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Maxime Chattam – La patience du diable

06 Juil

Maxime Chattam - La patience du diableIl y a tout juste un an, je finissais de vous faire la critique de la trilogie du mal (L’âme du mal, In tenebris) de Maxime Chattam.

J’avais alors découvert un auteur à la mécanique d’écriture bien rodée : turn-page, suspense, mais avec une légère tendance à recourir facilement aux images choc, à la violence et à la abarbarie.

Comme la bibliographie de cet auteur est souvent composé de séries, je n’ai pas osé ouvrir un nouveau de peur de devoir lire l’intégralité d’une série, happé par l’histoire.

Et là, je vois dans les bacs, un livre dont rien n’indique son lien avec Le cycle de l’homme et de la vérité ou Autre Monde. Ni une ni deux, je le prends et me jette corps et âme dedans.

Est-ce que La patience du diable sera récompensé ma patience ?

Résumé du livre

Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ?

Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue…

Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse…

Des gens ordinaires découverts morts… de terreur.

Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou.

Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur.

 

Après La Conjuration primitive, Maxime Chattam, dans ce thriller d’une maîtrise glaçante, sème plus que jamais le doute.

Avis

Avant tout, cher lecteur, La patience du diable, bien qu’histoire indépendante ne faisant pas partie d’une série, met en scène les héros et rappelle certains faits de La conjuration primitive. Donc un conseil, pour ne pas être déçu et pour profiter au mieux de La patience du diable, il est préférable de lire cet autre livre préalablement.

En dehors de ce petit désagrément, ce livre confirme pourquoi Maxime Chattam est un des plus gros vendeurs de romans policiers, thrillers et suspense français. A peine le livre est-il ouvert que celui-ci nous happe, que vous êtes projeté dans l’histoire. Et une fois que la mécanique est en route, pas une minute elle ne s’arrête tant elle est bien huilée. L’auteur alterne enquête, action, suspense, rebondissement… et c’est reparti pour un cycle.

Alors certes, les fans de Maxime Chattam trouveront que leur auteur favori tourne un peu toujours en rond question histoire, il faut bien l’avouer le satanisme est d’une certaine efficacité. Mais après Le cycle de l’homme et de la vérité et La conjuration primitive, cela constitue au moins le 5ème livre sur le sujet. Cela devient un peu lassant. La seule originalité est de savoir quelle méthode emploie le méchant de l’histoire pour réaliser son œuvre.

Au final, on passe un bon moment, les âmes sensibles se rassurent, une fois passé le petit moment gore, dont l’auteur pense qu’elle est nécessaire pour constituer un bon livre, ils peuvent reprendre leur lecture sereinement.

P.S : Allez je vous donne une petite info. Il y a une erreur chronologique dans le récit : à la fin d’un chapitre Sergeon s’inquiète sur Ludivine, et se convainc qu’elle est sérieuse et qu’elle n’ira pas rencontrer le méchant de l’histoire Mr.XXXXX ….. mais ce qu’au début du chapitre suivant qu’il apprend que c’est Mr. XXXX le méchant de l’histoire.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Broché: 500 pages
  • Editeur : ALBIN MICHEL (28 mai 2014)
  • Collection : LITT.GENERALE
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2226258086
  • ISBN-13: 978-2226258083
  • Prix : 22,90€

Site FB de l’auteur

http://www.facebook.com/pages/Maxime-Chattam-Officiel/139801692710571

Revue de presse

Efficace et glaçant. — Le Parisien

Retranscription du chat sur 20 minutes.

Interview dans Dans quel état-gère de FranceTV : http://www.france2.fr/emissions/dans-quelle-eta-gere/diffusions/29-08-2014_253569

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1 commentaire

Publié par le 2014/07/06 dans Policier, Thrillers

 

Étiquettes : , ,

Une réponse à “Maxime Chattam – La patience du diable

  1. LE ROY

    2016/02/07 at 16:20

    Après la conjuration primitive et la patience du diable, j’ai enchaîné avec Angor de Franck Thilliez. Rapidement, j’ai eu la désagréable impression de déjà vu aussi. On retrouve des éléments étrangement similaires (livre en peau humaine dans la patience du diable et le portefeuille toujours en peau humaine dans Angor), le fait qu’on évoque non pas un tueur mais toute une communauté dont les membres communiquent entre eux (cf La conjuration primitive et Angor)….
    Sans aller jusqu’à parler de plagiat, toutes ces similitudes sont quelque peu troublantes…

     

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