RSS

Donna Leon – Mort à la Fenice

24 Août

Depuis ma découverte de cette auteure américaine, vénizienne d’adoption, : Donna Leon lors de ma lecture de La petite fille de ses rêvesj’ai décidé de mieux découvrir la série des Guido Brunetti; et de préférence en lisant les histoires dans leur ordre chronologique d’écriture.

C’est une découverte quelques fois dangereuse, car il peut arriver que les qualités littéraires d’une personne ne s’affirment qu’après quelques livres. Qui plus est, ici, l’intrigue se déroule dans le milieu de la musique classique et de l’opéra; mondes et genres musicaux dont je suis aux antipodes.

Alors est-ce que ce Mort à la Fenice fait « nice » ou signera la mort de mon aventure littéraire dans la cité lacustre ?

Histoire

Les amateurs d’opéra sont réunis à la Fenice de Venise où ce soir-là, Wellauer, le célébrissime chef d’orchestre allemand, dirige La Traviata. La sonnerie annonçant la fin de l’entracte retentit, les spectateurs regagnent leur place, les musiciens s’installent, les brouhahas cessent, tout le monde attend le retour du maestro. Les minutes passent, le silence devient pesant, Wellauer n’est toujours pas là… il gît dans sa loge, mort. Le commissaire Guido Brunetti, aussitôt dépêché sur les lieux, conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Le très respecté musicien avait-il des ennemis ? Dans les coulisses de l’opéra, Guido Brunetti découvre l’envers du décor.

Avis

Lors de ma première lecture d’une aventure de Guido Brunetti, j’avais un fort désir de découvrir le mode de vie des vénisiens. J’ai à nouveau eu le plaisir de partager la vie de ses personnes mais cette fois-ci en replaçant la ville au début des années 90. Déjà l’augmentation du tourisme inquiétait les habitants.

Pour l’aspect policier, il est impressionnant de voir que dès son premier livre Donna Leon maîtrisait le style policier que j’ai découvert dans son 17ème opus. Tout y est : le positionnement des héros, leur psychologie, la vitesse et le mode d’enquête (la lenteur et les petites cellules grises d’un Hercule Poirrot). Donna Leon est en quelque sorte la combinaison d’Agatha Christie et de Ruth Rendell, version moderne.

Ce style littéraire peut paraître vieillot mais il est agréable, plein de finesse, reposant. Il convient parfaitement après après un roman un peu plus dur, speed, qui ne ménage pas son lecteur comme un Franck Thilliez, un Maxime Chattam.

Enfin, Donna Leon a su ne pas noyer son lecteur dans des détails pompeux ou inutiles sur la musique classique et l’opéra.

Lire ce livre a été un véritable moment de plaisir. Je verrai si au fil des aventures de Guido si mon plaisir restera intacte. A suivre….

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Poche: 283 pages
  • Editeur : Seuil (2 avril 1998)
  • Collection : Points
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020340372
  • ISBN-13: 978-2757811092
  • Prix : 7,00€

Donna Leon – La petite fille de ses rêves

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 2012/08/24 dans Policier, Thrillers

 

Étiquettes : , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :