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Katherine Neville – Le feu sacré

03 Avr

Bien avant le succès du Da Vinci Code  de dan Brown, les thrillers à intrigue avaient connu leur heure de gloire en 2002 (mais écrit en 1988) avec une auteure inconnue  Katherine Neville. Le Huit entraînait alors les lecteurs dans une aventure historico-échiquèenne intelligente et pleine de rebondissements.

Le feu sacré n’est pas le second livre de Katherine Neville (elle en a écrit deux autres entre temps) mais est présenté comme la suite du Huit.

Entre les deux tomes de cette histoire, 20 ans se sont écoulés tant dans la vie de l’auteure que de celle de ses héros : le style, le rythme de l’histoire font-ils de ce livre un feu toujours aussi sacré, ou bien la flamme de l’écrivain commence-t-elle à décroitre ?

Histoire

1993. Voilà vingt ans que Catherine Velis et Alexander Solarin, son mari, ont enterré, dans un lieu connu d’eux seuls, les pièces du Jeu de Montglane. Avec eux s’arrêtait la longue liste des propriétaires du jeu, depuis Charlemagne jusqu’à Catherine II de Russie. Avec eux, la partie, initiée en 1791, en pleine Révolution, avait trouvé son mat. Et les rêves de pouvoir légendaires que sa possession inspirait s’évanouissaient du même coup. A jamais… Mais alors qu’Alexander accompagne sa fille, prodige des échecs, au monastère de Zagorsk, en Russie, où doit se dérouler une compétition très attendue, il tombe en arrêt. Dans une vitrine, offerte à tous les regards, une pièce unique… La Reine noire a resurgi : tel le phénix renaissant de ses cendres, la partie recommence. Il appartiendra à la jeune Alexandra Solarin d’en remporter enfin la victoire…

Avis

Bien que je ne me souvienne pas de l’histoire du Huit, je me rappelle avoir passé un bon moment à lire ce gros pavé. L’intrigue avait l’originalité d’officier dans le monde des échecs et de proposer des intrigues intelligentes.

Ces deux éléments se retrouvent bien sur dans la suite, Le feu sacré, malheureusement le style littéraire a pris un sérieux coup de vieux. Le Huit a été pour la première fois publié en 1988, et comme je le mentionnais en introduction, le succès Da Vinci Code est passé entre temps. Le genre littéraire a nettement évolué, essentiellement dans le rythme de l’histoire, pour en arriver dans les cas les plus rapides au style turn page Ici, que nenni, nous sommes bien avec un style des années 80… 1880, genre Victor Hugo. Le style est pompeux, les descriptions foisonnantes, le rythme perpétuellement cassé. Je ne pourrais vous donner que l’exemple de l’entrée d’une des principales protagonistes dans un restaurant pour laquelle 3 pages sont entièrement consacrées. Au final, il faut parfois lire une dizaine de pages pour avoir une avancée dans l’intrigue.

Le lecteur se perdra également dans la prolifération des personnages : une bonne quinzaine dans le monde contemporain, et au moins le double dans le récit historique. Et pour faciliter le tout, les surnoms, noms d’emprunt viennent compliquer la tâche.

Autant vous dire, que malgré ma motivation, j’ai lâché le livre à mi-longueur

Notation

Histoire
Écriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Poche: 665 pages
  • Editeur : Pocket (1 avril 2010)
  • Collection : Policier / thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266174118
  • ISBN-13: 978-2266174114
  • Prix : 9,10€
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Publié par le 2012/04/03 dans Thrillers

 

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