cultes, de rencontres mythiques (le Plastic Ono Band, Delaney & Bonnie, Jimmy Hendrix, Bob Dylan, les Beatles, les Rolling Stones, B . B. King), mais aussi de performances légendaires lors de festivals et concerts historiques tels que Crossroads, le concert pour le Bangladesh, The Last Waltz, le Live Aid, The Secret Policeman’s Other Ball.Chris Welch, ancien journaliste du feu Melody Maker, est une référence pour la presse rock et jazz depuis les années soixante et soixante-dix où il a été le témoin privilégié de l’ascension de groupes comme les Rolling Stones, Pink Floyd ou Cream. Collaborant à différentes revues musicales, il a écrit une vingtaine d’ouvrages consacrés à des légendes du rock telles que Jimi Hendrix, Black Sabbath, Led Zeppelin et bien d’autres.

Avis

J’avoue ne pas avoir pris le temps pour lire dans l’intégralité ce livre, mais je peux tout de même dire que la biographie présentée est très complète, donnant à part égale l’histoire et la petite histoire (comme le concours de consommation de beignets avec un concert).

Mais le réel plus de ce livre par rapport aux autres biographies, dont l’officielle parue il y a quelques années, est la quantité de photographies, dont de nombreuses en couleurs, illustrant le livre à chacune ce ses pages, et pas uniquement comme c’est souvent le cas au centre du livre. Que ce soit des photographies intimes, de concert, d’affichage de spectacles, de pochettes d’album ou de tickets de concert, il y en a à profusion. un réel bonheur pour tout lecteur, mais avant tout pour les fans.

Une très bon livre autobiographique pour tous les fans de Slowhand, qui n’attendaient comme moi qu’on leur offre pour Noël (merci nanou 😉 ).

Notation

Histoire
Illustration
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Relié: 255 pages
  • Editeur : Editions Place des Victoires (18 octobre 2012)
  • Collection : Rock & pop
  • ISBN-10: 2809907145
  • ISBN-13: 978-2809907148
  • Prix : 39,95€
 
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Publié par le 2013/01/06 dans Divers

 

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Découvertes de février 2012

Cela faisait un bout de temps que je n’avais pas erré dans une grande surface culturelle. Du coup, ce sont 7 livres que j’ai noté dans ma liste de livres à lire.

Si jamais vous les aviez lus avant moi, n’hésitez pas à me faire par de vos impressions en commentaires de ce billet.

Piège boréal de David Moitet

Des ruelles obscures du vieux Mans aux étendues hostiles du Grand Nord, un tueur sème des cadavres en leur gravant des chiffres sur le front. 10, 9.., Une jeune journaliste découvre ses grands-parents crucifiés dans leur maison. Dans le même temps, trois adolescents disparaissent sans laisser de traces. 8, 7, 6… Menant leur propre enquête, les proches des victimes se lancent dans une course effrénée pour comprendre pourquoi leur vie a basculé. Y aurait-il un lien entre les deux affaires ? 5, 4… Ils vont devoir faire vite, car rien ne semble pouvoir arrêter le compte à rebours macabre… Qui sera la prochaine victime ?

Le diable sur les épaules de Christian Carayon

Une disparition non élucidée, une série de meurtres étranges dans une ambiance lourde de silences : un véritable mix entre Simenon et Hitchcock ! Au cours de l’année 1924, un village isolé des montagnes tarnaises et menacé d’extinction est le théâtre de plusieurs assassinats atroces. Déjà les langues se délient et certaines superstitions ressortent… Malgré tout, la jeune institutrice Camille refuse de céder à ces croyances d’un autre âge et appelle à la rescousse son ami d’enfance. Cet ancien criminologue, connu pour ses enquêtes autour du paranormal et qui ne voit dans ces morts suspectes que des crimes perpétrés par la main de l’homme, va mener l’enquête à sa façon… mais l’assassin l’a positionné sur son échiquier diabolique. Tout n’est désormais que tactique et manipulation.

Europa blues d’Arne Dahl

Magda, une prostituée originaire d’Odessa, découvre que son souteneur est le bourreau de son grand-père mort à Buchenwald. Ce soit disant Italien est en réalité un Allemand ancien membre des troupes d’élites hitlériennes, fondateur d’un Institut de la douleur à Weimar qui visait à mesurer l’intensité maximale de la douleur que pouvait supporter un homme avant de mourir. Les déportés étaient pendus par les pieds, une tige en métal introduite dans le crâne afin de stimuler les centres nerveux pour générer une douleur lancinante. Dès lors, Magda se jure de venger son grand-père et d’éliminer tous les  » salauds  » d’Europe et nazis reconvertis. Elle enrôle d’autres prostituées : elles forment le groupe des Erinyes (cf. déesses grecques de la vengeance) qui exécutent leurs victimes sur ce même mode opératoire très cruel. C’est ainsi que les enquêteurs du Groupe A feront peu à peu le lien entre les différents assassinats.

