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Maxime Chattam – La théorie Gaïa

maxim chattam - la théorie gaiaLa théorie Gaïa de Maxime Chattam est à al fois le troisième livre audio que j’écoute mais également le dernier livre de la série du Cycle de l’homme, après Les arcanes du chaos et Prédateurs.

Après deux expériences, l’une positive l’autre négative, ce livre va être le livre qui va convaincre où pas de poursuivre cette pratique littéraire.

Alors est-ce que cette Théorie Gaïa va être le point d’une théorie sur la pratique de la lecture audio ?

Résumé du livre

Ce qui les a décidés ? La curiosité. Contactés par la Commission Européenne, sous le sceau du secret, Peter et Emma DeVonck, tous deux scientifiques reconnus, n’ont pas hésité longtemps. Leur mission ? Vérifier les agissements d’une certaine caisse noire, dont Bruxelles ignorait tout jusqu’ici. Il semble en effet que deux équipes de chercheurs, à deux extrémités du globe, profiteraient de ces financements occultes pour mener à bien d’obscures expériences. Alors que Peter s’envole pour l’observatoire du pic du Midi, Emma se voit expédiée en Polynésie française, sur une île coupée de tout. Chacun, dans sa partie du monde, sera confronté au plus effroyable de la nature humaine. Et à un secret d’État qui risque bien d’avoir leur peau. Un avant-goût d’apocalypse…

Extrait

L’horloge digitale du four était l’unique source de luminosité dans toute la cuisine. De petites barres bleues affichaient 5 : 27 en projetant un halo timide. Il faisait frais en ce beau matin, le thermostat du chauffage central n’avait pas encore réactivé les radiateurs. Sur le plan de travail, Le Monde de la veille était couché dans l’ombre, la tribune à peine lisible : «NOUVEAU TREMBLEMENT DE TERRE EN CALIFORNIE.»
Une ampoule illumina la maison au loin, en haut d’un escalier, et quelques secondes plus tard ce fut la cuisine qui sortit de sa léthargie. Les néons crépitèrent et firent courir un frémissement étincelant sur l’inox des appareils d’électroménager. Emma DeVonck entra pour préparer le café et deux bols de chocolat chaud. Elle était grande, brune, les cheveux si épais qu’ils formaient une toison indomptable tombant sur ses épaules. Emma était une attirante femme de trente-cinq ans.
Pourtant son nez était tout ce qu’il y a de plus banal, ses lèvres sans aucun ourlet sensuel ou forme appelant au baiser. En fait, Emma avait même un menton un peu trop rond pour être tout à fait joli selon les critères esthétiques du moment. Ce qui la rendait belle c’était un savant mélange d’attitudes de femme sûre d’elle qui n’atténuaient pas sa grâce naturelle, un pétillement de vive intelligence dans le regard, et cette féminité de tous les instants qu’elle ne sacrifiait aucunement aux exigences de sa vie de chercheuse scientifique.

Extrait audio : fichier mp3 à télécharger

Avis

Parlons dans un premier temps de l’histoire : ce livre est de ceux où les personnages sont impliqués dans une histoire qui les éjectent de leurs vies et leur faire vivre enquêtes, poursuites et attaques. Cela commence donc en douceur, puis, en même temps que les personnages, on découvre les premiers éléments « louches » et ensuite les événements s’enchaînent dans un tourbillon de folie. Les deux histoires en parallèle sont bien différentes et permettent de suivre sans soucis de confusion leur déroulement respectif.

Cependant, on ne peut s’empêcher de penser à la crédulité absurde des personnages du roman, pourtant cultivés et scientifiques. Comment peut-on croire que sur le Pic du Midi et qu’au plus loin des atolls polynésiens se déroulent des validations de dossiers pharmaceutiques (je simplifie pour ne pas trop dévoilé le livre). On se croirait dans ces films de seconde série où l’on dit à une bimbo blonde de ne pas aller dans la forêt la nuit, et qui y va parce que son chien a entendu un bruit.

Et puis, alors que la tension est au plus haut, l’histoire se termine en queue de poisson. Le lecteur habitué des livres de Maxime Chattam, ou de thrillers, se seraient attendus à un peu plus d’actions, de résistance des personnages, de course poursuite, de revirements multiples.

L’écriture est orientée pour une lecture rapide, même si, en fin de livre, l’exposé théorique de « l’explication » casse un peu le rythme du roman.

