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21 livres de SF qui gagneraient à être (plus) connus

21 livres de SF qui gagneraient à être (plus) connus

Il est rare de voir des articles recommandant des livres de science-fiction sans tomber sur les habituels Isaac Asimov ou Philip K. Dick.

C’est encore plus rares quand le site qui en parle est destiné à la culture geek à force tendance informatique, aussi il était de mon devoir de vous le signaler le très intéressant article : [Sélection littérature] 21 bijoux de science-fiction qui gagneraient à être (plus) connus

http://www.journaldugeek.com/tests/selection-litterature-21-bijoux-de-science-fiction-qui-gagneraient-a-etre-plus-connus/

Je vous conseille donc de le lire et de découvrir une courte présentation de chacune de ces œuvres.

En résumé :

  • Anticipation
    • Days – James Lovegrove
    • La zone du dehors – Alain Damasio
    • Les héros meurent aussi – Matthew Stover
    • Demain les chiens – Clifford D. Simak
    • Malevil – Robert Merle
    • La Nef des Fous – Richard Paul Russo
    • L’Image de Pierre – Dino Buzzati
    • Le Syndrome du Scaphandrier – Serge Brussolo
  • Aventure et action
    • L’aube de la nuit – Peter F. Hamilton
    • Les Guerriers du Silence – Pierre Bordage (que j’ai lu avant la création de ce blog et que je vous recommande également)
    • La voix du couteau – Patrick Ness
    • Avance rapide – Michael Marshall Smith
    • Cycle de Tschaï – Jack Vance
  • Inclassable
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Publié par le 2017/10/03 dans A lire

 

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De la cuisine à tous les fourneaux

De la cuisine à tous les fourneaux

Les derniers jours ont vu nombreuses sorties de magazines et mooks sur la cuisine, les techniques culinaires ou le vin.

Voici un billet qui regroupe toutes les sorties notables.

Tout d’abord les revues hédonistes qui font fort en cette fin d’année avec pas moins de 3 livres d’un coup avec toujours autant de précision, d’humour, des histoires d’hommes et de femmes passionnées, et des photographies qui pourraient aller directement dans des galeries d’art.

 

Traité de miamologie : les légumes

Après la miamologie sur la cuisine et la pâtisserie, voici le traité sur les légumes

Toute la cuisine des légumes décryptée par le pourquoi

Éviter ou adopter le poireau flagada ?
Blanchir ou ne pas blanchir ?
Cuire à feu vif pas longtemps ou à feu doux une éternité ?

Toutes ces questions brûlantes et tellement d’autres enfin abordées avec panache par ce traité flambant neuf… Devenez intime de la laitue, de la carotte et du chou rouge pour les cuisiner 100 % informé !

Les légumes, c’est difficile à choisir… Les légumes, c’est fade, les légumes, c’est long à cuisiner…
Les idées reçues au sujet des haricots, courgettes et autres cardons sont légion…
180°C tord le cou aux préjugés pour les présenter comme ils sont : sains, succulents, passionnants…

L’ouvrage épouse les principes qui ont fait le succès des deux premiers Traités de Miamologie : une exploration sérieuse du domaine, un niveau technique soutenu mais compréhensible et une approche de la cuisine (celle des légumes, précisément) par les « pourquoi » qui permettent de bien maîtriser ensuite les « comment » !

Les recettes vous donnent l’occasion de mettre en valeur les légumes seuls ou accompagnés de viandes, poissons… pour ne plus passer à côté des richesses des étals saisonniers de nos marchés.

Textes et recettes : Stéphan Lagorce, Photographies : Eric Fénot et Guillaume Czerw, Stylisme et réalisation : Delphine Brunet et Sophie Dupuis-Gaulier.

 

  • Relié: 239 pages
  • Editeur : Thermostat 6 (28 septembre 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1092254303
  • Prix : 22,00€

 

12,5° #3

Edito

Souvenez-vous. Dans le deuxième numéro de 12°5 paru au printemps 2017, nous avions dressé le portrait de deux hommes dont nous ne savions pas, au départ, qu’ils étaient liés. Le premier se nomme Alexandre Bain, vigneron sur l’appellation pouilly-fumé qui s’était vu refuser l’AOC en 2015 et rétrograder en vin de France, l’Institut national de l’origine et de la qualité (Inao) considérant que le viticulteur refusait de se soumettre à un contrôle obligatoire. Le second se nomme Éric Morain, avocat à Paris, bien décidé à défendre les vignerons rejetés de leurs appellations parce qu’ils osent travailler différemment. Lors de l’entrevue qu’il avait accordée à notre collaboratrice Isabelle Saporta, il avait indiqué « attendre le procès avec impatience », convaincu « qu’il y aura quelque chose d’assez émouvant de voir Alexandre avec sa sincérité et sa franchise faire face au tribunal administratif ».

Ils ont gagné ! Fin mai 2017, le tribunal administratif de Dijon a rendu sa fierté à Alexandre Bain et au passage son appellation d’origine contrôlée. Le combat n’aura pas été vain même s’il est intéressant de noter au passage que les quilles d’Alexandre se vendaient fort bien à travers le monde même sans appellation sur l’étiquette.

Ce combat mené par Maître Éric Morain n’est pas le premier, ni le dernier et il est bien dommage que l’administration préfère continuer à engorger les tribunaux parce que l’herbe est trop haute entre les rangs de vigne plutôt que de comprendre que les choses ont changé, chez les consommateurs comme chez les vignerons. Les premiers, même s’ils ne sont pas majoritaires, cherchent à déguster des quilles pensées autrement. Les seconds ont, soit pris conscience qu’il était temps de vinifier propre, soit compris que des méthodes, qui ne datent pas d’hier, permettaient de produire des vins de qualité sincères et libres.

Dans ce troisième opus de 12°5, les vignerons que nous mettons en avant ne sont pour le moment pas inquiétés par la justice ou par le voisin vigneron qui se fout de savoir que l’on a trouvé des résidus de pesticides dans les cheveux de ses salariés viticoles. Pourtant, nos journalistes sont allés à la rencontre de vignerons qui ont osé un virage à 180° dans des appellations où l’on est habituellement prié de faire comme-ci et comme-ça. Et pourquoi ? Parce que. Fin de la discussion.

Plus les années passent, plus on a le sentiment que le fossé se creuse entre deux visions de la viticulture. Il ne s’agit pas d’une guerre entre anciens et nouveaux  mais entre des cabochards qui ne voient pas que le vent tourne et des défenseurs d’une viticulture propre. Plus le fossé se creuse, plus les attaques fusent et plus les tribunaux se remplissent alors que ce que l’on préférerait voir se remplir, ce sont nos verres… pour trinquer aux vins propres et à la paix dans les rangs.

Philippe Toinard, rédacteur chef de 12°5.

 

  • Editeur : Thermostat 6 (14 septembre 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1092254242
  • Prix : 20,00€

180°C #10

Edito

Cette phrase quelque peu négative, nous l’avons maintes fois entendue à la sortie du premier numéro de 180 °C au printemps 2013. Une poignée de sages visionnaires avait pensé que notre modèle économique n’était pas bon, qu’il serait difficile, en temps de crise, de publier une revue – aussi belle et gourmande soit-elle – sans aucune page de publicité et sans partenaires financiers.
L’hiver 2013-2014, nous l’avons passé sans tousser, le printemps 2014 sans la moindre fièvre puis les années 2015, 2016, 2017 et nous serons encore là en 2018 et plutôt quatre fois que deux puisque nous avons pensé que pour ce numéro 10, il fallait mettre les bouchées doubles et prendre de nouvelles résolutions.

La première, une nouvelle maquette que vous avez sous les yeux et entre les mains. Toujours 192 pages garanties sans publicité ni conservateurs, mais toujours aussi engagées pour défendre des hommes et des femmes, leurs parcours et leurs rêves ou des points de vue, notamment, dans ce numéro, sur le gaspillage ou les scandales alimentaires.
La deuxième, vous offrir deux cadeaux. Le premier, la Déclaration de l’Hédoniste Libre-Mangeur, que nous avons rédigée dans la bonne humeur même si le fond reste sérieux. Pour nous, il est temps de taper du poing sur la table et de montrer aux monstres de la malbouffe qu’ils n’ont pas à nous imposer un modèle dont ils ont dessiné les contours sans jamais nous demander notre avis. Cette déclaration est à retrouver et à télécharger sur le site http://www.180c.fr. Nous comptons ensuite sur vous pour la partager sur les réseaux sociaux. Second cadeau, le Cabinet de Curiosités de Delphine, une planche de vignettes de produits de saison à coller sur un poster qui, au fil des numéros, deviendra une œuvre à apposer là où bon vous semblera. Idéalement, nous l’avons prévue pour votre cuisine.
La troisième résolution, changer la périodicité de 180 °C et passer de semestriel à trimestriel. Un pari risqué ? Non, vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre à chaque numéro et à nous encourager à poursuivre nos idéaux. Nous avons en réserve tellement d’artisans, de chefs, de vignerons et de producteurs à valoriser qu’en passant à quatre numéros par an, nous allons enfin pouvoir les mettre sur le devant de la scène. Et, entre deux lectures de reportages, vous pourrez, grâce à cette nouvelle périodicité, filer en cuisine et coller au mieux à la saisonnalité des produits utilisés dans les recettes, en l’occurrence du faisan, du canard, des mirabelles, de la figue et du coing.