Les fleurs de l’ombre de Steve Mosby

Telle est la trame de « La Fleur de l’ombre », un thriller écrit en 1991 par un certain Robert Wiseman, mystérieusement disparu depuis lors. Neil Dawson, dont le père vient d’être retrouvé sans vie au pied d’un viaduc, apprend que celui-ci nourrissait une étrange obsession pour ce roman. Bientôt, il constate de troublantes similitudes entre les derniers jours de Robert Wiseman et ceux de son père. Pire encore, c’est peu à peu la réalité qui semble s’inspirer de l’abominable récit de « La Fleur de l’ombre ». Et Neil ne tarde pas à se retrouver aux prises avec un psychopathe d’un genre très particulier. Avec ce thriller d’une noirceur absolue, Steve Mosby multiplie les mises en abîme et entraîne le lecteur dans un formidable puzzle entre réalité et fiction. Outre l’intrigue, d’une densité rare, on y retrouve le style incomparable et la complexité de personnages terriblement humains qui ont fait le succès d’Un sur deux.

Le mystère de la chambre 51 de Martha Grimes

Le monde des adultes vu par les yeux d’une enfant : Emma Graham, douze ans, apprentie détective dans l’Amérique profonde des années 1950. Devenue une célébrité à Spirit Lake, la jeune Emma s’efforce de mener de front la rédaction du feuilleton relatant ses aventures – réclamées avec insistance par le directeur du journal local – et l’enquête sur l’enlèvement de la petite Fay Slade à l’hôtel Belle Rouen, vingt ans plus tôt. Deux événements vont compliquer la tâche d’Emma : le retour du très séduisant Morris Slade, le père du bébé enlevé, objet de tous les fantasmes et commérages, ainsi que l’embauche d’un nouveau groom à l’hôtel Paradise, Ralph Diggs, dont le visage d’ange pourrait cacher d’obscurs desseins…

Féerie pour les ténèbres de Jérôme Noirez (2 tomes)

De partout, l’En-Dessous vomit la Technole sans qu’on sache pourquoi, sourd cette bouillie toxique et nauséabonde qui, en un autre temps, dans un univers bien différent, fit la fierté des hommes, le symbole même de leur domination sur le monde. Des hommes qui, aujourd’hui, exploitent les rebuts de cet univers disparu, mythique, dans des gisements à ciel ouvert aux allures de décharges en quête des oripeaux d’une gloire à jamais révolue…
Dans les rues de Caquehan la noire, capitale tentaculaire du royaume, Obicion enquête. Et l’officieur de justice à fort à faire. Le crime est odieux. Une jeune fille. Une adolescente. Enuclée. Gorge tranchée, ouverte en croix. Là où, précisément, pour la première fois, la Technole fit son apparition. Et à l’horreur s’ajoute l’étrangeté la plus absolue car très vite, il s’avère que les os de la victime sont en… plastique. Ainsi débute «Féerie pour les ténèbres», oeuvre gigantesque, drôle, tendre et cruelle, aussi épouvantable qu’attendrissante, un monstre littéraire sans équivalant aucun, une manière d’improbable croisement entre François Rabelais, Lewis Carroll, Jérôme Bosch et Louis Ferdinand Céline, au travers duquel Jérôme Noirez tisse une saisissante cartographie romanesque, un sommet littéraire unique, inoubliable.

Le onzième pion de Heinrich Steinfest

Georg Stransky dîne tranquillement avec femme et enfant, quand un étrange projectile perturbe ce moment de paix : une pomme, lancée par la fenêtre. Farce d adolescent ? À première vue, mais au matin, Georg a disparu.
Une mise en scène loin de surprendre Lilli Steinbeck, spécialiste des questions d enlèvements, qui découvre que Stransky est le huitième à se volatiliser après avoir croqué la pomme. Cette inspectrice rousse et séduisante, dotée d un nez difforme et d un grand flair, célibataire et couche-tôt, se lance à la recherche de Stransky. Accompagnée d un détective obèse rencontré à Athènes et d un tueur à gages finlandais, Lilli Steinbeck va mettre les pieds dans une machination internationale. Un jeu d échecs mortel où les dix pions sont des hommes. Si Lilli, élément perturbateur onzième pion , parvient à ramener le disparu dans son Allemagne natale, la partie sera terminée.

Les fleurs de l’ombre

 
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Publié par le 2012/02/18 dans A lire

 

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