Enfin, que dans sa version audio, Laurent Jacquet a accompli un excellent travail. Sa voix est à la fois calme, claire, sa prononciation distincte. A son écoute, nous retrouvons le plaisir du conte d’une maitresse d’école ou de la lecture avant le coucher : Laurent Jacquet nous emmène rapidement dans le monde du livre.

Notation

Histoire
Ecriture
Lecture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques :

  • Livre format Poche
    • Poche: 504 pages
    • Editeur : POCKET (12 mai 2010)
    • Collection : Policier / thriller
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2266189425
    • ISBN-13: 978-2266189422
    • Prix : 8,10€
  • eBook
    • Format : ePub
    • Editeur : Albin Michel (30 avril 2008)
    • Langue : Français
    • EAN : 978-2226196248
    • Prix : 9,99€ (ndlr. encore une anomalie de la grande distribution sur le numérique)
  • Audio (2 CD mp3)

    • Interprété par  : Laurent Jacquet
    • Editeur : Audiolib
    • Langue : Français
    • Débit : 128kbps
    • Durée : 14h
    • EAN:  978-2846947343
    • Prix : 22,30€ (ndlr. tout comme le prix des CD, le prix des livres audio n’est pas unique)
  • Audio (mp3)

    • Interprété par  : Laurent Jacquet
    • Editeur : Audiolib
    • Langue : Français
    • Débit : 128kbps
    • Durée : 14h
    • EAN:  978-2356411198
    • Prix : 19,90€ (ndlr. tout comme le prix des CD, le prix des livres audio n’est pas unique)

Site FB de l’auteur

http://www.facebook.com/pages/Maxime-Chattam-Officiel/139801692710571

Revue de presse

« Voilà du thriller diablement réaliste. » Femina« 

« Fidèle à lui-même, Chattam entraîne le lecteur dans un monde de terreur. Et laisse un indicible malaise (…) » La Provence

 » (…) une ambiance ouatée, cauchemardesque…  » La Dépêche du Midi

 
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Publié par le 2014/10/31 dans Thrillers

 

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Le premier chapitre d’Angor de Thilliez disponible sur le web

angor_thilliezNotre critique d’Angor de Franck Thilliez vous a donné envie de lire ce livre.

Vous avez la possibilité de lire le premier chapitre : les éditions Fleuve l’ont mis en ligne.

Pour lire l’extrait : c’est ici.

 
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Publié par le 2014/10/31 dans Actualités, Policier, Thrillers

 

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Aldus teste la PocketBook Sense

pocketbook_senseTest très complet que nous livre Aldus sur la PocketBook Sense.

A lire en prévision d’un achat pour les fêtes de fin d’année qui approchent.

 
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Publié par le 2014/10/31 dans Tests personnels

 

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Plon inaugure un nouveau mode de lecture avec Voyage en absurdie

voyage-en-absurdie-ipad-and-bookSuite à la découverte sur notre blog de la critique du livre Voyage en absurdie de Stéphane de Groodt, vous avez envie de lire celui-ci. Mais vous craignez que vous ne tombiez pas comme moi sur le style particulier de l’auteur et cela vous freine dans l’achat du livre.

Alors l’initiative de Plon est faite pour vous. Retour en absurdie (la suite de Voyage en absurdie) est une application disponible sur Google Play et Apple Store. Cette application vous permet de lire les premiers chapitres du livre. Si vous aimez, vous êtes convié à partager la découverte de cette application auprès de vos amis, et vous accédez à de nouveaux chapitres.

Plon invente donc la lecture gratuite de livres nouvellement sortis… mais légale.

Bravo.

 

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Michel Bussi – Nymphéas Noirs

michel bussi - nympheas noirsS’il est bien un auteur français dont on parle beaucoup ces derniers temps, en dehors du Prix Nobel de Littérature 2014, Patrick Modiano, c’est bien de  Michel Bussi, un des dix meilleurs vendeurs pour 2013, avec un rythme de 3 à 4 livres par an.

Mais on entend de tout sur Michel Bussi, mais pas uniquement en bien. Ainsi reviennent souvent les critiques comme quoi Michel Bussi est un auteur de gare au style pauvre, que ces romans sont de faux romans policier, tout juste bon pour une collection Harlequin déguisée pour femme boulimique littéraire.

Il était donc de notre devoir d’aller enquêter du coté de ce romancier normand pour notre faire une idée et de vous donner notre ressenti. Donnons toutes les chances à l’auteur en lisant ses Nymphéas Noirs qu’il présente comme son meilleur roman, celui pour lequel il a longtemps hésité à confier à un éditeur.