Rendez-vous donc en janvier 2018 pour la sortie du 180 °C numéro 11… même si on nous prédit à nouveau que nous ne passerons pas l’hiver.
Notre dernier bilan de santé tend à prouver le contraire.

Philippe Toinard, rédacteur chef de 180°C.

 

  • Editeur : Thermostat 6 (12 octobre 2017)
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1092254150
  • Prix : 20,00€

YAM #39

N’hésitez pas à vous lancer dans la réalisation des recettes, certaines ne nécessitent que peu d’ingrédients et sont faciles.

9.90€

 

 

 
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Publié par le 2017/10/02 dans Livres

 

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Asa Larsson – Le sang versé

Asa Larsson – Le sang versé

Voici Asa Larsson une auteure dont nous n’avons jamais lu de livre mais qui fait beaucoup parler d’elle dans les points de vente avec les jaquettes apposées sur ses livres indiquant qu’elle est la nouvelle reine du crime suédoise, qu’elle a même obtenu le prix du meilleur roman policier suédois.

Forts succès de Stieg Larsson et sa trilogie Millenium, ou Camilla Läckberg, les éditeurs ont recherché puis commercialisé nombre d’auteurs nord-européens pour profiter de la vague d’engouement envers cette littérature. Malheureusement, avec une qualité inégale.

Est-ce que Le sang versé par est au niveau de sa réputation ?

Résumé du livre

À 145 kilomètres du cercle polaire, dans l’atmosphère crépusculaire du grand nord, un petit village aux environs de Kiruna, ville natale de l’avocate, est sous le choc : le pasteur de la paroisse – une femme – vient d’être assassiné. En mission là-bas pour son cabinet d’avocats, Rebecka remonte la piste de cette affaire qui réveille le souvenir traumatisant d’un autre meurtre…

Véritable star en Scandinavie, Åsa Larsson compte des millions de lecteurs à travers le monde, accros aux enquêtes de son héroïne, la brillante avocate fiscaliste Rebecka Martinsson. Best-seller en Suède, Le Sang versé, prix du meilleur roman policier suédois, illustre la sensibilité et l’écriture particulières de cette reine du polar.

Extrait

Vendredi 21 juin

Je suis recroquevillé sur l’étroite banquette de la cuisine. Incapable de dormir. En plein coeur de l’été les nuits sont trop claires et n’incitent pas au repos. La pendule en face de moi va bientôt sonner une heure. Son tic-tac enfle dans le silence. Disloque mes pensées et toute tentative de réflexion sensée. Sur la table est posée la lettre de cette femme.
Ne bouge pas, me dis-je. Reste tranquille et endors-toi.
Tout à coup je pense à Traja, une femelle pointer que nous avions quand j’étais petit. Elle n’avait jamais pu se calmer, elle passait son temps à tourner en rond comme une âme en peine dans la cuisine, ses griffes cliquetant sur le parquet vitrifié. Pendant les premiers mois, nous avions dû la garder enfermée dans une cage à l’intérieur pour l’obliger à rester tranquille. Je me souviens que les mots : «assis», «attends», «couché», résonnaient perpétuellement dans la maison.
Cette nuit c’est pareil. Il y a un chien enfermé dans ma poitrine qui bondit à chaque tic-tac de l’horloge, chaque fois que j’inspire. Mais ce n’est pas Traja qui est tapie là. La chienne se contenterait de cavaler à droite et à gauche faute de tenir en place. Cette chienne-là détourne la tête quand j’essaye de croiser ses yeux. Elle est sournoise, vicieuse.
Il faut que je dorme. On devrait m’enfermer. Me mettre dans une cage au milieu de cette cuisine.
Je me lève pour regarder dehors. Il est une heure et quart. On se croirait en plein jour. Les ombres des vieux pins sylvestres qui délimitent le bout du jardin s’étirent jusqu’au mur de la maison. Je m’imagine que ce sont des bras, des mains qui sortent du fond des tombeaux pour m’emporter. La lettre est toujours là, posée sur la table de la cuisine.
Je descends à la cave. Il est deux heures moins vingt-cinq. La chienne qui n’est pas Traja se dresse sur ses pattes. Elle fait des bonds aux frontières de ma raison. Je la réprimande. Je refuse de suivre ses traces en cette terre inconnue. Ma tête est vide. Ma main décroche des objets au hasard. Des outils. Qu’est-ce que je vais en faire ? Une masse. Un pied-de-biche. Une chaîne. Un marteau.
Mes bras jettent le tout dans le coffre de la voiture. Je regarde toutes ces choses comme s’il s’agissait des pièces d’un puzzle dont je ne connais pas le motif. Je monte dans la voiture. J’attends. Je pense à la femme et à la lettre. Tout est sa faute. C’est elle qui me rend fou.