Alors  ses Nymphéas noirs valent-ils autant que les peintures qui l’ont inspiré ?

Résumé du livre

Une fillette de onze ans surdouée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui sait et voit tout constituent le point de départ de l’intrigue. A Giverny, Jérôme Morval, chirurgien ophtalmologiste, enfant du pays, a été retrouvé assassiné près de la rivière de l’Epte. Pour Laurenç Salignac, fraîchement débarqué de l’école de police de Toulouse, le suspect est tout désigné : il s’agit de Jacques Dupain, mari de la belle institutrice, Stéphanie. Cette affaire ferait-elle écho avec l’assassinat du petit Albert Rosalba, retrouvé mort dans les mêmes circonstances en 1937 ? La vieille femme qui sait et voit tout, narratrice à ses heures, guide le lecteur dans ses déambulations à Giverny, et, à petites touches, se confie : elle seule détient la vérité. Mais quelle vérité ? Car dans le reflet d’une toile de maître d’exception, Les Nymphéas, passé et présent se confondent, meurtres et passions ressuscitent quand jeunesse et mort défient le temps…

Extrait

- PREMIER JOUR -
13 mai 2010
(Giverny)

Attroupement

L’eau claire de la rivière se colore de rose, par petits filets, comme l’éphémère teinte pastel d’un jet d’eau dans lequel on rince un pinceau.
– Non, Neptune !
Au fil du courant, la couleur se dilue, s’accroche au vert des herbes folles qui pendent des berges, à l’ocre des racines des peupliers, des saules. Un subtil dégradé délavé…
J’aime assez.
Sauf que le rouge ne vient pas d’une palette qu’un peintre aurait nettoyée dans la rivière, mais du crâne défoncé de Jérôme Morval. Salement défoncé, même. Le sang s’échappe d’une profonde entaille dans le haut de son crâne, nette, bien propre, lavée par le ru de l’Epte dans lequel sa tête est plongée.
Mon berger allemand s’approche, renifle. Je crie à nouveau, plus fermement cette fois :
– Non, Neptune ! Recule !
Je me doute qu’ils ne vont pas tarder à trouver le cadavre. Même s’il n’est que 6 heures du matin, un promeneur va sans doute passer, ou bien un peintre, un type qui fait son jogging, un ramasseur d’escargots… un passant, qui va tomber sur ce corps.
Je prends garde à ne pas m’avancer davantage. Je m’appuie sur ma canne. La terre devant moi est boueuse, il a beaucoup plu ces derniers jours, les bords du ru sont meubles. A quatre-vingt-quatre ans, je n’ai plus vraiment l’âge de jouer les naïades, même dans un ruisseau de rien du tout, de moins d’un mètre de large, dont la moitié du débit est détournée pour alimenter le bassin des jardins de Monet. D’ailleurs, il paraît que ce n’est plus le cas, qu’il existe un forage souterrain pour alimenter l’étang aux Nymphéas, maintenant.
– Allez, Neptune. On continue.
Je lève ma canne vers lui comme pour éviter qu’il ne colle sa truffe dans le trou béant de la veste grise de Jérôme Morval. La seconde plaie. Plein coeur.
– Bouge ! On ne va pas traîner là.
Je regarde une dernière fois le lavoir, juste en face, et je continue le long du chemin. Rien à dire, il est impeccablement entretenu. Les arbres les plus envahissants ont été sciés à la base. Les talus sont désherbés. Il faut dire, quelques milliers de touristes le fréquentent chaque jour, ce chemin. On y passerait une poussette, un handicapé en fauteuil, une vieille avec une canne. Moi !
– Allez, viens, Neptune.

Avis

Je ne répèterai jamais assez : la qualité d’un bon roman policier est de donner tous les éléments, tous les indices pour résoudre l’énigme, au lecteur, en même temps qu’aux personnages du roman. Sont donc proscrites les cachoteries, les inconnues, les solutions sorties du chapeau du magicien. Dans le cas présent, Michel Bussi nous fait une compilation de tout ce qu’il ne faut pas faire pour ne pas frustrer le lecteur. En effet, à l’issue de la lecture de ce livre, le lecteur ne pourra se dire : il m’a bien eu mais avais-je un moyen de ne pas tomber dans le panneau ?

La volonté de l’auteur de tromper son lecteur est à un point que même la mise en page du livre est faite pour induire le lecteur en erreur. Donc même avec un bonne volonté, le désir profond de résoudre l’énigme, le lecteur aura toujours un doute … jusqu’au 30 dernières pages où la supercherie est levée. Nous décernons donc un carton rouge à Michel Bussi comme auteur de roman policier.

Pour les critiques sur l’aspect « collection Harlequin maquillée », je ne peux que confirmer. Certes l’histoire n’est pas toute rose, mais certes passages relèvent bien des histoires d’amourettes impossibles, qui seraient certainement qualifiées de niaiseuses par notre ami francophone du Québec. L’avantage, c’est que ces passages sont parsemés tout au long du livre,mais bien isolés, ce qui fait que l’on peut facilement les sauter pour ne pas s’y éterniser.

Coté écriture, même si présenter Michel Bussi comme un auteur de gare est un peu méchant, on est loin des auteurs policiers confirmés, loin derrière les Franck Thilliez, Maxime Chattam ou DOA. Les yeux glissent littéralement sur les pages, et on a vite fait d’avaler les presque 500 pages. Mais l’auteur a souvent recours à une vrille littéraire qui m’insupporte : la phrase sans verbe. Et malheureusement pour moi, au plus fort de l’action, l’auteur a tendance à y recourir façon mitraillette.

S’il y a bien un point positif à ce livre est la présentation de Giverny, de l’impact de l’impressionnisme et de Claude Monet sur ce village, de l’amour ou du blasement de la population sur cette manne touristique. L’auteur nous confie anecdotes, détails et éduque de manière plaisante son lectorat sur ce domaine artistique.

Donc au final, une écriture moyenne, une énigme certes mais qui frustrera la plupart des lecteurs, des passages un peu cul-cul. Si c’est une habitude chez Michel Bussi, j’avoue que je ne sais pas si je reviendrais à ses œuvres.

Notation

Histoire
Ecriture
Durée de lecture
Prix

Caractéristiques

  • Livre
    • Poche: 486 pages
    • Editeur : Folio (21 janvier 2000)
    • Collection : Folio policier
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2070410269
    • ISBN-13: 978-2070410262
    • Prix : 21,50€
  • Livre poche
    • Poche: 493 pages
    • Editeur : POCKET; Édition : POCKET (5 septembre 2013)
    • Collection : Pocket
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2266222376
    • ISBN-13: 978-2266222372
    • Prix : 7,70€
  • eBook
    • Editeur : Presses de la Cité (21 janvier 2000)
    • Langue : Français
    • EAN: 9782258089617
    • Prix : 12,99€

Revue de presse

« Bussi, l’auteur fondu de Normandie, invite à aimer ce hameau-Disneyland où cohabitent roses trémières et parkings goudronnés. Mais au prétexte régionaliste et à l’anecdote d’histoire de l’art, il ajoute une intrigue savamment ficelée qui défie le temps et celui qui voudrait trouver l’astuce avant le dernier chapitre. » (Julie Malaure – Le Point du 20 janvier 2011) .

Prix littéraires

  • 2011, prix des lecteurs du festival Polar de Cognac
  • 2011, prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon)
  • 2011, prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans
  • 2011, Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands
  • 2011, prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »)
  • 2011, Finaliste du prix mystère de la critique (3e), du prix du polar francophone de Montigny-lès-Cormeilles (2ème), du prix marseillais du polar, du prix Polar de Cognac, du prix du roman populaire d’Elven, du prix Plume-Libre, du prix plume de Cristal du festival policier de Liège.

Site internet de l’auteur

www.michel-bussi.fr

 
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Publié par le 2014/10/28 dans Divers, Policier

 

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Découvertes octobre 2014

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Karen Maitland – La malédiction du Norfolk

1208. Le pape Innocent III, en conflit avec le roi Jean, prononce un interdit sur tout le royaume d’Angleterre. Les églises et les cimetières sont fermés, le haut clergé quitte le pays, les prêtres ont défense de célébrer les offices ou de conférer les sacrements – ni confession, ni mariage, ni extrême-onction. S’ensuit un véritable chaos spirituel dans le royaume, en particulier chez les plus démunis, ceux pour qui la foi est le seul recours. C’est dans ce contexte particulièrement difficile qu’une jeune paysanne, Elena, est appelée au service du seigneur de Gastmere, dans le comté de Norfolk. Là, on l’oblige à s’adonner à un étrange rituel, celui des  » mangeurs de péchés « , consistant, en l’absence d’extrême-onction, à prendre sur sa conscience tous les péchés non expiés d’un mourant. Cette cérémonie va être le début d’une véritable descente aux enfers pour la jeune fille qui se retrouve bientôt accusée de meurtre. Son cauchemar ne fait que commencer… Après La Compagnie des menteurs et Les Âges sombres, Karen Maitland nous propose un nouveau voyage dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, elle nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