Je démarre. Il y a une horloge sur le tableau de bord. Des traits sur un cadran, dénués de sens. Cette route conduit hors du temps. Mes mains serrent si fort le volant que mes doigts sont douloureux. Si je me tue maintenant, on devra scier le volant et m’enterrer avec. Mais je ne me tuerai pas.
Je sors de la voiture à cent mètres de l’endroit où est amarrée sa barque. Je descends jusqu’au bord de la rivière. Lisse et tranquille, on dirait qu’elle attend. L’eau clapote doucement sous la quille du bateau. Le soleil de minuit danse dans les subtils remous laissés à la surface par quelque truite venue gober des pupes. Les moustiques forment un essaim autour de moi. Ils font vibrer leurs ailes près de mes oreilles, se posent sur mes paupières et dans ma nuque et sucent mon sang. Ça m’est égal. Un bruit derrière moi. Je me retourne. La voilà. Elle s’arrête à une dizaine de mètres de moi.

Avis

Autant le dire tout de suite, j’ai été extrêmement déçu par Le sang versé, prix du meilleur roman policier suédois. Du fait de cette récompense, on pourrait s’attendre à un roman bien structuré, avec des personnages approfondis, une énigme alambiquée et du rythme dans l’histoire.

Si Asa Larsson maîtrise parfaitement la construction de ses personnages, leur psychologie, leur passé, leurs peur, elle consacre malheureusement une trop grande place aux réflexions  de ceux-ci au détriment de l’histoire. De nombreux retours en arrière sont faits, mais on ne comprend pas à quoi cela va servir pour la résolution de l’énigme.

Arrivé au tiers du livre, en persévérant, j’ai du laisser tomber sa lecture car c’est tout juste si le meurtre avait été commis et l’enquête lancée… à 2 à l’heure.

J’ai peut-être tort de ne pas continuer sa lecture, mais le lenteur de ce livre m’a fait sombrer plus d’une fois dans les bras de Morphée.

A défaut d’être un bon roman policier, c’est un excellent somnifère.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre
    • Broché: 471 pages
    • Editeur : Albin Michel (2 avril 2014)
    • Collection : LITT.GENERALE
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2226256091
    • ISBN-13: 978-2226256096
    • Prix : 22,00€
  • Poche
    • Poche: 504 pages
    • Editeur : Le Livre de Poche (2 septembre 2015)
    • Collection : Policier / Thriller
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2253163945
    • ISBN-13: 978-2253163947
    • Prix : 7,60€
  • eBook
    • Taille du fichier : 2108 ko
    • Editeur : Albin Michel (2 avril 2014)
    • EAN: 978-2226306500
    • Prix : 4,99€

Revue de presse

« Fascinant : les fans de Henning Mankell, Karin Fossum et Arnaldur Indridason seront séduits. » Publishers Weekly (USA)

« Les romans policiers de Larsson sont en ce moment ce qu’il y a de plus original et de plus créatif en provenance de Scandinavie. » Die Welt (Allemagne)

« Åsa Larsson a autant de talent pour camper des situations glaçantes que pour se mettre à la place de ses personnages. » Washington Post (USA)