  • Broché: 670 pages
  • Editeur : SONATINE (18 septembre 2014)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2355842655
  • ISBN-13: 978-2355842658
  • Prix : 23,00€

Donna Leon – L’inconnu du grand canal

Qui est ce cadavre défiguré qui flottait dans le canal ? Aucun élément d’identification possible – si ce n’est une chaussure –, pas de signalement de disparition dans la région de Venise. Le mystère semble bien épais pour le commissaire Brunetti. Mais, il en est sûr, la victime ne lui est pas inconnue.
C’est l’irremplaçable Mlle Elettra qui l’aide à retrouver la mémoire : l’homme avait été filmé lors des manifestations des agriculteurs, à l’automne. La piste est fragile, mais elle permet au commissaire Brunetti et à l’inspecteur Vianello de remonter jusqu’à un abattoir situé sur le continent, à Mestre, où règnent le chantage et la corruption.
Après s’être révolté contre les pratiques frauduleuses du milieu bancaire et indigné contre des actions irresponsables pour l’environnement, Brunetti se retrouve plongé dans les scandales de l’industrie de la viande et confronté à des questions éthiques, notamment sur le droit des animaux, qui l’ébranlent profondément. La ville que Brunetti aime tant ne sera désormais pour lui plus tout à fait la même….

  • Broché: 312 pages
  • Editeur : Calmann-Lévy (1 octobre 2014)
  • Collection : Suspense Crime
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2702155960
  • ISBN-13: 978-2702155967
  • Prix : 21,50€

 

Aro Sáinz de la Maza – Le bourreau de Gaudi

Un corps en flammes est retrouvé pendu au balcon d’un des monuments les plus emblématiques de Barcelone, La Pedrera, d’Antonio Gaudi. Bien mauvaise publicité pour la ville à quelques semaines de la consécration par le pape de la Sagrada Familia. Les services policiers sont aux abois et réintègrent l’électron libre Milo Malart, révoqué par mesure disciplinaire. Tandis qu’il enquête en binôme avec une jeune sous-inspectrice, qui semble tout droit sortie d’une série américaine à succès, les meurtres s’enchaînent selon un rituel immuable : toujours des membres de l’oligarchie barcelonaise, férocement mutilés au sein des édifices du célèbre architecte qui frit la gloire de la ville. Barcelone a vendu son âme au diable ; elle doit payer le prix de sa magnificence. La chasse à l’homme est ouverte, mais qui cherche-t-on ? Un prédateur sadique assoiffé de vengeance ou la victime d’un système politique arrogant et corrompu, qui sacrifie les plus fragiles au faste tapageur de la ville et à sa manne touristique ? Pour répondre, il faut d’abord décrypter le symbolisme ésotérique des oeuvres de Gaudi, aux formes proprement hallucinantes. Dans une intrigue magistralement tenue jusqu’à la dernière page, orchestrant pressions politiques, énigmes maçonniques, moeurs dissolues et presse à sensation, Le Bourreau de Gaudi plante l’envers du décor d’une cité unanimement saluée pour sa beauté et sa prouesse architecturale. Une Ville des prodiges terriblement moderne et effroyablement archaïque..

  • Broché: 624 pages
  • Editeur : Actes Sud Editions (3 septembre 2014)
  • Collection : ACTES NOIRS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330034598
  • ISBN-13: 978-2330034597
  • Prix : 23,80€

Peter Clines – 14

Avec ce qu’il gagne, Nate n’allait pas laisser passer l’occasion en or d’habiter l’un des plus vieux immeubles de Los Angeles pour un loyer modique. Pourtant il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce bâtiment : portes cadenassées, branchements électriques impossibles, cafards mutants… Intrigué, et n’ayant pas grand-chose d’autre à faire de sa morne vie de trentenaire célibataire, Nate décide de mener l’enquête avec certains de ses voisins. D’anomalies en mystères, ils vont rapidement se rendre compte qu’il s’est passé des choses dans cet immeuble, des choses terribles qui n’appartiennent pas tout à fait au passé…