« Loin des rues de Stockholm, «Le sang versé» nous invite dans une contrée aux horizons enneigés, terre natale de la très populaire Suédoise Asa Larsson, avocate comme son héroïne. De construction classique mais abordant des thèmes personnels et originaux, son livre décrit une population dont les moeurs peuvent se révéler aussi rudes que le climat : femmes battues par des maris alcoolisés et bagarreurs, homme abandonné, élevant seul son fils simple d’esprit mais le surprotégeant, la vie est rarement une partie de plaisir. Quant aux serviteurs de Dieu, ils ne valent guère mieux… Intolérance, rancœurs, fascination dangereuse pour une personnalité aussi charismatique qu’ambiguë, l’auteure scrute avec acuité les démons qui couvent sous la glace nordique. » François Lestavel – Paris-Match, mai 2014

Récompenses

Prix du meilleur roman policier suédois

 
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Publié par le 2017/10/01 dans Policier

 

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Copernics, le système d’impression à la commande d’Interforum.

Copernics, le système d’impression à la commande d’Interforum.

Copernics est le nom du système d’impression lancé par la filiale diffusion-distribution d’Editis, en partenariat avec la société américaine EPAC, et installé dans ses entrepôts de Malesherbes.

Trois presses numériques sur les six prévues fonctionnent et produisent 5000 à 8000 exemplaires par semaine. « L’objectif est d’atteindre quotidiennement 15000 exemplaires, qui pourront être tous différents » explique le patron d’Interforum, insistant sur la « révolution copernicienne » que propose cette solution. Ces ouvrages dont la fabrication est déclenchée par une commande en librairie seront livrés dans les mêmes cartons que les titres en stock, et traités exactement de la même façon en prix et facturation.

10000 exemplaires en plus pour le livre sur le ministère de l’Intérieur.

Copernics pourra répondre aussi à des pics de demande ponctuels et soudains, engendrés par une actualité imprévue/

Comment ça marche ?

 

Et en vrai, ça ressemble à ça.

 

 
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Publié par le 2017/09/28 dans Livres

 

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Guillaume Musso quitte XO pour Calmann-Lévy

Guillaume Musso quitte XO pour Calmann-Lévy

C’est ce que l’on pourrait appeler un «transfert historique», digne du mercato footballistique. Le romancier Guillaume Musso quitte son éditeur XO, filiale du groupe Editis, pour rejoindre Calmann-Lévy, maison du groupe Hachette Livre. Le nouveau directeur général d’Editis Pierre Conte a annoncé mardi la nouvelle, relayé par le magazine professionnel Livres Hebdo. La guerre entre les deux géants de l’édition se poursuit donc. Âgé de 43 ans, l’auteur de Je reviens te chercher confiera ses prochaines publications à Calmann-Lévy, puis leur traduction en l’anglais aux filiales anglo-saxonnes du groupe Hachette Livre.

Guillaume Musso est l’écrivain le plus vendu en France. Par exemple, paru le 30 mars, le dernier roman de Un appartement à Paris, s’est vendu à plus de 420.000 exemplaires; la version poche de La Fille de Brooklyn, parue simultanément chez Pocket, a déjà séduit plus de 400.000 lecteurs.

Source : Le Figaro

 
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Publié par le 2017/09/28 dans Evénements, Sites marchands

 

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16e Troc-Livres de Rueil ce week-end (2017-10-07)

16e Troc-Livres de Rueil ce week-end (2017-10-07)

Le Conseil de Village Plateau organise le 16ème Troc-livres « Échangeons nos livres » le

Samedi 7 octobre 2017 de 14h00 à 18h00

Marché des Godardes
Avenue Pompidou – 92500 Rueil-Malmaison

Contre chaque livre rapporté, il vous sera remis un ticket qui vous permettra d’emporter un livre. Seuls les livres en bon état seront acceptés. D’autre part les catalogues, les dossiers techniques désuets pourront vous être refusés.

Animation avec la magicienne ventriloque Jessica la Ventriloque.

Pour information – 01 47 32 67 26
Parking assuré :  Marché des Godardes

reglements-trocs-livres

 
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Publié par le 2017/09/28 dans Evénements

 

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Lu&Cie : dédicaces de fin 2017

Voici le programmes des dédicaces pour cette fin d’année 2017 à al librairie Lu&Cie de Suresnes.

Pour rappel : Lu&Cie est au 18 Avenue Jean Jaurès, 92150 Suresnes.

 
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Publié par le 2017/09/25 dans Evénements

 

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