Né en 1969, Peter Clines a grandi dans le Maine où il a commencé à écrire des nouvelles de science-fiction et de fantasy à l’âge de huit ans. Il vit aujourd’hui en Californie où il exerce une activité de scénariste, de journaliste pour Creative Screemvriting Magazine et de romancier. 14, son roman le plus ambitieux à ce jour, convoque les ombres de Lost, de La 4e dimension et de H.P. Lovecraft.
  • Broché: 542 pages
  • Editeur : J’ai lu (1 octobre 2014)
  • Collection : Nouveaux Millénaires
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290097748
  • ISBN-13: 978-2290097748
  • Prix : 18,00€

Hugh Howey – Silo – Tome 3 : Générations

Donald est en mesure d’inverser le cours des choses puisqu’il a pris la place de Thurman. Juliette, quant à elle, est maire du silo 18, et n’attend qu’une chose : en découdre avec les dirigeants du silo 1. Juliette a trouvé l’excavatrice tant convoitée et entreprend de creuser un tunnel pour aller sauver Solo et les enfants, isolés dans leur silo à l’abandon. Pendant le forage, elle remonte à la surface et sort prendre des échantillons d’air et de terre – grâce auxquels elle découvrira plus tard que si l’air extérieur est toxique, c’est à cause de l’argon diffusé à chaque nettoyage, qui n’est pas du tout un agent purificateur, mais un nuage de nano-machines destructrices. Donald, qui meurt à petit feu, essaie d’user de son influence pour venir en aide au silo 18, avec lequel il communique en secret par radio. Avec Charlotte, sa soeur, qu’il a réveillée et qui l’aide à explorer le monde extérieur grâce aux drones, il découvre que la chape grise de nano-machines qui surplombe les silos ne s’étend pas au-delà d’un certain point et qu’au-delà de ses frontières, le monde est intact. Mais Thurman revient d’entre les morts : jamais débranché de son cryopode, il a bénéficié des nano-machines « soigneuses ». L’usurpation est découverte, Donald est capturé et passé à tabac, et Thurman gaze le silo 18. Le compte à rebours commence. Charlotte et Donald parviendront-il à déjouer la logique macabre du silo 1 ? Juliette réussira-t-elle à s’échapper du silo 18 ? La vie sur Terre pourra-t-elle reprendre, ou s’agit-il d’un ultime leurre ?

  • Broché: 417 pages
  • Editeur : Actes Sud Editions (8 octobre 2014)
  • Collection : Exofictions
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2330037503
  • ISBN-13: 978-2330037505
  • Prix : 23,00€

Sally Green – Half bad

« Tout le monde l’ignore, mais notre monde abrite des sorciers. Des sorciers blancs, qui sont bons. Et des noirs, qui incarnent le Mal. Au milieu, il y a Nathan. Nathan, dont le père est le plus puissant des sorciers noirs. Et dont la mère, grande sorcière blanche, est maintenant morte. Nathan fait peur, car il est différent. Bon ? Mauvais ? Nul ne le sait. À tel point que le Conseil des sorciers lui enlève de plus en plus de libertés. Pour finir par l’enfermer et le torturer. Nathan sait qu’il doit s’échapper avant ses 17 ans. Car, à 17 ans, tous les sorciers reçoivent leur don à travers une cérémonie. Et le seul à pouvoir pratiquer cette cérémonie est Marcus, son père. Nathan parvient à s’échapper, mais le plus dur reste à faire : retrouver son père. Comment faire quand tout le monde vous traque, et que vous ne pouvez avoir confiance en personne – pas même en votre famille ou en la fille que vous aimez ? »

  • Relié: 384 pages
  • Editeur : Editions Milan (24 septembre 2014)
  • Collection : Fiction
  • ISBN-10: 2745965808
  • ISBN-13: 978-2745965806
  • Prix : 16,90€

 

 

 
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Publié par le 2014/10/24 dans A lire, Actualités, Photo, Thrillers

 

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Maxime Chattam dévoile la couverte de son prochain roman noir

patrick chattam - que ta volonté soit faiteJe ne sais pas ce que vous en pensez mais personnellement je trouve qu’il y a des graphistes en manque d’inspiration chez Albin Michel. J’ai l’impression de voir un pochette d’un Paul-Loup Sulitzer dans les années 70. En puis une couverture blanche pour un roman noir, beurk!

Une suggestion pour Maxime Chattam : lancez un concours sur les réseaux sociaux de création d’une couverture originale pour votre prochain roman.

 
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Publié par le 2014/10/24 dans Actualités

 

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